Le Pô est bien haut suite aux nombreuses tempêtes automnales (Italie)

Céline nous partage son expérience de 4 mois de voyage à travers l’Europe, à vélo et en couple.

C’est le grand départ, premier panneau de sortie de commune (Bohars, Finistère, France)

Informations pour préparer le voyage en Europe à vélo

Dates :

Du 7 août au 7 décembre 2018

Lieu :

Europe (France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark, République tchèque, Autriche, Slovénie, Italie)

Comment se rendre en Europe:

Depuis la maison, fermez la porte ou rendez les clés au propriétaire, prenez votre vélo, et… c’est parti vous y êtes, pédalez !

Participants à ce voyage à travers l’Europe :

Céline, 28 ans. Aime faire son propre pain, prendre son temps pour manger devant une belle vue, se réveiller tôt dans la nature et tomber dans un bon bouquin.

Cédric, 31 ans. Aime regarder pousser les graines, manger vite surtout quand c’est bon (c’est toujours bon), courir en pleine nature et bouquiner avant de s’endormir.

Nous aimons également tous deux l’effort sportif et les récompenses qui suivent, c’est-à-dire les magnifiques paysages et la bière !

Où dormir en Europe :

Nous avons principalement dormi en bivouac, c’est-à-dire que nous posions notre tente dans la nature pour une nuit, souvent non loin de notre chemin, car il y a toujours (ou presque) des spots de bivouacs calmes et sympas.

Bivouac sur les Dunes du mont Saint Frieux, Pas de Calais, France
C’est menaçant mais après une bonne journée de vélo on ne devrait pas avoir de mal à dormir

Nous avons aussi utilisé le réseau « Warmshower »  qui permet d’être logé chez l’habitant (souvent cyclo-voyageur aussi) et de partager un bon repas à converser du sujet commun qu’est le voyage à vélo mais aussi discuter des histoires, des astuces et des détails culturels locaux.

Il existe aussi ces rares âmes qui nous font l’immense plaisir de nous inviter d’eux-mêmes chez eux pour une nuit. Il y a aussi les copains qui habitent sur notre chemin ou pour qui on est prêt à faire un petit détour !

Quand la météo était violente ou juste trop inquiétante, on a toujours trouvé un camping ou un hôtel sur la route. Les sites « AirBnB » ou « Booking » peuvent dépanner.

Enfin, nous avons aussi fait un peu de volontariat grâce au site « Workaway » en échange du gîte et du couvert.

Où se restaurer / se réapprovisionner lors d’un voyage à travers l’Europe :

Nous rechargions les sacs « cuisine » dans les supérettes de villages ou les supermarchés. Quelques marchés locaux ont parfois croisé notre route. Pour les bouteilles de gaz du réchaud, on en trouvait assez facilement dans les supermarchés, magasins de bricolage ou magasin outdoor. Le plus compliqué avec ces bonbonnes étaient de s’en débarrasser une fois vides…

Nous aimions bien faire un restaurant par pays pour voir comment cela se passait localement.

Bibliographie :

Eurovelo-> liste et détails des voies vélos européennes

Magazines Carnets d’Aventures -> magazine avec énormément de bonnes idées sur le voyage nature non motorisé

Lien Internet :

Notre blog

Maps.me et OpenStreetMap -> Applications proposant des cartes hors ligne

6 août 2018, le grand départ sur les routes de la Bretagne…

… et la Bretagne, ça se gagne ! Pour notre première semaine, une amie nous accompagne. La dernière fois qu’on a fait du vélo avec elle, sur 2 jours, elle n’avait pas de dérailleur : une grosse galère pour elle. Du coup, cette fois, elle a un vélo plus adapté, par contre il faut suivre 2 zozos remontés à 100% pour leurs 4 prochains mois de vagabondage. La côte nord de la Bretagne n’est pas de tout repos, avec beaucoup de descentes en bordure de mer et remontées sur les hauteurs campagnardes, mais elle est magnifique.

Partir au mois d’août d’ici n’a pas été choisi si ce n’est qu’on souhaitait partir de chez nous et que nos contrats de travail se terminaient tout juste, mais c’était une très bonne période pour parcourir la Bretagne : températures douces, beau temps, cyclotouristes en famille ou entre amis qui parcourent l’Eurovelo 4, mais pas trop !

Vue panoramique sur l'Arguenon (Saint Yacht de la Mer, Côtes d'Armor, France)

Et nous devons dire que nous avons eu beaucoup de chance et de réussite en terme de timing, en ce qui concerne la météo tout au long du voyage, jusqu’au 7 décembre inclus. La fin d’année 2018 aura été très douce pour nous sur les routes de l’Europe. Nous sommes passés après la tempête Adrian en Italie (fin octobre) et dans le sud de la France, et souvent au travers d’orages et gros nuages. Ce qui nous a valu la vue de paysages parfois désolés avec des rivières sorties de leur lit et des tunnels vélo fermés.

Un regard sur la météo

Pour la météo, nous naviguions entre les sites MétéoFrance, Accuweather, et les applications  YR  originaire de Norvège et « Windguru ». C’est une cyclotouriste américaine croisée en Autriche qui nous a conseillé « YR », elle est très pratique car elle permet de suivre l’évolution d’une perturbation dans les heures qui suivent. Enfin, le site « Météociel » nous permettait de vérifier que nous n’étions pas à l’approche d’un danger orageux pour la nuit en tente.

La côte nord française

Côte normande (Commes, Calvados, France)

Nous enchaînons ensuite assez rapidement les différents départements côtiers Français : La Manche, le Calvados, la Seine Maritime, la Somme, le Pas de Calais, le Nord. Ils ont tous leurs charmes mais on comprend également les « frontières » qui sont souvent marquées par un fleuve ou une rivière. Nous découvrons également quelques villes peu touristiques mais importantes : Cherbourg, Deauville, Dieppe, Dunkerque, Calais, etc

On apprend donc notre géographie française et on peaufine les réglages et l’apprentissage de nos vélos tant que la langue n’est pas trop compliquée (malgré les différents accents !). Au bout de 20 jours nous avons avalé nos premiers 1500 kilomètres, on se dit alors que l’aventure commence vraiment en traversant notre première frontière entre la France et la Belgique.

Pointe aux oies (Wimereux, Pas de Calais, France)

Le paradis du 2 roues

Nous abordons ensuite une longue zone de paradis du vélo située entre la Belgique et le Danemark. Une zone où une fois la signalisation comprise il n’y a plus qu’à profiter, une zone enfin où il faut tout de même se méfier de la direction du vent ! Comme chacun sait il y a peu de montées et descentes dans cette région. Nous profitons des paysages entre moulins, canaux, éoliennes et littoral de la mer de Wadden.

Les paysages sont parfois monotones mais nous pouvons faire de longues journées avec beaucoup de kilomètres. Nous continuons à parfaire notre géographie en visitant Bruges, Rotterdam, Amsterdam, Groningen, etc… Par contre nous passons un peu pour des semi-remorques avec nos gros vélos chargés quand tout le monde pratique la discipline au quotidien.

Garage à vélos urbain (Bruges, Belgique)

On nous a beaucoup parlé du Danemark et c’est notre objectif au nord depuis le départ. Après 39 jours de voyage et 2700 km, nous passons la frontière.  Malheureusement, la mer de Wadden continue encore dans le sud du Danemark et les paysages y sont très monotones. Pour compenser cela, nous découvrons les « shelters » danois. Ce sont des zones de camping gratuites souvent aménagées avec de l’eau, des toilettes et un abri qui sont référencées sur une application très simple, bien qu’en langue danoise. Nous avons passé grâce à cette application des soirées dans de superbes forêts et en bord de mer. Nous poussons notre route jusqu’au nord du Danemark continental, la ville de Skagen. Là, nous découvrons la rencontre entre la mer du Nord et la mer Baltique.

Un des nombreux Shelters de notre séjour (Brøndum, Danemark)
Isolation locale pour les toitures (Alentours de Skagen, Danemark)

Une fois cette étape ralliée, nous n’avons plus le choix que de faire demi-tour direction donc le sud de l’Europe ! Mais il y a encore plusieurs kilomètres avant cela. La première difficulté en prenant la direction sud est le vent… Nous l’avions dans le dos depuis plusieurs jours, nous le prenons en pleine face et divisons par 2 le nombre de kilomètres quotidiens !! Toutefois, nous arrivons à Copenhague puis poursuivons vers l’Allemagne.

Une pause colorée à Copenhague, Danemark

Voyage à travers l’Europe: Le paradis du goulash / dumpling

Une fois le détroit passé en bateau, nous arrivons dans une grande zone qui s’étend de l’Allemagne et qui descend jusqu’en Slovénie… la zone du goulash/dumpling ! Plat international de l’est de l’Europe que nous avons trouvé en Allemagne, en République tchèque, en Autriche et en Slovénie avec toujours des petites spécificités !

La petite Alsace avec les rives de l’Elbe en  Allemagne

En Allemagne, nous retrouvons assez vite les rives de l’Elbe qui s’étendent presque jusqu’à Prague. Cela facilite énormément notre progression et nous n’avons presque plus besoin de regarder la carte pour trouver notre route. Nous traversons le Parc National Sächsische Schweiz à la frontière avec la République tchèque qui donne envie de rester randonner. Ça ne sera pas pour cette fois, nous poursuivons sur notre voie vélo qui serpente le long du fleuve.

Le Sächsische Schweiz, rives de l’Elbe (Allemagne)

La République tchèque est une belle découverte. Il y a de nombreuses pistes cyclables sécurisées et les paysages sont très variés. Il y a aussi un peu plus de côtes mais arrivés là nous commençons à les avaler facilement. Nous visitons évidemment la capitale (Prague) mais aussi Český Krumlov dans le sud du pays. La Bohème du sud (région comprise entre Prague et la frontière autrichienne) est superbe, le beau temps et les couleurs de l’automne ajoutent aussi à la féerie.

Rivière Vlatva en Bohème du sud en République Tchèque

L’Autriche qui s’ouvre devant nous, nous expose à un dilemme : soit nous filons tout droit et traversons les Alpes pour rattraper l’Italie, soit nous contournons en longeant le Danube puis visitons la Slovénie avant de rattraper l’Italie… Après plusieurs mois de réflexion, et compte-tenu du bien qu’on nous a dit de la Slovénie, nous optons pour la seconde option. On longe donc le Danube jusqu’à Vienne, puis nous prenons la direction du sud. Cette option nous évite les nombreux cols alpins mais aussi les potentielles températures fraîches sachant que nous sommes déjà au mois d’octobre. Nous passons tout de même à la station de ski de Monichkirchen qui nous vaut un beau dénivelé !

Vallée du Danube (Autriche)

Arrivée en Slovénie

Après quelques jours en Autriche donc, nous arrivons à Maribor en Slovénie. Des personnes rencontrées au Mont Saint Michel (tout début de notre voyage) nous avaient donné le contact de leur fils, basé dans cette ville. Nous le contactons et il nous reçoit pendant 2 jours alors qu’il fait justement très mauvais ! Nous repartons de là avec plein d’informations sur le pays et une folle envie de découvrir. Malheureusement, la météo est très moyenne, le vent en permanence de face et les routes moyennement équipées pour faire du vélo… On retiendra tout de même la bienveillance de la population ainsi que le parc composé de plusieurs milliers de grottes à Laze, avis aux amateurs de spéléo !

Plaine se remplissant entièrement d'eau dès que la pluie fait son apparition (Laze, Slovénie)

Cap à l’ouest : retour maison !

Enfin après 2500 km et environ 1 mois et demi de vélo avec le soleil dans les yeux, nous mettons le cap à l’ouest pour revenir en France en passant par l‘Italie. L’Italie que l’on attendait depuis si longtemps pour enfin se délecter d’une bonne pizza ! Nous passons par Venise (qui est interdite aux vélos) puis nous rejoignons le , fleuve traversant l’Italie d’ouest en est. On peut donc profiter de ses berges plates pour avancer de nouveau sans se poser de question sur notre chemin. Nous trichons un peu pour rejoindre la Méditerranée en prenant un train entre Plaisance et Gênes. La côte, bien que bétonnée est jolie et agréable en vélo. Avant de passer notre dernière frontière nous prenons un dernier café local puis nous arrivons à Menton.

Photo typique de la ville romantique (Venise, Italie)
Le Pô est bien haut suite aux nombreuses tempêtes automnales (Italie)

L’arrivée en France après trois mois de vélo a comme un air de fin de voyage, cependant nous avons encore presque 1500 km avant de terminer notre périple. Nous suivons donc le littoral méditerranéen tranquillement avec quelques surprises : la première est le massif de l’Esterel vers Fréjus où on se retrouve à faire du VTT avec nos vélos chargés et pas du tout adaptés aux sentiers, la deuxième est la quantité affolante de moustiques en Camargue, ils nous obligent à manger sous la tente tellement ils sont nombreux !

Traversée de rivière obligatoire… dans le Massif de l’Esterel, France
C’était pas marqué dans la brochure ça !

Après la Méditerranée, nous utilisons le canal du Midi puis le canal latéral à la Garonne pour rejoindre Bordeaux. Malheureusement, le canal du Midi a été sérieusement endommagé pendant les tempêtes de l’automne, certaines portions sont interdites et il faut utiliser les routes pour avancer. Le canal de la Garonne est lui beaucoup plus praticable.

Fin subite de piste cyclable sur le canal du Midi (Sud de Carcassonne, France)

Direction La Rochelle

Après Toulouse puis Bordeaux, nous voilà en direction de la Rochelle en passant tout d’abord dans les vignobles du Médoc puis en rattrapant la côte. Les paysages sont sensiblement différents mais les cabanes de pêcheurs le long du littoral apportent un certain charme à cette région. Région que nous quitterons assez vite pour rattraper les marais poitevins ou la Venise verte.

Les itinéraires vélos y sont très bien indiqués et on navigue entre les sous-bois et les petits villages sans aucune voiture. Puis au nord de Niort, nous attaquons une zone beaucoup plus vallonnée, la Gâtine. Nous avons beaucoup suivi les cours d’eau sur les derniers jours et nos jambes ne sont plus habituées !  Nous rejoindrons finalement les rives de la Loire à Saumur.

Cabane de la côte Atlantique (La Rochelle, France)

C’est la fin de notre périple, nous aurons voyagé entre Brest et Angers en 4 mois et 7963 kms. Nous aurions pu faire plus court mais nous avons bien profité de ce moment en harmonie avec la nature à prendre le temps de voyager et de voir le temps qui passe.

Un dernier grain pour la route ? (Rives de la Loire, France)

Conclusion de notre voyage à travers l’Europe

Un an plus tôt, nous avions fait Brest – Angers en vélo, cela nous avait pris 5 jours et 537 km. Nous avions découvert principalement les abords du canal de Nantes à Brest. Cette fois-ci, nous avons mis 4 mois et 7963 km, nous en avons pris plein la vue, rencontré plein de cyclotouristes (grâce à Warmshower surtout) qui nous ont donné plein d’idées de grandes balades pour le futur.

Nous avons découvert une multitude de paysages différents entre le littoral, les plaines et la montagne. Nous avons pu visiter plusieurs grandes villes européennes avec une empreinte carbone proche de zéro en seulement 4 mois. Autant dire qu’en termes d’efficacité nous sommes assez contents de notre périple. Cependant nous aurions parfois aimé prendre plus notre temps pour déposer nos vélos et faire autre chose comme rester plus longtemps avec certaines personnes que nous avions rencontrées, faire d’autres activités (randonnée, kayak, escalade, …), prendre des itinéraires plus longs… Nous voulions rentrer avant Noël et ne pouvions donc pas faire trop d’extra.

Voyage avec les saisons

Nous avons adoré voyager avec les saisons surtout pour profiter des fruits du moment : mûres, pommes, poires, prunes, noix et tout cela gratuitement juste en se baissant au bord des routes.

Nous avons constaté que nous étions capables de manger vraiment de grosses quantités de nourriture pendant ce voyage. Nous mangions au petit déjeuner, à 10h00, à 12h00, à 15h00 puis vers 19h00 avant que le soleil se couche. Du pur bonheur et tout cela en perdant du poids.

En termes de contrainte, les journées raccourcissaient au fil des jours. En fin de parcours il fallait être très efficace pour profiter au maximum des heures de soleil. Nous ne souhaitions pas rouler de nuit pour des raisons de sécurité et de plaisir !

Nous aurions pu étendre notre voyage en Europe en allant plus au nord, plus à l’est ou plus au sud, les possibilités sont infinies !

Les grandes villes ne sont pas toujours très simples à visiter en deux-roues, nous ne voulions pas laisser nos vélos sans trop de surveillance avec toutes les sacoches à disposition.

Il y aurait beaucoup à dire mais nous n’avons pas tant de place et ne souhaitons pas endormir nos lecteurs ! Donc pour les plus curieux rendez-vous sur notre blog tenu tout au long du voyage.

Flamands roses prenant un bain de pieds (Région de Sète, France)

Matériels utilisés pour ce voyage à travers l’Europe à vélo

CATEGORIENOM DU MODELEMARQUEPOURQUOI AVOIR FAIT LE CHOIX DE CE MODELE DE DEPARTEST-CE QUE CE CHOIX A REPONDU A CETTE EXPERIENCE DE VOYAGE A TRAVERS L'EUROPESI C'ETAIT A REFAIRE
VéloSport sourceSpecializedC'était mon vélo de tous les jours et il était déjà équipé en porte-bagages avant et arrièreParfaitement, peu de pannePeut être que je prendrai un cadre acier
VéloArcadeC'était mon vélo de tous les jours et il était déjà équipé en porte-bagages arrièreParfaitementJe prendrai sûrement le même vélo
SacochesOrtlieb avants et arrières (juste arrière pour Céline)Sacoches connues pour leur robustesse, adaptables à un grand nombre de porte-bagagesOuiNous repartirons avec les mêmes car elles sont toujours en bon état
RéchaudCamping gazOutil à disposition dans notre stock, simple et légerBof, il n'y a pas des bonbonnes camping gaz dans tous les pays et c'est compliqué à recyclerNous prendrons un réchaud multifuel
RéchaudElementalKoveaOutil à disposition dans notre stock, simple et léger, réchaud à visLe filetage s'est détérioré en fin de voyage, nous ne pouvions plus adapter de bonbonnes de gaz.Nous prendrons un réchaud multifuel
TenteQuickhikeQuechuaNous l'avions à dispositionTente un peu courte et abside très petite.Une tente où l'on peut s'asseoir serait top et que l'on puisse cuisiner sous l'abside
TenteTarp 3x3DdhammockNotre tente étant petite nous avions pris une tarp en plus pour se mettre à l'abri et cuisiner au secOui très bienOn garde car faible poids et place minime sur un porte-bagages
DuvetOrbit 0°DeuterAcheté en prévision de température fraîche la nuit pendant la fin du voyage et possibilités de jumeler les duvetsLes duvets restaient humides après une nuitOn va les garder, ils nous ont couté chers quand même ! 😉
MatelasGonflable 550 grammesQuechuaModèle confortable, léger et peu encombrant. Réparable avec des rustines vélo si percé.Peu d'isolation avec les températures du solLes mêmes
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2 commentaires

Caillard Jessica 28 juin 2019 - 15 h 46 min

Ça donne vraiment envie ! Trop fière de toi ma petite sœur !

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Vincent 1 juillet 2019 - 17 h 00 min

Ça avait l’air bien cool, et bien content que vous soyez passer à la maison!!! La destination la plus exotique de votre parcours évidemment ?.

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