Ski de randonnée en Vanoise en Savoie

par Expérience Outdoor

Florian DESJOUIS nous raconte son expérience ski de randonnée en Vanoise

Informations pour préparer une sortie ski de randonnée en Vanoise

Date :

Avril 2013

Lieu :

France, Rhône alpes, Savoie, Pralognan la Vanoise (73710)

Comment s’y rendre :

Depuis Montpellier => Pralognan la Vanoise : 426 km, 4h50, 34 euros de péage.

Participants à ce séjour ski de randonnée en vanoise :

Gwendoline A, Guillaume D, Julien C, Isabel B, Elodie C, Florian D

Ou dormir En Vanoise :

Nous avons dormi dans une location à l’entrée du village, au calme, avec tout ce qu’il faut. Les propriétaires, tout à fait sympathiques, pourrontvous proposer différents formats d’appartements. Le nôtre était convenable pour 7 personnes. Tel : 0479087214

Pour trouver votre bonheur ailleurs :
– Pralognan
Gites Pralognan la Vanoise
Chalet en montagne 

Où se restaurer/où se réapprovisionner en Vanoise:

Vous trouverez tout ce qu’il faut à Pralognan : superette, stations-service, boulangerie, bar, restaurant, épiceries fines, etc…

Office du tourisme :

Pralognan été et Pralognan hiver
Méribel, grosse station plus bas dans la vallée
Courchevel, Porsche Cayenne obligatoire

Ce que nous avons fait comme sortie ski de randonnée en Vanoise :

Col de la grande pierre : Un plan B intéressant car une bonne partie est en forêt. Nous ne sommes pas allés au col, because météo, mais le couloir à l’air assez sympa. Au départ de Pralognan même, bien agréable.
Petit Mont Blanc, par le col du Mône, au départ de Pralognan : 1230 m de d+, 2.2. Très joli sommet certainement, nous nous sommes arrêtés sous le col, because nivologie.
Roc blanchon : Sommet enchainé avec le précédent, juste en face. Jolie course pour joli petit sommet, assez fréquenté. On ne peut avoir que de bons souvenirs dans les conditions où nous l’avons fait.

Ce qui est a faire en Vanoise :

Brêche Portetta : bien plus dur mais vraiment superbe à ce qu’il parait.

La grande Casse : toujours plus dur, mais une classique.
Pointe de la Réchasse : une grande ballade bien plus aisée.
Et quelques idées de raid à ski : http://www.skitour.fr/forum/read_67733.html

Bibliographie sur la Vanoise:

« Topo neige : Vanoise, Tarentaise et haute Maurienne », par Leila et Volodia Shashahani, édition Volopress, 2007. Une base pour qui veux découvrir le coin.

Lien Internet :

L’éternel, un complément idéal du topo papier Toponeige.
Raid à ski en Vanoise.
Autre raid à ski en Vanoise.

Notre séjours ski de randonnée en Vanoise

Plus que quelques jours avant le départ. Un séjour programmé de longue date, un séjour dont le contenu reste à définir en fonction des conditions et des envies du moment : des activités hivernales dans tous les cas.

Je pensais me mettre à l’abri d’une potentiel annulation de dernière minute à anticiper de longue dates, et pourtant, et pourtant… Quelques jours avant le départ, je reçois un sms du compagnon de cordée, mauvais signe… Et effectivement, un engagement oublié, un jour de boulot à rattraper, une tête dans les nuages, et me voilà à poil à quelques jours du départ.

Heureusement pour moi, le we prolongé amène à recevoir peut être un peu plus de propositions qu’à l’accoutumé. Mon frère et sa copine accompagnés de quelques amis à eux se retrouvent dans la Vanoise pour du ski de randonnée. Ma bonne étoile est là. Car il n’est pas toujours facile de trouver du monde pour aller en montagne depuis Montpellier !

En route pour la Vanoise

Départ tardif de nuit dans le Kangoo qui fera office de chambre à coucher ce soir. Les km et les heures défilent lentement. Les bouchons de Grenoble n’aident pas à accélérer le rythme. Et la fatigue commence à se faire sentir après une grosse journée de boulot. Les périphériques saturés de Grenoble enfin quittés, je me pose la question d’une pause pour la nuit. Première sortie, premier parking, je dormirais à côté du péage et de la gendarmerie sous une pluie battante : glauque.

Réveil sous la crasse, le ciel est bâché, la pluie ne cesse pas, le mauvais annoncé est bien au rendez-vous. Je suis impatient de retrouver tout ce petit monde dans le gite, de quitter ces grandes vallées alpines bien plus urbanisées que de nombreux autres lieux en France. La montagne n’est pas forcément synonyme de nature.

Quelques heures plus tard, plus très loin du but, la petite route qui serpente au fond de cette vallée me donne l’impression d’avoir quitté pour de bon la crasse de ces grands cœurs urbains. La neige commence à tenir sur la route, une fine pellicule qui me fait perdre le contrôle de la voiture à chaque fin de virage. Concentration de mise pour ne pas avoir à sortir les chaines à 3 km de l’arrivée.

Tout ce petit monde se prépare lorsque j’arrive

l’atmosphère est calme, détendue. Il neige depuis 2 jours déjà. Seules les photos placardées dans le salon nous permettent de nous faire une idée de ce qui nous entoure. Ils se sont résignés à faire du ski de fond après avoir brassé la poudre la veille sur un itinéraire de randonnée raboté de la moitié de son dénivelé.

Je me laisserais plutôt tenter par quelques tours de télésièges dans la petite station de Pralognan la Vanoise, espérant qu’une hypothétique éclaircie vienne élargir mon champ de vision : en vain. Mais je reste charmé par la quiétude de cette petite station aux ambitions bien différentes des usines à ski des environs.

Tout le monde se retrouve au gite en fin d’après-midi, la neige a repris de plus belle, il fait bon se retrouver tous ensemble au chaud et dans la convivialité alors que le mauvais temps s’acharne dehors.

Comme souvent avec les jeunes trentenaires, les discussions tournent autour des choix professionnels et des choix de vies qui en découlent : les priorités se nuancent en fonction des personnes, mais une tendance générale se dessine, l’aspiration à une vie où l’on valorise son temps libre et ses passions, ne pas mettre de côté ce qui nous tient tant à cœur.

Tout cela se déroule sereinement autour de confits de canard et de pommes de terre rissolées avec la graisse : on ne négligera aucune source de plaisir…

Météo médiocre

Réveil en douceur, comme prévu la météo est médiocre : une alternance de chutes de neige et d’accalmies, et un champ de vision qui se limite au strict minimum. Pas de grandes ambitions, mais nous pourrons certainement valoriser quelques créneaux avec un peu de chance et d’opportunisme.

Nous partons donc avec pour ambition de faire ce que l’on peut au départ de Pralognan, en direction du col de la Grande Pierre. Départ en douceur sur les pentes douces du petit TK fermé depuis un certain temps déjà, et nous retrouvons une trouée qui nous fera prendre la direction : le rythme est cool, pour l’instant, de quoi laisser aller les discussions. Je questionne Julien sur son quotidien, ses entrainements : 25 années de ski de fond derrière lui, un paquet d’année de ski de randonnée aussi, un goût prononcé pour l’effort, un mélange qui détone, pas toujours facile à suivre.

Montée en peau de phoque en forêt

Nous bifurquons rapidement pour monter dru dans le pentu dans cette superbe forêt : les branches alourdies par ces paquets de neige se délestent parfois sur notre passage, gare à la neige dans le cou ! Rapidement nous atteignons le pied d’une pente de neige des plus attrayantes, au-dessus de laquelle un replat signera la limite à ne pas franchir : les pentes qui font suite sont assez raides, nous restons méfiants après ces grandes quantités de neige tombées.

Et nous nous prendrons au jeu, celui de se pousser dans ses retranchements. Cette belle pente de près de 200 m de d+ sera l’occasion de monter un peu dans les tours. Julien partira « en tête », nous faisant une belle trace. Je peine à le suivre alors qu’il me trace une autoroute, qu’est-ce que ce sera à la deuxième montée quand il pourra profiter de son travail. Nous arrivons rapidement en haut, un petit goût de sang dans la bouche…

et c’est parti pour une jolie petite descente !

La neige est excellente, et le slalom entre ces petits arbres est des plus ludiques. 23 courbes et 23 hourras plus tard, nous voilà à repeauter vite fait bien fait pour repartir pour un deuxième service : et le secret projet de rattraper les 2 filles prend forme dès l’instant où nous attaquerons le second sprint.

Ce petit manège durera le temps de quelques montées, un peu plus pour Julien d’ailleurs. Nous aurons ratissé en long en large et en travers ce joli manteau neigeux fraichement déposé.

Il n’est pas tard lorsque nous prenons la direction du chemin du retour et le mauvais reprend de plus belle. Nous nous attablons confortablement pour ce qui semble être une première pour tout le monde, à savoir un déjeuner attablé après une sortie ski de randonnée.

Fin de journée avec une bonne fondue

Puis chacun vaquera à ses occupations : ski de fond pour certains, sieste pour d’autres, tout est possible… L’après-midi s’écoule paisiblement, jusqu’à ce que vienne l’heure de la préparation de la fondue du soir. Nos 2 hauts savoyards de service nous ont concocté un repas digne de ce nom, avec le meilleur des fromages pour ce type d’aventure. On se laisse embarquer…
Puis nous rejoint Antoine : plus on est de fou, plus on rit. La météo du lendemain réactive la lecture de carte et autres topos. Les avis divergent en fonction des personnes, les analyses n’aboutissent pas forcément aux mêmes conclusions. Nous optons pour un premier choix qui me laisse un peu perplexe, nous verrons bien.

La soirée se poursuit joyeusement. Les 300 g de fromage par personne se feront engloutir sans trop de difficultés, à notre grande surprise. Et ce sera le cœur léger et l’estomac un peu lourd que tout le monde partira se coucher. On espère que la météo sera de la partie le lendemain…

Réveil 6 heures

un peu douloureux après ce coucher un peu tardif… Mais le ciel est au grand bleu et nous découvrons enfin les montagnes qui nous entourent ! Pour être blanches elles le sont. Les 3 derniers jours d’averses de neige plus ou moins intenses ont tapissé allégrement tout le secteur.

7h30, nous voilà tous ski aux pieds, le compte à rebours a commencé. La journée s’annonce chaude, et mes collègues ont insisté pour faire une tentative au petit Mont Blanc, exposé plein est. Une logique qui m’échappe, on verra bien.

Nous atteignons la première grande pente après une trentaine de minutes un peu laborieuse sur les pistes de ski de fond. Nous traçons avec un bon rythme sur les premiers mètres encore à l’ombre alors que les pentes supérieures, plus raides, prennent le soleil depuis un moment déjà. Rapidement nous entendons vrombir à intervalles réguliers ces pentes qui larguent des coulées superficielles, c’est assez alarmant. Il n’est pas tard, mais déjà le soleil a fait monter la température rapidement.

Conditions montagne difficiles

Nous nous octroyons une petite pause sur une croupe à l’abri. Tout ce petit monde arrive au compte-goutte, distance de sécurité oblige. Personne ne voit d’un bon œil ces pentes qui se délestent si tôt, alors que nous sommes bien loin du sommet.

Nous viserons un repas plutôt à l’abri 100 m plus haut. Et nous déciderons une bonne fois pour toute à ce niveau. Le départ se fait avec de larges distances de sécurité. Nous traversons une grande pente assez chargée surplombant une barre, cela me semble être un mauvais choix. De toute façon, nous sommes lancés, cela ne change pas l’objectif. Une nouvelle coulée part 400 m au-dessus de Gwendoline, et prend sa direction sans sembler vouloir s’arrêter. Coup de stress pour elle qui s’élance avec précipitation de peur de se faire embarquer. Le nuage, assez superficiel, a vite fait de s’arrêter, mais la décision est prise, ce sera demi-tour dès que possible.

Tout le monde est un peu refroidi : le dépeautage se fait en vitesse. Chacun part toujours en s’assurant de ne pas trop coller son prédécesseur. Le bas de la descente sera assez rapidement atteint pour une bonne partie du groupe. Ce sera un peu plus difficile pour Isa qui n’a pas fait de ski depuis un petit moment. La fatigue se fait sentir, et les sensations peinent à revenir. Julien la suivra attentivement jusqu’à ce qu’elle atteigne le bas de la pente.

Ouf, tout le monde se détend un peu après ces petits moments de doutes.

Avant que le groupe ne se sépare en 2, nous faisons une pause casse-croute adossés à une petite bergerie. Il n’est pas bien tard mais le réveil assez matinal fait que les dernières tartines sont déjà bien loin.

Puis vient le temps de la dispersion. Gwendoline et Isa doivent repartir sur Lyon horaire du train pour Montpellier oblige. Elles prendront donc la piste de ski de fond pour se laisser glisser tranquillement à la voiture. Alors que le reste de la troupe envisage déjà un bonus, à savoir le sommet d’en face, plein ouest, et aux pentes un peu moins exposées que sur notre premier choix.

Nous sommes repartis d’un bon pas dans les jolies combes en neige encore un peu dure, juste au-dessus de la bergerie. Ça nous promet une jolie moquette dans quelques heures. Nous naviguons dans des vernes : paysages, reliefs et végétation qui me rappellent de bons souvenirs, ceux d’un séjour de ski de randonnée en Corse quelques années auparavant.

Et nous avons retrouvé la trace impeccable des skieurs du jour. Avec déjà pas mal de passages mais de belles pentes vierges semblent nous attendre un peu à l’écart.

Le soleil tape fort

car il n’est plus si tôt, et les bouteilles sont désespérément vides. Julien passe à côté de moi en me proposant de donner un petit coup d’accélérateur pour faire une première montée, puis redescendre, à nouveau remonter, et atteindre le sommet tous ensemble avec Elodie et Antoine. Je lui dis clairement que je suis pied au plancher ! Il repart de plus belles et ne laisse aucun espoir aux poursuivants…

Nous arrivons Elodie et moi au sommet ensemble, les jambes lourdes et la bouche bien sèche. Antoine se contentera du col un peu en dessous, plus de carburant dans le moteur. Julien nous rejoindra rapidement, pas moins frais que nous. Nous savourons ce superbe sommet et panorama qui nous est offert à nous 3. Tous les skieurs étant déjà lancés en direction du retour.
Et Julien de nous mettre l’eau à la bouche en nous annonçant que la neige est fantastique ! La bonne nouvelle. Nous chaussons nos skis après une bonne petite pause contemplative. Nous glissons en file indienne le long de la crête pour rejoindre les grandes pentes repérées à la montée. Un grand champ de poudreuse de plusieurs centaines de mètres de large, une superbe occasion de poser sa signature.

Les premières traces

Julien me laisse le privilège de la première trace, il a déjà eu la sienne ! Le plaisir est à la hauteur du fantasme, c’est vraiment super de pouvoir tracer de si belles pentes après avoir trépigné durant 2 jours. Nous prenons le temps de nous suivre et d’admirer les traces des uns et des autres : nous voulons savourer, le plus longtemps possible.

La descente se fera donc sourires aux lèvres. A peine un petit passage de crouté et nous basculons sur une moquette à poil court des plus ludiques sur les reliefs tout en rondeur, des combes et des dômes de la zone à verne.

Tout le monde s’extasie de ses derniers virages au carving improbable. Nous reprenons en douceur la direction de la voiture sur une piste de ski de fond qui voit progressivement la neige se transformer en une soupe de fin saison, pas le plus évident pour gérer la vitesse.
La voiture atteinte, tout le monde s’empresse d’enlever les couches de vêtement restantes : il fait chaud, sans aucun doute.
Nous retrouvons notre gite où l’on s’attablera rapidement pour trinquer à la belle journée. Dommage pour Gwen et Isa qui n’aurons pas pu profiter de cette belle randonnée aux conditions bien plus avantageuses et sécurisantes que sa voisine d’en face. Next time !

Conclusion sur ce séjour ski de randonnée en Vanoise

Un joli coin que ce secteur de la Vanoise : bien plus sauvage que certaines autres zones du massif. Ce coin n’est pourtant pas sinistré, la preuve avec ce sympathique petit village/station familial de Pralognan la Vanoise. Vous pourrez aisément alterner les activités hivernales (ski de fond, de piste, de randonnée) en fonction des conditions et des envies. Le massif de la Vanoise est semble-t-il un massif qui se prête bien au raid à ski aussi. Pourquoi pas envisager une escapade de plusieurs jours de le massif ?

Matériel utilisé pour ce séjour ski de randonnée en Vanoise

atégorieModèleMarque Pourquoi avoir fait ce choix lors de l’achatCe choix a-t-il répondu aux besoins de la sortie ski de randonnée en VanoiseSi c’était à refaire 
 Ski Aspect Atomic Le caractère très skiant
Mais avec des côtes et un poids tout à fait raisonnable
 Très bien adaptés pour cette sortie ski de randonnée en Vanoise Vraiment très bien : très bonne accroche en neige dure, ils pivotent instantanément sur les virages courts. En neige un peu changeante et profonde, ils sont stables et sécurisants. Ces skis sont un must en terme de polyvalence je pense. Mais ce serait à refaire, peut-être je prendrai la taille au-dessus, en 176 …
 Fixation de ski TLT vertical ST Dynafit Du costaud dans la gamme tlt
le poids raisonnable
 Très bien adaptées Je voulais une paire de tlt, mais plus solide que mon ancien modèle (TLT speed), pour skier un peu plus en hors-piste/station. Ces fixations assurent pour l’instant, à voir dans la durée, mais ça m’a l’air bien plus solide que mes précédentes fixations. Un seul bémol : acheté un peu dans l’urgence, j’ai pris le modèle sans stop skis, ce n’est pas pratique du tout. Neige dur ou froide, même avec peu de pente, les skis ont prennent le large.
 Chaussures matrix Maestrale RS Scarpa Bon maintien du pied pour les pieds fins (forme du chausson idéal et bonne qualité de la bouclerie)
Performance en descente (rigidité +)
Fiabilité : coque en pebax : ne se déforme pas avec le temps
confort
poids correct
 Très bien adaptées Je cherchais une chaussure de randonnée avec lesquels je puisse faire de la piste/hors piste sans problème : et c’est trouver. Le serrage vraiment efficace permet d’ajuster au plus près du pied, la rigidité est vraiment sécurisante. Et en randonnée, elles sont confortables, et le poids raisonnable les rend tout à fait polyvalente. Un bon achat.
 Bâtons Rando SG 130 SkiTrab pour ne plus skier avec mes bâtons télescopiques, trop fragiles (un des 2 c’est plié sur une chute assez anodine)
Pour en avoir des plus grands que mes anciens
 Très bien adaptés Excellent choix. J’ai été très agréablement surpris par le gain d’efficacité avec ces bâtons plus long, à la montée : cela permet de vraiment pousser loin, le gain d’efficacité se ressent sensiblement (mes anciens bâtons faisait 125 au max, mais je ne les régler jamais au max, de peur que cela les fragilise avec un trop grand bras de levier). Et à la descente aussi, je suis un peu mon plié en 2 pour planter mon bâton.
 Peau de phoque Aspect 170 Atomic Coupe ajustée au millimètres, il faut être bien réveiller lorsque l’on colle les peaux !
Accroche avant et arrière
 Très bien adaptées pour cette sortie ski de randonnée en Vanoise Je n’ai jamais été déçu. Le système d’accroche avant ET arrière est vraiment très important : sur un oubli ou une fausse manip, une peau qui ne colle plus trop tiendra correctement, grâce à la tension entre les 2 points d’attaches.
 Couteaux     
 Arva Evolution + (modèle 2005) Arva indice sonore et visuel
simplicité
 Très bien adapté Son principale défaut et que l’on a du mal à le décrocher du torse pour entamer une recherche arva si nécessaire : c’est quand même dommage ! Dans tous les cas, ce qui fait une bonne recherche arva c’est avant tout chose l’entrainement, et l’entrainement avec son arva pour créer ses automatismes. La simplicité est un atout prioritaire : ne pas avoir trop de signaux, d’informations à traiter lors de la recherche me semble indispensable.
 Pelle : la pelle norvégienne de mon père, du costaud (pas de marque)   Héritage familial Trop lourde et difficile à ranger. Je la garde car on me l’a donnée, mais elle n’est pas très adapté : bien trop lourde !! Par contre, suite aux différents échos que j’ai pu avoir, je ne prendrai pas la plus légère ou la moins chère : souvent la partie en contact avec la neige se casse si celle-ci est trop dure (ce qui est la cas pour une neige d’avalanche, très compacte !).
 Sonde  Nic impex légère
montage rapide
 Très bien adaptée Ne pas oublier lors de vos entrainements arva de jouer le jeu de A à Z, c’est-à-dire de monter la sonde aussi : le montage est rapide, mais uniquement quand on a bien pris le coup de main !
 Sac à dos Stratus 24 Osprey très confortable
volume assez polyvalent (pour une utilisation au quotidien, randonnée à la journée etc…)
Sac globalement bien pensé, avec ce qu’il faut de technicité (poches, rangements, sangles…)
 Très bien adapté pour cette sortie ski de randonnée en Vanoise Un sac à dos que je n’avais jamais utilisé auparavant pour des sorties ski de rando à la journée : bien m’en a pris d’essayer, c’est idéal. Le volume (24l) permet de mettre le matos nécessaire tout en gardant un sac très compact et léger, qui se fait complétement oublié. Le dos typique opsrey est très confortable, en épousant comme il le faut les courbures du notre dos, et permettant également une bonne ventilation (finis les grandes flaques de sueur dans le dos). Cette marque a vraiment apporté quelque chose de nouveau concernant ce type de produit. Néanmoins, quelques traces d’usure prématurée sur l’assise du sac, le tissu aurait dû être un peu renforcé à ce niveau-là.
 Pantalon alpinisme/ski Backcountry guide pant (2010) Patagonia Confort !
Coupe parfaite (pour homme fin)
 Très bien adapté Je prends le même ! Un confort au top et enfin une coupe qui convient au taille de grimpeur !
 Sous-vêtement jambe  X Bionic Coupe très près du corps
confort
 Bien adapté Certainement le plus cher de la gamme, mais le seul dont la coupe me permettait de ne pas trop flotter, les modèles des autres marques ayant toujours une zone trop lâche. Il est bien confortable, une protection thermique largement suffisante pour du ski de printemps.
 T-shirt Capilène 2 lightweight Patagonia – confortable (élastane)
– léger
– sèche très vite
 Très bien adapté Malgré un prix assez élevé, il se fait vraiment oublier : un très bon compagnon pour les sports d’extérieur.
 Micro polaire R1 Patagonia – apport de chaleur correct
– très confortable (membrane souple, intérieur doux)
– assez bien taillée, bien que le diamètre des manches soit un peu trop important, je flotte un peu (pour moi, mais je suis fin …)
 Très bien adaptée Je la garde, sans aucun doute. En France, je l’utilise à toutes les sauces : salle, couenne grande voie, ski… Elle a sa place partout. J’ai payé un peu cher mais je ne regrette pas.
 T-shirt laine mérinos Mérinos 260 Icebreaker Très bon apport de chaleur
– Léger, confortable, bien taillé pour les hommes fins : on l’oublie complètement, même en grimpant
– 1 détail : l’encoche pour placer le pouce dans la manche => mine de rien, quand il fait frais, ça couvre un peu plus de surface et ferme franchement les écoutilles : efficace
 Très bien adapté pour cette sortie ski de randonnée en Vanoise Je le garde, sans aucun doute. En France, je l’utilise à toutes les sauces : salles, couenne grande voie, ski… Il a sa place partout. J’ai payé un peu cher mais je ne regrette pas. Le prix reste excessif tout de même…
 Doudoune Down sweater sans manches Patagonia – bon apport de chaleur pour un poids et volume très correct
– pas de gêne en actif, elle se fait complétement oublier.
  Je la garde : j’ai fait ici un très bon achat, extrêmement polyvalent, je l’utilise à toutes les sauces : ski, alpinisme, escalade et tout simplement chez moi. Top.
 Veste Sofhtshell en néo shell Wetscomb Une veste qui m’a été prêté, je n’avais donc pas d’argument autre que la curiosité justifiant l’utilisation de cette veste. Bien adaptée Veste tout à fait intéressante, offrant une vrai protection. Le tissu vieillit t-il bien ? En terme de protection : très bien, j’ai grimpé avec dans de la glace saupoudré de neige, sur de la glace assez humide, et je ne me sentais pas humide.
En terme de confort d’utilisation : pas de gêne dans le mouvement.
Ce qui m’a semblé particulièrement important en termes de protection et confort est la coupe du produit : une bonne veste d’hiver est une veste  longue  ! Et c’est d’autant plus important lorsque l’on met le baudrier sur la veste, et que l’on ne veut pas que celle ci en sorte et recouvre tout le matériel du porte matos (ca m’est déjà arrivé avec une autre veste, et cela m’a franchement aidé à faire tomber une broche). Faites y attention !
 Chaussettes  Patagonia Bonne protection
Ne bouge pas durant l’effort : pas de frottements.
 Très bien adaptées J’ai eu du mal à trouver une paire de chaussettes bien ajustée à mon pied fin : j’ai pris 2 tailles en dessous de ma pointure et le problème était réglé ! Prendre le temps de bien choisir (bien ajustées au pied et assez épaisses), c’est un élément fondamental en randonnée (à ski comme à pied)
 Bonnet High point  The North Face Protection au top
confort
 Très bien adapté pour cette sortie ski de randonnée en Vanoise Je prends le même! Un bon bonnet, c’est un bonnet qui protège TOUTE la tête, les oreilles y compris : c’est le seul bonnet qui est répondu à mes attentes jusqu’à maintenant, à savoir une protection efficace. Une référence à mes yeux.
 Gants léger OlanRacer confortable
Bien ajustée
 Très bien adaptés Si c’était à refaire, j’essaierais de trouver le même type de gants mais version mitaine, pour une raison : manipuler l’appareil photo plus facilement (le sortir de sa poche, changer les modes de prises de vues etc.)
 Gants de ski Kingston Reusch Chaleur
confort
 Bien adaptés Je prends les mêmes : des bons gros gants de ski.
 Masque de ski Apache Uvex confort
prix
 Très bien adapté Un masque assez classique avec un champ de vision correct et un confort honnête : je prends le même, car je ne demande pas beaucoup plus à un masque.
 Lunettes de soleil Sepctron Julbo Bon maintient au visage (fin)
Protection 4
 Très bien adaptées Ce serait à refaire, je me renseignerais sur les lunettes en verre photochromique : la protection 4 est évidemment une garantie lorsque l’on évolue sur la neige toute la journée, mais dans des situations où la luminosité est intermédiaire, c’est un peu trop sombre.
 Thermos 75cl La playa bon maintien de la chaleur
Volume bien adapté pour 2 personnes à la journée.
 Très bien adapté Quoi de plus revigorant qu’un bon thé sucré ! pas convaincu ? allez donc au Maroc ! On le prend systématiquement en ski de randonnée : on s’hydrate, on se réchauffe, on apporte de l’énergie si c’est suffisamment sucré. Je ne vois pas l’intérêt de prendre un volume inférieur, cela fait vraiment peu.
 Couverture de survie     
 Carte IGN/Boussole     

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