Trek Alpin dans la Cordillère Blanche au Pérou

par Expérience Outdoor
Trek dans la Cordillère des Andes au Pérou - Paysage

Victor nous partage son expérience de trekking au Pérou dans la Cordillère Blanche.

Informations pratiques pour préparer son trek au Pérou

Date :

Août 2018

Lieu :

Départ de Pitec atteint en 1h depuis Huaraz en colectivo (minibus taxi local) pour moins de 5€ par personne. Se renseigner dans les hotels ou agences pour savoir d’où partent ces colectivo dans Huaraz.

Huaraz, ville de 100 000 habitants atteinte en 8h de bus depuis Lima (compter 35€ au maximum pour 1 trajet).

Infos pratiques :

– L’application AlpineQuest permet d’avoir une carte assez détaillée sur son SmartPhone
– L’entrée dans le parc de la Cordillère blanche est payant, de l’ordre de 10€ par jours et 50€ par mois.
– Ne pas faire confiance aveuglément aux agences qui pensent parfois à leurs bénéfices avant votre santé (j’ai rencontré des touristes très mal équipés et préparés)
– Attention à l’altitude. Rester au moins 24h à Huaraz avant de partir pour le trek.

Participant :

Victor participant du trek dans la cordillère blanche au pérou

Victor MICHEL, 22 ans, étudiant ingénieur à Lyon. Parti pour un mois à Huaraz seul pour découvrir l’alpinisme au Pérou, dans les cordillères blanches et Huayhuash.

Je pratique l’alpinisme, l’escalade et le ski de randonnée depuis environ 5 ans dans les Alpes. Je cherche à découvrir de nouveaux lieu pour ma pratique ou de nouvelles pratiques dans un même lieu.

Où dormir au Pérou:

De nombreuses auberges et hôtels existent dans Huaraz. Globalement j’ai reçus beaucoup de bons retours sur les différents hôtels. Je vous fait parvenir 2 adresses :

– Le Base Camp : Situé au milieu de la place la plus agréable de la ville où l’on retrouve les restaurants touristiques, les agences de location de matériel et le bureau des guides. Prix dans la moyenne
– La Casa de Zarela : A 10 minutes à pied du centre. La maison est superbe avec des terrasses agréables. Vous y trouverez d’autres touristes pour discuter de vos épopées (et pourquoi pas les partager). Zarela se donnera toujours à cœur joie de vous indiquer toutes les informations possibles et imaginables. Prix un peu plus cher que la moyenne (environ 10€ en dortoir avec petit déjeuner)

Où se restaurer/où se réapprovisionner à Huaraz:

Huaraz comporte tout type de boutiques. Il y a des supermarchés mais le moins cher et le plus agréable et d’aller au marché ouvert tous les jours. On y trouve de tout !

Pour ce qui est des restaurants, il n’en manque pas :

– De nombreuses petites salles quasiment chez l’habitant où l’on mange un repas pour 2€
– De restaurant plus conventionnels et/ou touristiques où l’on peut manger pour 5-10€

Il n’y a pas de moyens de se réapprovisionner durant le trek.

Caractéristiques :

La Cordillère blanche comporte un nombre incroyable de sommet de plus de 6000 m d’altitude recouverts de glacier impressionnants. Les faces sont raides et les arêtes effilées. Ce qui provoque l’émerveillement du randonneur et qui posent de réels problèmes aux alpinistes. C’est un massif dangereux du fait des chutes de séracs, corniches et avalanches (2 accidents mortels en été 2019). Il est très peu parcouru et la grande majorité des sommets au dessus de 6000 mètres ne sont pas gravis dans une saison. Les voies sont mixtes. Il existe des voies d’escalade pure, bien que moins répandues, à l’entrée des vallées sur des monuments de granit, qui, d’en bas, ont l’air incroyable. Les possibilités d’ouvertures sont encore immenses.

Bibliographie :

Peu de topo existent il faut parfois demander aux locaux.

La bible du massif :
Classics climb of the cordillera Blanca Peru, De Brad Johnson. Il est présent des toutes les boutiques, bien fait mais ne présente que les classiques du massif.

Principe/But de ce trekking au Pérou:

Le but de ce trekking au Pérou était de faire un premier sommet à plus de 5000 mètres d’altitude : Le Nevado Huapi. Cette montagne est située entre les vallées de Quilcayhuanca et de Cojup. Elle comporte une face sud où se loge un glacier et une face nord sèche. Mes informations sont qu’il est possible de gravir la face sud assez facilement avec le matériel adapté, mais je ne veux pas m’alourdir de mes crampons, et étant tout seul, je décide d’aller voir la face Nord, sans glacier mais pour laquelle je n’ai aucune indication.

Ce trek permet dans un même temps de m’acclimater à l’altitude en vue d’ascensions futures.

Trekking alpin dans la Cordillère Blanche :

Huaraz, ses petits jardins soignés, son ambiance tranquille et son soleil de plomb qui maintien une atmosphère chaude même à 3100 mètres. En levant les yeux on se laissent facilement impressionner par ces sommets englacés. En les baissant on retrouve l’animation constituée des klaxons de voitures et de vendeurs de glace.

C’est dans un petit coin tranquille de cette ville, loin des cris et rumeurs du centre-ville que commence notre histoire. La végétation du jardin de la Casa de Zarela garde la fraîcheur du matin alors que le soleil chauffe déjà les dalles de béton alentours. Un colibri vient butiner les fleurs orangées de la cour alors que nous finissons notre petit déjeuner.

Je m’apprête à partir pour trois jours et je passerais les deux premiers jours en compagnie de deux français rencontrés sur place. Dans un mix d’espagnol, d’anglais et de français, on explique à Zarela, la propriétaire qui tient l’auberge, que nous rentrerons dans 3 jours. Pas de problèmes, on peut laisser nos affaires et on aura une place en revenant. Elle nous indique aussi où se trouvent les colectivos pour monter à Pitec, point de départ du trek. On traverse alors la ville avec nos sac chargé. Je suis toujours excité par ces départs. Il fait beau et je sens déjà que l’on va passer une bonne journée en montagne.

Les colectivos

Les colectivos sont des vans pouvant accueillir entre 15 et 30 personnes pour deux fois moins de places assises. On ne sait pas d’où ils partent, ni où ils vont mais ils se déplacent assez rapidement, la porte est généralement ouverte, ce qui permet d’entrer vite. Cela se fait d’ailleurs sous les encouragements du portier insistant (« montez, montez, montez ! »). Le temps d’arrêt moyen est de 2 secondes. Enfin parfois ils arrivent au bon endroit et pour les quelques pièces demandées ça vaut toujours le coup. Le nombre de bagages est évidemment limité : si l’on ne peut pas fermer la porte pendant plus de 5 minutes, c’est que l’on en transporte trop.

Nous marchions donc dans les rues de Huaraz, vers l’endroit indiqué par Zarela, quand une vieille dame typique, avec son écharpe colorée et son chapeau péruvien, viens nous aborder : « Pitec ! Pitec ! ». Elle avait repéré nos têtes de touristes et en cherchait justement pour remplir son colectivo.

Sur le départ

La montée dure environ une heure sur des pistes de terre. Toute sortes d’aléas sont possibles (crevaisons, détours, travaux..). Cette fois ce sera la route coupée sur la fin. Bon.. ça nous ajoutera une bonne demi-heure de marche. On se met d’accord sur l’heure à laquelle nous passerons au retour. Je pense qu’aucun de nous n’étais à l’heure convenue deux jours plus tard. Aucune importance.

Le départ est lancé pour ce trekking au Pérou, nous remontons un long et large vallon. Le vent est fort et fatiguant. Les premières frayeurs causées par les chiens de berger à l’entrée du vallon sont passées. Personne ne nous a demandé de payer le parc aujourd’hui. Nous posons les pieds sur une terre grasse très confortable, l’herbe est jaune et une rivière coule au centre du vallon. Nous sommes déjà pas loin de 4000 mètres. Un mal de tête est présent en arrière plan.

Marcher sur du plat, c’est long et un peu monotone. Je m’occupe en regardant les tours de granit de parts et d’autres de la vallée. Je m’imagine mentalement des itinéraires d’escalade pour les remonter. Le chemin se perd, puis on le retrouve. Les vaches nous observe traverser leurs champs, piétiner leur nourriture.. « Elles nous regardent méchamment non ? ».

Premier arrêt pour le bivouac

Emplacement pour le bivouac lors de mon séjour au Pérou

Le vent apporte de plus en plus de nuages et une atmosphère plus hostile prends place. Nous sommes fatigués et le repas que nous avons mangé il y a une heure ne suffit pas. Les sacs nous paraissent lourd et l’altitude présente. Des gouttes de pluie finissent de nous décider à trouver un endroit où poser le camp pour la nuit. Nous sommes vers 4000 mètres, les emplacements pour poser la tente ne manquent pas. D’ailleurs je n’ai pas pris de tente. Je voulais tester mon nouveau duvet en bivouac. Monter le camp sera donc rapide pour moi.

Le matin suivant rayonne par son soleil. Tout en prenant notre petit déjeuner, nous racontons nos histoires de bataille contre les divers animaux qui nous ont dérangés pendant la nuit. Pour ma part je n’ai pas eu froid, mais je n’osais pas sortir la tête de mon duvet, de peur de me retrouver soudain nez à truffe avec un bovin voisin au milieu de la nuit.

Bref, nous nous lançons dans la montagne. Aujourd’hui nous allons passer un col à 5100 mètres, le col Huapi. On verra bien ce que ça donne. Pour le début de la journée, très bonne forme, ça avance tout seul, le chemin est bon, le paysage magique.

Je ne sais pas si tout le monde fonctionne comme ça, mais la randonnée en montagne est très psychologique, et pour ma part, marcher dans un univers fabuleux , faire ce trekking au Pérou, me fait oublier l’effort physique, et je me surprend parfois à oublier que je me fatigue durant des heures dans certains décors.

Vers le San Juan dans la Cordillère Blanche lors de mon trek au Pérou

Ressenti de l’altitude

Le sentier devenant pierrier me réveil de cette hypnose. L’altitude lance des assauts dans mon organisme et dans celui de mes compagnons. Les derniers 100 mètres jusqu’au col sont longs.

C’est maintenant dans un océan de pierres que nous marchons. J’évite de trop penser car ça me fait mal à la tête. Je prend un doliprane. Mes amis sont plus loin derrière. On arrive bientôt.

Le Palcaraju  de 6274m de haut depuis le col Huapi au Pérou

L’autre côté du col nous offre de nouvelles vues somptueuses. D’autres montagnes qui regorgent de bourrelets de glace : Le Ranrapalca, le Pucaranra, le Palcaraju. Ces monticules neigeux paraissent facilement accessible, mais lorsque l’on essaie de dessiner un chemin pour parvenir au sommet, on se retrouve toujours dans une impasse, une crevasse ouverte ou un sérac menaçant. Un peu sonnés, on mange quelques fruits secs du marché de Huaraz et on entame la descente.

La descente

Il n’y a pas de sentier bien marqué. Nous descendons au flair à travers ces grandes pentes raides d’herbe et de cailloux. Nous rejoignons en bas une piste qui redescend en 2-3h à Pitec. Mes compagnons l’emprunteront alors que je compte rester une nuit de plus pour m’acclimater et tenter l’ascension du Huapi. Lorsque nous nous séparons, un pick up descend sur la route. Il y a finalement deux chanceux qui vont s’économiser une longue marche ! Je compte sur ma chance pour que ça m’arrive à moi aussi le lendemain… Ok je jouerais pas au loto tout de suite. La cordillère blanche reste sauvage et les pick up ne passent pas tout les jours. Je me dirige donc vers le lac au fond du vallon où je poserais ma tente.

Je profite du temps qu’il me reste pour faire une petite sieste, en fin de journée visiter les alentours et profiter des lumières du soir. J’ai installé ma tente (récupérée de mes compagnons) à 4600 mètres au fond de la vallée Cojup, où il est parfois interdit de camper à cause du lac qui risque de déborder.

Vue sur le Ranrapalca au Pérou de 6162m de hauteur
Le lac du fond de la vallée dans la cordillère blanche lors de mon séjour au Pérou

Programme du lendemain

Le soleil se couche vers 18h30. Il fait alors rapidement froid, c’est le moment de se faire à manger avec le réchaud puis de se glisser dans le duvet. J’ai pas encore sommeil. Je m’occupe comme je peux. Demain je ne pense pas aller tout en haut. Je n’ai pas d’informations, il y a sans doute des passages d’escalade, je ne connais pas le massif, je suis tout seul et pas acclimaté. Ne pas faire de bêtises : à la moindre hésitation, il faudra faire demi-tour.

Le matin est arrivé, la nuit fût très agréable, le soleil est là. Je prend quelques affaires et je pars tout léger au dessus du camp. Qu’est-ce que c’est agréable. J’ai presque envie de courir. Enfin je sais très bien que ce ne serait pas une bonne idée. Je prend vite de la hauteur et atteint la fin des pentes d’herbes. Ici commence le monde minéral.

Vue incroyable du paysage sur la cordillère blanche au pérou

Atteindre le sommet

Je ne vois toujours pas si il y a un chemin possible pour atteindre le sommet du Huapi mais j’ai comme un espoir, bien que la face Nord ressemble quand même bien à une falaise. Du granite type Oisans je pense, peut-être des voies à ouvrir. Je remonte les grandes pentes de rochers éboulés et devine une rampe qui monte vers un col à l’est du sommet. Ce serait déjà un bon but ! Et ça à l’air possible. Cette idée me motive encore plus et je poursuis ma lutte à contre-courant dans les éboulis.

La rampe est superbe, cela forme comme une vire de rochers brisés sous un surplomb d’un mélange de roche étrange (calcaire + granite ?). C’est un chemin tout tracé pour atteindre le col.

Découvrir petit à petit un chemin qui se dessine, comme un grand escalier caché pour aller au sommet est une chance et je relève la tête au col sur une arête qui mène au Huapi. L’escalier est cette fois-ci un peu plus bancal mais un moyen de rejoindre le sommet sans avoir l’impression de faire du free solo semble possible.

Le sommet

Il y a peut-être des risques mais je ne réfléchis pas trop pour profiter plus. Je m’avance sur l’arête pour buter contre une partie plus raide. Il faut mettre les mains, l’escalier devient échelle, mais je suis encore bien en confiance. Le rocher est rouge et chaud. Je n’ai pas froid, je n’ai pas peur, je n’ai pas le mal des montagnes, je suis seul et à l’autre bout du monde. C’est avec ce sentiment enivrant que je m’approche de la cime.

Il ne reste plus qu’à longer une crête à moitié en neige à moitié en rocher. Je traverse les derniers mètres en passant dans la neige. Voilà ! Je suis arrivé en haut de mon premier 5000. Tout va étonnement bien. Je savoure le moment.

Le Pucaranra vue du sommet dans la cordillère du Pérou
Superbe vue du glacier et l'arête dans la Cordillère blanche
Vue du sommet dans la cordillère blanche lors du trekking au Pérou

Retour

La descente se fait doucement et toujours sous le soleil. Il faut être un peu attentif aux pierres qui bougent mais globalement c’est plus impressionnant que dangereux. Les rochers brisés sous le col sont malheureusement trop gros pour se laisser glisser dessus. J’ai quand même essayé deux ou trois fois. J’ai glissé, les rochers aussi, puis les rochers se sont arrêtés mais pas moi.

Arrivé au camp, le mal de tête me prend. Plutôt violent. je m’assoie sous le soleil, à côté de ma tente. L’euphorie est terminée et me voilà miné. Les piquets ne se rangeront pas tout seuls. Les derniers colectivos sont à 16h en bas du vallon. Il me reste plus énormément de temps. Je défait un arceau de la tente. Je rallonge dans l’herbe et je mange un bout. Ça passe pas bien. Je me retourne, cache ma tête dans bras. Ça n’arrange rien. Il faut que je trouve donc une autre stratégie. Je me lève, le mal de tête tente de me rasseoir. Je lutte, attrape rapidement tout ce qu’il reste et commence à redescendre. Le mal de tête devient supportable, puis je rejoins la piste. Pas de pickup aujourd’hui, dommage, mais un groupe de touristes anglais et un randonneur péruvien. Plus qu’à me laisser aller sur cette route.

Descente avec une vue sur le Huapi et le Pucaranra

La fatigue est présente

La route est longue, et je crois que je suis fatigué. Je compte mes pas. Je prends des raccourcis qui ne font pas gagner de temps. Je me retourne pour regarder le paysage. Je refais le calcul de temps qui me reste avant le départ du colectivo pour me rendre compte que je suis sans doute en retard. Enfin je sais pas où je suis ni quelle heure il est. Je me presse quand même. Puis en fait je préfère marcher tranquillement. Des grosses mouches ont la fâcheuse tendance à se placer entre mes lunettes et mes yeux, ce qui est plutôt désagréable.

Vous l’aurez compris, mes neurones se relaxaient pendant cette descente. Je regardais encore les belles escalades possibles sur les côtés de la vallée. En bas, je rencontre personne. Une route part à droite, une à gauche. Je pensais trouver un taxi et/ou des voitures. Je pars sur la route de gauche. Il devrait y avoir quelque chose un peu plus loin, mais je ne suis vraiment pas en avance.

Bas de la quebrada cojup dans la cordillère au pérou

Conclusion de ce trekking au Pérou

Au bout de la route, une famille pique nique dans les prés. On est dimanche, les péruviens profitent de la saison sèche. Je leur demande où je peux trouver des colectivo. Ils me disent qu’ils devraient passer par ici. Puis ils décident finalement de me descendre. La gentillesse péruvienne ! C’est comme ça que j’ai pu rentrer à Huaraz et finir ma première aventure du Pérou.

Matériel de randonnée pour préparer ce trek au Pérou

Catégorie Nom du modèle MarquePourquoi avoir fait le choix de ce modèle au départ Est ce que ce choix a répondu à cette expérience de trekking au PérouSi c'était à refaire 
Sac à dosProlighter 38+10MilletPolyvalencePeu contenir assez pour une expédition de plusieurs jours avec affaires de camping. Assez confortableIdem
ChaussuresTX4La SportivaRobuste, gomme d'escaladeLe grip est sécurisant sur les passage rocheux. La chaussure est assez légère pour la marche.Un équivalent moins cher doit pouvoir convenir

Matériel de camping

Catégorie Nom du modèle MarquePourquoi avoir fait le choix de ce modèle au départ Est ce que ce choix a répondu à cette expérience de trekking au PérouSi c'était à refaire 
DuvetSwing 700ValandréRapport Poids/ChaleurDuvet assez chaud.
Mais assez lourd. Et cher
Malgré ses défauts il reste un des meilleurs du marché pour cette utilisation.
TenteUltralight 2kgQuechuaRapport Poids/PrixBonne tenteLa tente est chère mais une tente chaude est vraiment confortable dans ce cas. Éviter le portage.
Réchaud1,5LMSRRapidité de cuisson, contenanceCuisson très rapide, parfois trop. Il est difficile de chauffer de l'eau sans qu’elle boutRéchaud au top
Tapis de solMousseQuechuaPrix et PoidsUn peu encombrant mais très léger, isole moins que des vrais matelasPour avoir un sac plus compact, on peut utiliser des autogonflants. Des petits matelas sont plus lourds, plus chers, mais peuvent être justifié dans ce cas.

Vêtements pour préparer ce séjour dans la Cordillère Blanche

Catégorie Nom du modèle MarquePourquoi avoir fait le choix de ce modèle au départ Est ce que ce choix a répondu à cette expérience de trekking au PérouSi c'était à refaire 
Tee-shirtQuechuaAnti transpirationSatisfaitPas de changement envisagé
PolaireQuechuaQualité/PrixSatisfaitPas de changement envisagé
Veste alpinismeAlpinism lightSimondQualité/PrixVeste d'alpinisme pas chère et bien suffisante. Un peu fragile (petit trou en la rappant sur le rocher)Une veste un peu plus solide et de meilleure qualité à sans doute une meilleure durabilité
BonnetÇa tiens chaud, c'est pas lourd, c'est inévitable. Prenez en toujours un !
ChaussettesForclazQuechuaPrixJe ne suis pas difficile en chaussettes. Celles-ci vont très bien.Des chaussettes qui sentent bon, ça existent ?
PantalonPant AlpinismSimondQualité/PrixUn peu chaud parfois, mais ça évite de devoir changer quand il fait froid. Bonnes sensationsTout à fait satisfait
8 commentaires
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8 commentaires

Marion PRIGENT 1 juillet 2019 - 15 h 02 min

Bravo pour ta belle aventure Victor ! Tu es très inspirant ! Je te souhaite encore plein de beaux voyages sportifs remplis d’aventures ! Marion, Madame Voyage

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Alaïne Djacket 2 juillet 2019 - 19 h 55 min

Superbe voyage ! On se régale avec les photos et les commentaires

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DELPEUCH MATHIEU 2 juillet 2019 - 21 h 51 min

Ouah ça a l’air cool ça! Merci Victor de partager ce beau périple! Inspirant, ça donne envie!

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Marticorena Josée 2 juillet 2019 - 23 h 44 min

Bravo Victor ! Quelle expérience enrichissante!! Josée

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Clément René 4 juillet 2019 - 13 h 56 min

Bravo Victor…tu fais voyager ton papi dans un fauteuil.

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Fernandez 5 juillet 2019 - 12 h 43 min

Très belles photos et une explication très intéressante du périple!?

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Michel jean-philippe 6 juillet 2019 - 15 h 51 min

Génial, on s’y croit, avec toi !

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Cécile Vincent 7 juillet 2019 - 21 h 10 min

Superbes paysages et tes commentaires nous font un peu vivre ton périple!!On attend le prochain trek !

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