Mon pèlerinage entre le Puy en Velay et Saint Jacques de Compostelle.

par Jeanne FAUQUENOT
Randonner jusqu'a saint jacques de Compostelle

Jeanne Fauquenot, du blog Histoire de voyage, nous partage son expérience de randonnée au long-cours sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.

Informations pour préparer le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle

Date :

Du 17 septembre 2019 au 26 novembre 2019.

La meilleure période pour réaliser saint Jacques de Compostelle

Les chemins de Compostelle sont très pratiqués. Je conseille donc de le faire hors saison.

C’est-à-dire entre mi-mai et mi-juillet ou de fin aout à fin septembre.

Mais c’est à vous de voir bien évidemment. Cela reste bien plus agréable avec du beau temps, ça va de soi.

Lieu :

France et Espagne.

Du Puy en Velay (Haute-Loire) jusqu’à Finisterre (Galice espagnole) exactement.

Cheminement du Puy en Velay à Saint Jacques de Compostelle

Comment s’y rendre :

Pour aller jusqu’au Puy-en-Velay, j’ai utilisé du covoiturage depuis St Amand Montrond. C’est environ 300 km, donc 3 bonnes heures de trajet. Mais c’est économique et écologique, je le recommande.

Il est possible de s’y rendre en train et la gare n’est pas très loin de la cathédrale (environ 15 minutes à pied).

Participante à cette randonnée jusqu’a Saint Jacques de Compostelle :

Moi, Jeanne Fauquenot, historienne de l’art, baroudeuse, sportive et passionnée de randonnée depuis peu. Bien qu’ayant mis les pieds sur chacun des continents, je ne me sens jamais aussi épanouie que lorsque je randonne. Prenant le temps de découvrir une région, ses habitants, leur histoire et leur mode de vie, je découvre notre pays au rythme de mes pas.

Rugbywomen avant tout, je me suis adonnée au Crossfit suite à de nombreuses blessures. Puis j’ai découvert la marche, et pour rien au monde, je ne donnerai ma place. Par contre je la partage avec grand plaisir.

Ou dormir sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle  :

Ces 71 jours de marche ont été ponctués par de nombreuses nuits en gîtes communaux/ruraux, en gîtes privés ainsi qu’en donativo.

Qu’est-ce qu’un Donativo, allez-vous me dire ?

C’est un type d’hébergement particulier aux chemins de St Jacques. Il n’y a pas de prix fixés, mais l’association ou la personne tenant ce lieu compte, sur les dons des pèlerins pour pérenniser l’initiative.

Il est possible de camper bien évidemment et de bivouaquer.

Mais je n’ai dormi qu’en hébergements en dur durant cette expérience, car je n’étais absolument pas équipée pour dormir en autonomie. Je n’avais pas ni tente, ni de matelas, ni la capacité physique pour porter un sac de plus de 7 kg…

Qui plus est, ces hébergements ne sont pas très chers (entre 5 et 15 euros par nuit, en dortoir commun) et ils sont bien plus pratiques pour débuter ce type d’aventure lorsque l’on est inexpérimentée comme je l’étais.

Il est évident que de devoir arriver en un lieu donné pour la nuit limite la liberté d’action d’un marcheur, mais je n’avais aucune idée que je pouvais marcher et camper n’importe où. Et puis ça m’a permis de découvrir la marche au long cours avec un sac relativement léger, sans matériel de camping.

Pour ce qui est des lieux d’hébergements, ils sont (presque) tous référencés dans le « Miam miam dodo », le guide du routard des chemins de St Jacques.

se restaurer/où se réapprovisionner sur le sentier de Saint Jacques de Compostelle:

Sur ce chemin-ci, il y a régulièrement des villages et donc de petites épiceries, des boulangeries, des restaurants et des cafés/bars.

Vous ne craignez donc pas de mourir de faim. D’autant plus que c’est un chemin très fréquenté et que les commerces sont très régulièrement ouverts (voir tous les jours en haute saison).

Mais je vous conseille d’avoir toujours un petit quelque chose à manger dans votre sac au cas où. Mieux vaut prévenir que guérir après tout.

Sachez que certains hébergements, surtout les gîtes privés, proposent souvent le petit-déjeuner et le dîner (moyennant finance évidemment, il faut compter entre 30 et 40 euros en France pour la demi-pension). Et si vous le demandez, vous pouvez aussi partir avec un pique-nique pour le midi (dans les 10 euros par repas, je crois).

Office du tourisme :

Dans chaque ville moyenne, vous aurez un office de tourisme, tous les énumérer serait terrible, je vous laisse donc vous y référer en arrivant en ville, c’est la meilleure des solutions lorsque l’on marche en itinérance.

Caractéristiques jusqu’à saint Jacques de Compostelle :

Une telle itinérance vous permet de découvrir de nombreuses régions plus ou moins vallonnées. C’est un régal pour les yeux et pour le corps.

Bibliographie :

Miam Miam Dodo guides de référence pour organiser Saint Jacques de Compostelle

Il n’y a qu’un seul ouvrage que je recommande pour ce projet de marche au long cours. Les « Miam miam dodo ». Il s’agit de la bible du pèlerin. Ce bouquin, divisé en tronçon, référence hébergements, lieux où se restaurer et donne quelques explications historiques. Il a été mon meilleur ami durant ces 2100 km.

Lien Internet :

71 jours de marche entre le Puy en Velay et Saint Jacques de Compostelle

Comment résumer une telle aventure ? Il va m’être compliqué de le faire de manière claire et définitive mais je peux essayer de vous donner une idée de mon aventure sur les chemins vers Saint Jacques de Compostelle.

la beauté de l'arrivée à Finisterre après 71 jours de marche

La découverte de la randonnée

Bien que n’ayant jamais randonné, encore moins plusieurs jours d’affilés, ce fut un soulagement de débuter cette aventure. Comme un besoin brûlant de couper avec ce qui faisait de ma vie une évidence. J’ai donc sauté dans une paire de chaussures (absolument pas adaptée), un sac à dos (trop petit) et un pantalon de randonnée… Et je me suis lancée.

Surprise de l'Aubrac sur Jacques de Compostelle
Surprise de l’Aubrac

Les premiers temps, en France, ont été synonymes de découverte. Comment mon corps répondait douloureusement à ce nouveau mode de déplacement, à cet effort quotidien, à ce sac qui venait peser sur mes épaules. Ainsi qu’à la diversité des paysages français.

Le village de Conques ou la beauté du patrimoine français
Le village de Conques ou la beauté du patrimoine français

La simplicité des moments partagés

Après quelques semaines, les douleurs sont passées. Mes ampoules étaient un peu moins handicapantes, mon genou ne me faisait plus souffrir et mes épaules s’étaient acclimatées au contenu de mon sac à dos.

Repas partagé entre pèlerins à Figeac
Des repas partagés à Figeac.

Ce fut une période douce. D’autant plus que j’y ai rencontré des personnes hors du commun. Des compagnons de voyage qui m’ont aiguillé au travers de paysages merveilleux.

Balades accompagnées sur le chemin de Saint Jacques à l'approche de Cahors

Au cours de ces journées de marche, nous avons partagé nos doutes, nos peurs et nos faiblesses. Afin de ponctuer notre effort, nous nous octroyons bon nombre de repas, de cafés et d’apéros.

Des paysages découverts proche d’Aumont-Aubrac

C’est ce qui rend cette aventure si particulière. Tout en nous cherchant, nous rencontrons des personnes nous permettant de nous questionner… Les kilomètres partagés ont scellé en nous des moments inoubliables de gentillesse, de bienveillance et d’amitié hors du commun.

Tout cela dans un cadre idyllique qu’est notre merveilleux pays. Pourquoi aller à l’autre bout du monde ?

La beauté de la France

La beauté de l’Aubrac en suivant le chemin de Saint Jacques de Compostelle
La beauté de L’aubrac

Dès son commencement, ce chemin a été un régal.

L’Aubrac nous a ouvert les bras, à l’image de son aligot et de ses habitants. Puis l’Aveyron avec son magnifique patrimoine architectural de Conques. Ou encore le Lot, écrin des belles villes de Figeac et Cahors. J’ai traversé le Gers et le Béarn, à la gastronomie forte appréciable ; avant d’arriver aux pieds des Pyrénées.

Ma traversée du Gers en direction de Saint Jacques

Je me suis sentie portée par tant de beauté, de gentillesse et d’aisance. C’est ce premier mois de marche qui m’a porté, ce sont ces rencontres, ces moments hors du temps qui m’ont permis de traverser ces montagnes, sans peine, en une petite journée… Pour arriver en Espagne.

La magie de Béarn proche d’Arzac.
La magie de Béarn proche d’Arzac.
Les vignes aux alentours de Moissac.
Les vignes aux alentours de Moissac.

De l’autre côté de la Frontière

En approche des Pyrénées.
En approche des Pyrénées.

Un nouveau pays, une nouvelle langue, un nouveau sentier et surtout, un nouveau rythme.

Je me retrouve seule devant choisir entre deux chemins, deux ambiances, deux projets.

Traversée des Pyrénées pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle

L’un longeant les côtes, laissant apparaître de merveilleuses vues sur l’océan, étant accompagnée de mes acolytes de France, mais sortant de mon projet de base.

Le choix crucial entre les deux chemins espagnols pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle
Le choix crucial entre les deux chemins espagnols pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle

L’autre, chemin historique, dans mon esprit depuis le début, traversant désert agricole et villes historiques et longeant autoroutes et chemins de traverse.

La traversée des Pyrénées.

Je pris donc le second, me fiant à ma volonté première. Afin de ne pas avoir de regrets. Je découvre, sans trop d’entrain, les vignes espagnoles, les quelques églises ouvertes et la tortilla.

Les autoroutes espagnoles, tout proche de notre chemin de saint jacques de compostelle

Arrivée au plus bas de ma motivation, après avoir traversé une zone industrielle sans fin, je prends le temps de me recentrer sur moi et mes besoins. Que suis-je venue chercher sur ce chemin, comment ai-je envie de vivre ces kilomètres me séparant de Saint Jacques de Compostelle ?

Le regain d’énergie

Le désert de la Meseta sur le sentier de rando de saint Jacques
Le désert de la Meseta
Un bijou, dans le désert, juste avant Fromista
Un bijou, dans le désert, juste avant Fromista

C’est ainsi que j’attaque la Meseta. Une semaine de marche dans des paysages monotones et arides. Puis, une semaine seule à ne penser qu’à soi, ses besoins, ses attentes. Et, une semaine de calvaire pour certain, mais une semaine de pur bonheur pour moi.

Un lever de soleil dans la meseta espagnole
Un lever de soleil dans la meseta espagnole

Je me fais doucement au rythme espagnol, à leur gastronomie et à leur chemin.

Je prends du plaisir à être en leur compagnie le soir, mais seule en journée.

Et je m’amuse d’apprendre cette langue qui me semblait si étrangère il y a quelques semaines.

La cathédrale de Burgos en Espagne
La cathédrale de Burgos

Je traverse des villes merveilleuses à l’architecture resplendissante. Pampelune, Burgos, Leon et Astorga sont autant de petites pépites qui ravissent mes yeux et réchauffent mon cœur.

Cathédrale d’Astorga en Espagne
Cathédrale d’Astorga

La Galice

L’entrée en Galice, non loin de la Cruz del Ferro
L’entrée en Galice, non loin de la Cruz del Ferro

Puis j’arrive en Galice. En cette fin d’année, il commence à faire froid sur le chemin. Mais je prends plaisir à marcher de nouveau dans des paysages vallonnés. Cette région tant attendue, la Bretagne espagnole.

Le temps galicien, tout proche d’O Cebreiro
Le temps galicien, tout proche d’O Cebreiro

Je ne suis plus qu’à quelques kilomètres de Saint Jacques de Compostelle. Encore quelques « sommets » et j’y suis. Entre vues montagneuses et pluie, je me fraye un chemin à moi.

Réveil à Portomarin, avant de changer de chemin
Réveil à Portomarin, avant de changer de chemin

Emplie d’espoir, dans des tableaux à jamais gravés dans mon être, je me rapproche de mon but. Mais il est trop tôt, je ne suis pas prête. Je ne peux faire face à cette arrivée après 1600 km, j’ai besoin d’un peu plus de temps.

Couleurs automnales dans les vignes galicienne
Couleurs automnales dans les vignes galicienne

Le second chemin

Carte de mon « petit » détour avant St Jacques de Compostelle
Carte de mon « petit » détour avant St Jacques de Compostelle

Je retrouve donc mes amis, rencontrés en France, sur leur chemin du nord de l’Espagne. À moi les falaises, l’océan, mais toujours la pluie.

Grâce à cela, je gagne 300 km avant l’arrivée. 10 jours de répit avant d’être confronté à la fin.

L’océan me ravit sur ce chemin du Nord pour Saint Jacques de Compostelle
L’océan me ravit sur ce chemin du Nord pour Saint Jacques de Compostelle

Ce seront 10 jours fort bien venus. Ils auront été l’apogée de mes réflexions et de mes besoins de nature et de grands espaces.

Les hortensias sur le chemin du nord pour Saint Jacques
Les hortensias sur le chemin du nord

Me voilà comblée, prête à atteindre l’a tant attendue ville de Saint Jacques de Compostelle. 1900 km de marche, de paysages, de rencontres, de solitude, de petites galères et de bonheur. Voilà ce qu’il me fallait pour arriver le cœur léger dans cette ville sainte.

La côte du Norte en Espagne sur le chemin de Saint Jacques
La côte du Norte

Saint Jacques de Compostelle

Un magnifique présage avant l’arrivée à St Jacques de Compostelle
Un magnifique présage avant l’arrivée à St Jacques de Compostelle

La beauté de sa cathédrale fige le temps autour de moi, les touristes n’existent plus. À ce moment-là, il n’y a qu’elle et moi. Tous les efforts, toutes les galères, tous les paysages s’évanouissent pour ne laisser place qu’à elle et elle seule. Quelques larmes se frayent un chemin sur mes joues, quelques soubresauts me font me sentir vivante et pourtant, je ne me sens pas tout à fait à ma place.

La cathédrale de St Jacques de Compostelle
La cathédrale de St Jacques de Compostelle

Quelque chose me manque.

Après 2 mois dans la nature, la beauté architecturale d’un tel édifice ne peut suffire à me contenter. Je dois aller au bout, là où le paysage me coupera le souffle, là où je serais libre.

Randonner jusqu'a saint jacques de Compostelle

Ça ne pouvait se terminer ainsi. Mon cœur est léger, mais mon âme dort encore. Je dois continuer, je dois aller jusqu’au « bout du monde ». Là où les pèlerins brûlent leurs affaires. Là où l’on trouve cette fameuse coquille, emblème de ces mois de marche. Je dois y aller, mon chemin n’est pas terminé.

Finisterre

Sur le chemin vers Finisterre
Sur le chemin vers Finisterre

C’est grâce à trois jours de randonnée en plus que je trouve la paix, la force de rentrer et le besoin de recommencer à vivre.

3 jours de paysages vallonnés, sous la pluie, dans la boue, mais le sourire aux lèvres. Trois jours de froid, d’incertitudes et de questionnements, mais pour enfin être libre.

Trois jours pour découvrir la vraie fin, mon arrivée… Finisterre.

La plage de Finisterre
La plage de Finisterre

Un bout du monde, balayé par des rafales à 170 km/h, ce jour-là. Une péninsule où le soleil a caressé mon visage pour la première fois depuis fort longtemps. Une falaise où j’ai vu mon plus beau coucher de soleil. Le seul qui me procure des frissons, un an après, lorsque j’y repense. Cet endroit où tout est devenu possible. Ce lieu où je me suis sentie à ma place, prête à faire face au monde et ne plus le subir. Ce moment où j’ai pris conscience de la chance que j’ai eu d’entreprendre ces 71 jours de marche. Cet instant où je me suis rendu compte qu’avec un rien, mais beaucoup de motivation, on pouvait réussir un tout. Il suffisait de se faire confiance, d’y croire et de s’y accrocher.

Le bout du monde, cap Finisterre
Le bout du monde, cap Finisterre

Moi

L’arrivée, le soulagement, la beauté de Finsterre
L’arrivée, le soulagement, la beauté de Finsterre

C’est ainsi, après 2000 km de marche, 71 jours d’itinérance et un objectif hors d’atteinte ; je me suis découverte, moi, telle que je voulais être.

Coucher de soleil à Cap Finisterre
Coucher de soleil à Cap Finisterre

Je ne pourrais jamais assez remercier cette activité physique qu’est la marche de m’avoir permis de renouer avec la personne que je suis vraiment.

Conclusion sur mon expérience du chemin de Saint Jacques de Compostelle

Un lever de soleil à l’approche des Pyrénées.
Un lever de soleil à l’approche des Pyrénées.

Faire un chemin vers Saint Jacques de Compostelle c’est accepter de couper avec la vie de tous les jours. C’est prendre le temps. Faire des rencontres. C’est se découvrir.

Bref, accepter de revêtir l’habit de pèlerin pendant quelques jours, semaines, mois, c’est tout à fait particulier. Bien que cette expérience reste un business pour de nombreux hébergeurs, cette aventure est toute particulière et leur rapport ne biaise pas notre ressentit. C’est juste la vision commerciale de notre activité physique et mentale.

Mû ou non d’une croyance quelconque, ce cheminement est franchement particulier. Je le conseille à tous. Ce fut une expérience hors du temps pour ma part. Mais ça a surtout été une révélation. Alors pourquoi pas vous ?

Matériel utilisé sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle

La panoplie du parfait pèlerin d’opérette pour le chemin de Saint Jacques de Compostelle

Étant partie légèrement sous équipée, voir vraiment très mal équipée, mon sac a vu de nombreuses modifications durant tout ce périple.

Il est donc compliqué, pour moi, lors de cette expérience, de vraiment vous conseiller sur le matériel à prendre. Je vais donc essayer de résumer le plus clairement possible le contenu de mon sac.

Mon conseil étant de bien s’équiper dès le début et surtout de partir le plus léger possible. C’est la vraie liberté de ce chemin.

Matériel de base pour randonner sur Saint Jacques de Compostelle

CATEGORIENOM DU MODELEMARQUEPOURQUOI AVOIR FAIT LE CHOIX DE CE MODELE DE DEPARTEST-CE QUE CE CHOIX A REPONDU A CETTE EXPERIENCE SUR SAINT JACQUES DE COMPOSTELLESI C’ETAIT A REFAIRE
CAMEL BAG1LDECATHLONLa contenanceCe fut largement suffisant car les points d’eau étaient nombreux.Peut-être prendrais-je 2L si c’était à refaire, quitte à ne pas le remplir en entier.
SACPEAK 35 puis EJA 38COLUMBUS puis OSPREYLa taille puis le poidsTrop petit puis parfait.Mon premier sac a été parfait la première moitié du trajet. Mais sac de couchage plus nourriture ne rentraient plus à la fin, il m’a fallu changer à la frontière espagnole.
Je reprendrais le OSPREY sans me poser de question.
SAC DE COUCHAGE15 degrés confortableFORCLAZJe l’avais déjà, je n’ai pas réfléchiUn peu lourd et pas très chaud.J’en prendrai un plus léger et plus chaud.
 DRAP DE SOIE/DECATHLONLe poidsLégèreté et hygiène.Très utile, je ne m’en séparerai pour rien au monde.
CHAUSSURESUne paire de chaussures de trail puis Vent ladySALOMON puis BESTARDSouplesse et poidsPas du tout adaptée à la marche avec un sac à dos (même léger) puis parfaites.La semelle s’est vite usée, elles m’ont fait mal aux pieds tout le long. Une catastrophe. Puis j’ai découvert les BESTARD. C’est pourquoi il faut privilégier les chaussures de randonnées (même basses). Elles sont magiques.
 CAPE DE PLUIE Trekker rain capeFERRINO La longueur et la capacité à protéger sac et randonneur jusqu’à mi mollet.Un peu lourde.C’est très pratique et protecteur en règle générale. Le fait qu’elle s’ouvre sur le devant est un point non-négligeable pour ne pas transpirer plus qu’à l’accoutumé dessous, puisque l’on peut réguler la température. Mais par temps venteux, c’est un peu la galère, il faut bien l’avouer.
 GUETRES DE PLUIE La protection Lourd pour l’utilisation que j’en ai faitJe ne sais pas si c’est le bon investissement. Mais ça protège (pendant un temps) de l’eau ruisselant de la cape de pluie et de la pluie tombant directement dans les chaussures.

Comment s’habiller pour le chemin de Saint Jacques de Compostelle?

CATEGORIENOM DU MODELEMARQUEPOURQUOI AVOIR FAIT LE CHOIX DE CE MODELE DE DEPARTEST-CE QUE CE CHOIX A REPONDU A CETTE EXPERIENCE SUR SAINT JACQUES DE COMPOSTELLESI C’ETAIT A REFAIRE
VESTEAtom ARC'TERYXPoids et chaleurParfaite.Je repars avec demain sans hésiter.
CHAUSSURES APRES MARCHETongs puis CROCSLa taille puis le confortLégères et fines puis confortables.Avec mes ampoules, j’ai beaucoup souffert donc les tongs n’étaient pas pratiques. Puis j’ai découvert les Crocs. C’est le top, on peut mettre des chaussettes dedans si on a froid. Par contre, c’est un peu encombrant, mais rien de bien grave. Je repartirai avec pour sure.
PANTALON DE MARCHEMH 500DECATHLONSa finesseIl est très fin, pas très résistant, mais pour le moment, je n’ai pas vraiment trouvé chaussure à mon pied.Pas assez résistant. Après 2000 km, il ne faut pas espérer le remettre.
PANTALON DE PLUIEDéperlantIl n’est pas dingue.Mouillée pour mouillée, je ne le reprendrais pas.
PullARCTERYXChaleur et finessePlutôt très fine et chaude.N’a pas suffi. À la fin, il me fallait une veste sans manches en plus.
T-SHIRT (x3)LambdaEn synthétiqueSéchaient vite. Mais l’odeur était tenace à la fin.Je choisirais de la laine de mérinos la prochaine fois. Niveau hygiène c’est quand même mieux. Et j’en enlèverai un.
SHORTLambdaJ’ai pris un short de rugbyTrès bien mais trop lourd.Je ne reprendrai pas ce short, mais un plus léger.
T-SHIRT MANCHE LONGUELaine de mérinosICEBREAKERLa laine de mérinosChaud, fin et léger. Le top.Le top.
SOUS VETEMENTSCulottes sans coutures (x3) / brassière de sport (x2)Rien à ajouter.Top. Mais 2 culottes suffisent.
CHAUSSETTESChaussettes de randonnée (x2) / chaussettes normale (x2)Ma méthode anti-ampoules, une paire de chaussettes normale (basse) et une paire de chaussettes de rando.Je ne changerai rien.
BONNETEn laineSouvenir d’EcossePas mal.Je prendrais un bonnet plus fin mais plus chaud.
GANTSAvec protection de pluieParfait.Au top.
TOUR DE COUUn légerBUFFLe poidsTop.Au top. Peut-être en prendrais-je un second plus épais si j’allais dans un endroit plus froid.

Autres équipements outdoor pour réaliser le chemin de Saint Jacques de Compostelle

CATEGORIENOM DU MODELEMARQUEPOURQUOI AVOIR FAIT LE CHOIX DE CE MODELE DE DEPARTEST-CE QUE CE CHOIX A REPONDU A CETTE EXPERIENCE SUR SAINT JACQUES DE COMPOSTELLESI C’ETAIT A REFAIRE
SERVIETTEMicrofibreDECATHLONLe poidsParfaite.Bien.
LUNETTES DE SOLEILPolarisanteRAYBANLe poidsLégère et confortable.Le top.
BOMBE AU POIVREPar soucis de sécuritéOn ne sait jamais, donc j’ai toujours une bombe au poivre.Je ne l’ai cependant jamais utilisée.
COUVERTURE DE SURVIEMarque lambdaJe ne partirai jamais sans couverture de survieElle fait son travail.J’en ai toujours une avec moi.
NECESSAIRE A COUTUREFait par mes soins (plus pince à épiler, lime à ongles et pince à tique)Je ne partirai jamais sansParfait et très utile.Je pars toujours avec, c’est toujours très utile.
LOISIRSLivre, Miam Miam dodo, carnet et styloJamais sans mon carnet et mon styloAu top.J’ai peu lu.
1 commentaire
0

Vous pourriez aussi aimer

1 commentaire

Тамара 31 janvier 2021 - 13 h 45 min

Le chemin le plus important fait la liaison entre le Chemin de Bretagne et la voie de Tours. Il va de Clisson Saint-Jean-d’Ang ly. Mais il existe en Charente-Maritime d’autres chemins : – un chemin c tier qui part de la fronti re Vend e-Charente-Maritime, Pont-du-Brault, et va jusqu’ Corme-Royal. – cet endroit on rejoint un chemin qui va de Saintes Royan. En passant le bac sur la Gironde, on retrouve alors la voie littorale qui va nous emmener jusqu’ la fronti re espagnole Cette voie fut autrefois beaucoup parcourue par les p lerins arrivant sur des bateaux de commerce, surtout les Anglais. Ceux-ci continuaient alors pied jusqu’ Hendaye, puis prenaient le Camino del Norte ou, un peu plus bas, le Camino Franc s. La voie en a conserv l’appellation de Voie des Anglais.

Répondre

Laisser un commentaire