Vous aimez les sports de glisse dans la neige vierge? Pratiquants de ski de randonnée ou de snowboard en dehors des pistes balisés, vous vous confrontez à un risque majeur des sports d’hiver : l’avalanche. Plusieurs équipements ont été développés face à ce risque, notamment les sacs airbag. Pionnier du genre, ARVA propose un système très pratique destiné à couvrir tous les besoins des amateurs de glisse confrontés au risque d’avalanche : les sacs airbag ARVA Explore. On vous explique tout en détail dans cet article.
Un sac Airbag : pour quoi faire ?
Avant d’aller plus avant dans la présentation de l’Airbag ARVA Explore, nous allons nous attarder un peu sur l’intérêt des sacs airbag et les principes de sécurité en milieu montagnard enneigé. Auparavant assez rares, les sacs airbag ou sacs avalanche se démocratisent de plus en plus. Au fil des années, leur pertinence dans la protection des skieurs et snowboarders les a largement contribué à leur popularité. Il faut reconnaitre que leur complémentarité avec le kit DVA pelle sonde permet de maximiser la sécurité des pratiquants. Regardons tout cela en détails.
L’avalanche, risque majeur des sports de glisse hivernaux
La question des pentes
La glisse, c’est l’un des grands bonheurs de l’hiver en montagne. Surtout quand la neige est excellente, poudreuse et vierge. Difficile de résister à ses appels et pourtant la neige s’avère parfois piégeuse et très dangereuse.
Si une neige très dure voire glacée expose avant à un risque de glissade, l’autre risque majeur présenté par la neige se trouve dans les avalanches. On peut partir du principe que dès qu’il y a de la neige, il y a un risque d’avalanche. Bien sûr celui-ci est à évaluer sur le terrain, selon les conditions locales. De plus, une avalanche nécessite une certaine inclinaison des pentes pour pouvoir se déclencher. Si l’on évolue sur des pentes à 30° ou plus d’inclinaison ou sous des pentes à 30° ou plus d’inclinaison, on peut considérer que l’on s’expose à un risque d’avalanche qu’il faudra évaluer. En revanche, si on n’évolue jamais sur ou sous des pentes à 30° ou plus d’inclinaison, alors le risque d’avalanche sera inexistant.

En résumé, il ne faut pas seulement prendre en compte l’inclinaison des pentes sur lesquelles on se trouve pour savoir si l’on est exposé au risque d’avalanche mais aussi celles qui sont au dessus. Parfois, l’avalanche se déclenche bien plus haut que votre position et peut arriver jusqu’à vous.

Or, la glisse s’associe généralement à des pentes. Et, très rapidement, on se retrouve dans un environnement où les pentes dépassent les 30° d’inclinaison. Le risque d’avalanche devient alors très présent et il faut prendre les mesures nécessaires pour se protéger et éviter de se faire ensevelir.
Quand l’avalanche vous prend
Lorsque l’on déclenche une avalanche, nous avons parfois la chance de ne pas être enseveli et de rester en surface. Cela augmente les chances d’en sortir indemne (même si ce n’est pas le cas à chaque fois). Pour autant, si l’avalanche saute une barre rocheuse, vous ferez de même avec toutes les conséquences qui s’en suivent.

La situation est souvent plus dangereuse en cas d’ensevelissement. Le risque de blessure augmente, notamment au rachis, par compression dans la neige. Les voies respiratoires sont parfois obstruées et, quoi qu’il en soit, respirer sous la neige n’est pas tenable dans le temps. En effet, on estime le taux de survie des victimes ensevelies à 90% si elles sont dégagées dans les 15mn et n’ont pas subi de blessures mortelles dans l’avalanche et si leur prise en charge par les secouristes professionnels ou amateurs présents apporte les soins essentiels, notamment contre l’hypothermie.
L’équipement mais surtout une très bonne formation s’avèrent donc essentiels pour sortir en autonomie en montagne hivernale.
Le kit DVA Pelle Sonde, un indispensable qui a ses limites
Alors quels sont les moyens de se protéger contre le risque d’avalanche? Ils sont nombreux : outils, préparation, estimation sur le terrain, gestion de groupe mais aussi équipements. Nous allons ici nous intéresser à ces derniers, d’abord au kit DVA Pelle Sonde puis au système airbag ARVA Explore, car ils constituent le sujet de cet article.
Qu’est ce que le kit DVA Pelle sonde ?
Parmi les équipements absolument essentiels pour la sécurité face au risque d’avalanche, on trouve le kit DVA Pelle sonde. De quoi s’agit-il?
Le DVA désigne un détecteur de victime d’avalanche. Certains le dénomment ARVA (Appareil de Recherche de Victime d’Avalanche). Il s’agit d’un appareil émetteur récepteur que porte au plus près du corps le pratiquant. Utilisant une fréquence normée de 457 mHz quelle que soit la marque, il fonctionne en émission lorsque l’on pratique et on le passe en réception en cas de personne ensevelie. Il détecte alors les signaux émis par le DVA de la personne prise par l’avalanche.

Une fois que le DVA nous a amené au plus près de la victime, la sonde permet d’affiner très précisément sa position. Elle est constituée par des tubes souvent en aluminium emboités et maintenus par un câble. Sa longueur doit être d’au minimum 2.4m. On enfonce la sonde dans la neige jusqu’à tomber sur la personne ensevelie. Le sondage donne la profondeur exacte de la victime.
Enfin, la pelle permet de dégager la victime.
L’utilisation efficace de ce kit suppose une formation dédiée et un entrainement fréquent. Si, face à une situation de victime ensevelie, on décide d’attendre les secours sans faire une recherche, le temps d’attente peut être très long. Il faut en moyenne 30 à 45 minutes pour que les secours interviennent. Parfois plus, quand ils sont déjà mobilisés sur un autre secours. Par conséquent, il faut garder à l’esprit que pour avoir toutes les chances de sortir la victime vivante ce sera aux témoins de faire le secours. Et ils le feront d’autant mieux qu’ils sont équipés, formés et entrainés.
Quelles sont ses limites ?
Le kit DVA pelle sonde permet de sortir une victime ensevelie aussi rapidement que possible, à condition d’être bien formé et efficace pendant le secours. Par contre, il n’agit qu’a posteriori. Il répond à une situation de secours. C’est donc un équipement curatif. Disposer d’un kit DVA pelle sonde ne vous apporte aucune sécurité face au déclenchement d’une avalanche. Il ne vous empêchera pas de vous faire prendre et encore moins d’être enseveli.
De même, le kit ne vous aidera aucunement à éviter les situations à risques. Sa seule fonction sera de permettre une recherche et un dégagement de la victime plus efficace en cas d’accident.

On le voit donc, le kit DVA ne propose qu’une sécurité partielle. Il ne prévient pas l’accident. Et quand on connait les risques vitaux que posent l’ensevelissement et les impacts imposés par la chute de l’avalanche, on aimerait bien éviter d’être avalé par celle-ci. C’est pour cette raison que d’autres équipements ont été développés.
Le sac airbag, pour une sécurité accrue face au risque d’avalanche
Le sac airbag, tel qu’un airbag ARVA Explore, de quoi s’agit-il?
Prenez un sac à dos de sport de glisse hivernale avec tous les équipements classiques (porte-ski ou snow, sangles, poches etc.). Rajouter lui un gros ballon gonflage que l’on peut déclencher grâce à une poignée placée sur la bretelle. Complétez cela par une cartouche de CO2 pour gonfler immédiatement le ballon et vous obtenez un sac airbag. Le ballon est placé dans un compartiment spécial qui s’ouvre dès qu’il reçoit la pression du gonflage par le CO2. Son déploiement se fait avec beaucoup d’envergure. Il vient ainsi envelopper le buste et la tête du pratiquant.

L’intérêt de cet équipement est majeur. L’airbag va ainsi permettre à la personne emportée par une avalanche de rester à la surface, le ballon agissant comme une bouée en mer. Flotter va réduire les risques de blessures liées à l’ensevelissement. Mais, surtout, le dégagement de la victime restée à la surface prendra peu de temps. Le risque de létalité diminue donc de manière significative.
Néanmoins, il faut absolument garder à l’esprit que si le risque se trouve réduit, il n’en reste pas moins présent. D’une part, il faut pouvoir bien déclencher l’airbag au bon moment. D’autre part, même efficacement déclenché, l’airbag peut ne pas se gonfler, suite à un problème technique, des dommages causés par l’avalanche ou un mauvais rangement après un déclenchement. Enfin, même gonflé efficacement, la personne équipée peut décéder par la violence de l’avalanche ou encore être ensevelie dans la zone de dépôt par l’accumulation de neige.

Gardons donc bien à l’esprit que l’airbag ne constitue absolument pas un passe droit ou une autorisation de prendre davantage de risques. Il va simplement rattraper des erreurs d’estimations du risque d’avalanche. Et c’est là le véritable point essentiel de la sécurité en nivologie.
La meilleure prévention : un équipement de sécurité complet associé à une bonne gestion du risque d’avalanche
La sécurité face au risque d’avalanche s’appuie sur plusieurs piliers. Pour autant, la montagne enneigée reste un milieu difficile à appréhender et imprévisible. Le risque 0 n’existe donc pas.

Le premier pilier, que j’aborderai de manière forcément trop succincte tant son champ est vaste, se situe dans la prévention. Il va s’agir de prendre les mesures nécessaires pour ne pas se faire prendre dans une avalanche. On pourrait les classer en plusieurs domaines, je m’appuie ici sur une double distinction :
- avant la sortie : formation adaptée en nivologie et utilisation du matériel de secours, lecture du BERA (bulletin d’estimation du risque d’avalanche), consultation des informations disponibles sur internet (webcam, compte rendu de sortie), choix d’une sortie adaptée aux conditions météo-nivologiques et au niveaux des membres du groupe, désignation d’un leader, équipement adéquat tel qu’un airbag ARVA Explore, etc.
- pendant la sortie : observation des conditions au départ et pendant la sortie, lecture du manteau neigeux sur le terrain, mesures de sécurité dans la gestion du groupe (passage un par un, prise de distance), éventuelle coupe de neige en cas de doute, savoir renoncer, gestion des facteurs psychologiques (excitation face à la poudre, aura du leader, habitude, etc.)
Le second pilier est celui déjà largement abordé plus haut : une bonne réalisation des secours. Elle va supposer que les participants à la situation (victimes et secours) soient correctement équipés et sachent utiliser efficacement leur équipement une fois l’avalanche déclenchée. Il faudra aussi prendre en charge de manière adaptée une victime avalanchée, surtout si elle a été ensevelie : mobilisation en respectant l’axe tête tronc bassin jambe, gestion de l’hypothermie, soin des blessures. Un autre aspect non négligeable se situe dans le déclenchement des secours organisés : savoir bien donner l’alerte mais aussi disposer des moyens pour le faire en milieu isolé (balise de communication satellite).
Qu’est ce que le système airbag ARVA Explore ?
Alors maintenant que nous avons abordé l’intérêt d’un sac airbag face au risque d’avalanche, nous allons nous intéresser à un système de sacs airbag proposé par la marque ARVA et que j’ai eu en test cet hiver.
Présentation de la marque ARVA

Made In France : voilà 3 mots pour résumer l’histoire d’ARVA. Originaire de Haute Savoie, la marque a tout récemment fêté ses 40 ans, en 2024.
Elle fait partie des pionniers dans le développement des détecteurs de victimes d’avalanche, ces fameux ARVA tels qu’on les dénomme parfois en France. La mission de la marque est simple. Il s’agit de proposer des produits de haute qualité destinés aux pratiquants des sports de neige en montagne afin de leur offrir une sécurité maximale.
ARVA va dès lors concevoir des produits qui connaitront un grand succès, notamment les DVA de la gamme EVO. Je les ai d’ailleurs utilisés plusieurs fois sur mes sorties en montagne. C’est en 2015 qu’elle crée son premier airbag dont le système airbag ARVA Explore constitue un digne héritier. DVA, pelles, sondes, sacs airbag et leurs accessoires constituent le coeur de l’activité de la marque.

Leur développement et leur production se réalisent en France, ce qui est assez rare pour être souligné. Des Vosges au Doubs, la marque mobilise ainsi le meilleur du savoir faire français dans la commercialisation d’équipements de sécurité en milieu enneigé.
Le sytème Explore Switch : un système de sac airbag ARVA
ARVA a développé un véritable système autour des sacs airbag.
Le principe fondateur : une armature qui sert de base à différents sacs. Cet unité de base comprend le système airbag, les bretelles et un zip sur lequel on va pouvoir fixer un sac de son choix.

Une fois cela en votre possession, vous pouvez greffer n’importe quel sac appartenant au système Switch, tels que les airbag ARVA Explore. Disponibles en version 30 ou 40 litres, ils se destinent à deux usages du ski de randonnée, sur lesquels nous reviendrons plus bas.
Mais ce système ne se limite pas aux sacs Explore. Vous pouvez ainsi attacher n’importe quel sac compatible avec le système Switch. De cette façon, votre sac airbag ARVA va pouvoir répondre aussi finement que possible aux besoins de votre pratique. Par exemple, les sacs Ride se destinent essentiellement au hors piste. Les sacs Ski Trip aux sorties de ski de randonnée plus techniques. Les sacs Tour visent les pratiquants à la recherche de légèreté et de compacité. De leur côté, les sacs Explore misent sur la polyvalence. Il y en a pour tous les goûts!
Concrètement, vous achetez un sac airbag ARVA équipé du système Switch (le Switch Base Reactor). Ensuite vous pouvez compléter l’ensemble par l’achat d’un « cover » de votre choix (Explore ou autre). Le « cover » désigne la partie sac sans airbag.
Les autres systèmes airbag de la marque ARVA
D’autres systèmes de sac airbag ARVA existent.
Le système Flex cible ainsi particulièrement les professionnels. Avec un écosystème de sacs adaptés à différentes pratiques, il permet aux professionnels de la montagne de s’ajuster au plus près de leur besoin. Ces sacs misent sur la solidité et la durabilité, pour accompagner les professionnels dans des activités engagées.
Par ailleurs, d’autres sacs airbag ARVA existant indépendamment d’un système modulable. Il s’agit des sacs « Classic » : l’armature est ainsi cousue au corps du sac. On ne peut donc pas interchanger les sacs selon les besoins.
Le système airbag ARVA Explore : l’excellence de la technologie Reactor
Les sacs airbag ARVA Explore visent à apporter un maximum de sécurité aux pratiquants des sports de glisse hivernaux. La pierre angulaire de cette sécurité se situe dans la technologie Reactor que nous allons découvrir en détails.

Aujourd’hui, les sacs airbag électriques se développent à côté de ceux propulsés au CO2. De son côté, ARVA a fait le choix de ces derniers pour leur fiabilité maximale dans toute situation. La cartouche de CO2 présente une très longue durée de vie. De plus, elle ne se décharge pas et est donc toujours prête à l’emploi. La puissance de gonflage s’avère accrue par rapport à l’électrique ce qui permet de gonfler rapidement malgré la pression de la neige.
De plus, le système Reactor se base sur deux ballons différents. Cette conception double offre davantage de sécurité puisque si l’un des ballons ne se gonflait pas ou se trouvait endommagé, il resterait toujours l’autre pour assurer la flottabilité.

Le déclencheur bénéficie d’un soin particulier. En effet la poignée s’avère très ergonomique et peut s’activer avec des moufles. Quand on sait que la moindre difficulté en cas d’avalanche peut compromettre l’activation de l’airbag, ce choix de doter l’airbag Arva Explorer d’un déclenchement facilité apporte une meilleure sécurité. A titre d’exemple, je possède aussi un sac airbag Ortovox. La poignée ne présente pas une préhension aussi facile que celle des sacs ARVA Reactor. Enfin, la poignée se verrouille de manière à éviter un déclenchement intempestif.
Le système airbag ARVA Explore : modularité et légèreté
Je reviendrai en détails dans un article test dédié sur les sacs airbag ARVA Explore. Auparavant, voici une rapide présentation de ces sacs aux caractéristiques vraiment intéressantes.
Couvrir tous les besoins des pratiquants
Les sacs airbag ARVA Explore se destinent surtout aux sorties randonnée à la journée ou sur plusieurs jours. Leurs volumes importants ne les prédisposent pas particulièrement aux sorties freeride. Néanmoins, la version 30 litres fera la travail car elle n’encombre pas trop sur le télésiège.

Le sac Explore 30 s’adresse donc aux pratiquants qui sortent à la journée. Ils pourront rentrer tout le nécessaire : Crampons, vêtements, boissons, nourriture, couteaux, etc.
De son côté, le sac Explore 40, avec son volume plus généreux, peut accueillir davantage de matériel. Les sorties techniques nécessitant une corde et autre matériel d’alpinisme auront bien besoin de cet espace supplémentaire. Mais c’est surtout pour les sorties sur plusieurs jours que ce sac trouvera toute sa place. Il offrira de quoi loger des vêtements de rechange
A noter qu’il existe une gamme d’accessoires pouvant compléter l’équipement des sacs selon les besoins de chacun. Ainsi, vous pourrez adjoindre sur les bretelles :
- une poche supplémentaire
- un porte gourde
- un porte flasque
Par ailleurs, les sangles porte snowboard permettent aux amateurs de la planche large de porter convenablement leur sac. Elles sont en ventes sur le site ARVA.
Des sacs légers et ergonomiques
La légèreté se trouve au coeur du système airbag ARVA Explore. En effet, la technologie Reactor se positionne comme la plus légère du marché avec ses 650 grammes. La compacité est de mise puisque l’ensemble n’occupe que 2 litres, ce qui laisse plein d’espace disponible pour accueillir les affaires. De plus. l’ensemble s’avère relativement léger. Ainsi, l’Explore 30 pèse 2.27kg avec cartouche carbone, le place parmi les plus légers du marché.

Une chose que je trouve particulièrement intéressante avec les sacs airbag ARVA Explore se trouve dans le compartiment zippé situé en bas du volume principal. Il peut accueillir des couteaux, des crampons, une bouteille ou d’autres équipements. L’accès à ce compartiment séparé du reste du sac peut se faire à la main, sans avoir à retirer le sac. Voilà qui est bien pratique et permet d’éviter certaines manipulations. Par exemple, si l’on doit attraper ses couteaux alors que l’on est en pente, garder son sac sur le dos exclut la possibilité de le faire glisser dans la pente. De même, on aura pas besoin de l’arrimer.
Par ailleurs, la poche située sur la ceinture ventrale offre un volume très généreux. Elle promet ainsi d’accueillir pas mal de petits équipements. La sangle qui passe entre les jambes pour éviter que le sac ne s’éjecte en cas d’avalanche se range et s’attrape facilement sur la ceinture ventrale. On verra sa praticité à l’usage lors du test.

A cela s’ajoutent des sangles latérales clipables, des oeillets dorsaux pour favoriser la respirabilité, de nombreuses poches zippées astucieusement disposées dans le corps du sac. En résumé, j’ai hâte de vous en dire plus après un test en conditions réelles!

