« Les 3 trésors du Tao et de la Nature au service du Bonheur »

par Expérience Outdoor
Jérôme ROCHELLE aigle des montagnes

Jérôme ROCHELLE, Grimpeur, Base Jumpeur, Conférencier et Auteur nous présente :

Jérôme ROCHELLE   en Wingsuit au Grand Veymont dans le Vercors

« Les 3 trésors du Tao et de la Nature au service du Bonheur »

Jérôme ROCHELLe expose à travers les lois universelles de la vie, en reliant nature et énergétique et physique quantique, comment dans un processus personnel de transformation consciente l’homme peut s’accorder au vivant et à lui-même, pour vivre harmonieusement sur Terre dans la joie, la créativité, la santé et le respect de la vie.

Présentation de Jérôme ROCHELLE

« On ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux » Antoine de St Exupery

Mon parcours sportif de l’escalade au paralpinisme :

Le point de départ, ma passion pour la nature

Depuis l’âge de 16 ans l’escalade a occupé une grande partie de ma vie : j’ai vécu parmi les plus magiques expériences de ma vie sur les plus belles parois du monde comme celles du Yosemite avec El Capitan où j’y ai gravi 5 voies différentes.

Jérôme ROCHELLE  Basejump au verdon à pichenibule escales

Mes réalisations marquantes

Je garde en mémoire et dans mon coeur mes plus fortes escalades en solitaire, comme au Verdon dans la « Ula » en solo intégral par 2 fois (1986), le « pilier Bonatti » aux Drus dans la journée (1994), la mythique voie de Dominique Jugy « si t’as peur jappes » aux Tenailles de Montbrison ou « Wakatanka »  aux aiguilles de Sialouse (1993), mon enchaînement de la traversée des Calanques en 24h par toutes les grandes parois et sans corde (1994), quelques beaux 7a+ et 7b à Claret, la « Carmina » en solo intégral à St Guilhem le Désert (1997) et mes 2 chefs d’oeuvre la « Directissime Livanos » à la Concave (Calanques 1994, 8a, 8a+, 7b, 6c) et la « Castapiane rouge » (Verdon 1995, 6a+, 7c, 7c, 7b+, 6b, 7b) premières ascensions en libre et en solitaire.

Jérôme ROCHELLE escalade au col Alpette en Chartreuse

Consacrant beaucoup de mon temps à l’escalade pour progresser et réaliser mes projets de l’extrême, l’enseignement des Mathématiques et des Sciences Physiques pour des lycéens m’a permis d’avoir du temps libre, tout en étant sponsorisé par des marques. J’ai alors enrichi ma passion pour l’image en étant photographe et reporter pour des magazines d’escalade et de montagne français et étrangers.

Une évolution personnelle et professionnelle, entre escalade et nature

Arrêtant ma carrière de haut niveau, je suis devenant professionnel de l’escalade et du canyoning (brevet et diplômes d’état), et durant 20 ans j’ai accompagné des milliers de personnes, dont des enfants, dans la découverte de la nature et d’eux-mêmes à travers ces sports outdoor magnifiques.

Jérôme ROCHELLE escalade Clochette en Chartreuse

Grâce à cette passion et mon goût pour le dépassement de moi-même, j’ai pu explorer les facettes de mon aptitude à franchir les obstacles en approfondissant mes connaissances, tant sur le plan de la physiologie du corps humain, que du mental, que des techniques d’entrainement. A travers mes expériences un peu « hors normes » et mes démarches originales d’escalades en solitaire, j’avais juste réalisé un processus créatif « vital » qui m’avait permis de mettre en connexion une part intime de moi-même avec un environnement puissant. Cela était bien au final une alchimie de transmutation de sa propre énergie dans un processus de guérison, d’évolution et d’élévation de conscience.

Un signe fort du destin pour changer de cap professionnel :

L’accident, le rendez-vous d’un changement de vie

Mais un grave accident, qui aurait pu me couter la vie ou me laisser paraplégique, remit en question ma passion pour ce métier. Les saisons défilaient à toute allure, et les mois de Juillet et d’Août étaient d’une grande intensité. J’enchainais souvent deux canyons par jour, ou d’autres activités avec des colonies et du public en vacances. Emmenant un groupe sur un parcours de rappels que j’avais ouvert et que je connaissais très bien, l’accident arriva.

Jérôme ROCHELLE  escalade dans les gorges de la dourbie vers millau

Après une chute de 15 mètres, je me retrouve alors miraculeusement  sur un carré d’herbe de un mètre sur un mètre, coincé entre la paroi et un gros bloc de granite. Moi qui avais pris tant de risques en escalade et en montagne sans jamais me mettre en danger tout au long de ma carrière, une petite erreur d’inattention, et ma vie venait subitement de basculer. Le bassin fracturé, la jambe cassée, j’ai souffert le martyre durant les deux heures d’attentes sous l’eau glaciale des gerbes d’une cascade voisine. Heureusement, l’hélico m’emporta vers Montpellier et les urgences de Lapeyronie pour y être opéré.

Une reconstruction rapide soutenue par une grande motivation

Gravement blessé, immobilisé en fauteuil roulant, avec ma compagne nous avons dû déménager en urgence, notre maison comportait des étages et donc inaccessible pour un invalide. La douleur fut un cap à passer loin d’être joyeux, où j’ai du apprendre à voir mon corps sous un autre jour. Petit à petit, la reconstruction s’est opérée naturellement, mes os se consolidant. Ma motivation de remarcher était très forte, et chaque jours dés que mon bassin pu me le permettre je me fixais des distances à parcourir en béquille dans notre nouveau petit jardin de Saint-Gaudens.

Jérôme ROCHELLE  Basejump à Archiane dans le Vercors

J’ai bien vu que mon mental, celui qui m’avais permis les plus audacieuses ascensions, était toujours vaillant. Comme à mes débuts d’apprenti grimpeurs où j’enchainais les tractions dans le grenier de la maison familiale le matin aux aurores avant d’aller en cours. Cette audace me value les remontrances de ma kiné, lorsque de retour d’un weekend dans les Pyrénées dans la vallée du Mont-Perdu, je lui avais conté ma randonnée de plusieurs heures en béquilles. Durant cette convalescence de plusieurs mois, je repris mes projets professionnels que je dû déléguer à mes partenaires. Je me rendis compte alors qu’une lassitude s’était installée, et que je la portais déjà en moi depuis très longtemps. Cet accident en était aussi la conséquence et un signe du destin.

Changement de cap, la leçon de vie

Un jour, je décidais de poser sur un bout de papier mes envies futures. Les thérapies énergétiques et la cuisine m’intéressaient beaucoup. Après une longue réflexion et des montages de projets, ce fut alors la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) qui m’ouvrit une nouvelle voie. Cet enseignement de 4 années d’études compléta à merveille les champs d’expérimentations que j’avais explorés  comme « grimpeur de l’extrême » à travers l’énergétique, la sophrologie, la méditation, la diététique, la physiologie et l’entrainement.

Jérôme ROCHELLE au Tambour chamanique sur les causses au larzac

C’est ensuite avec Stéphane Cardinaux, qui est la référence en Europe pour ses travaux de recherches en Géobiologie et  Bioénergie, que j’ai suivi le cursus de formation en Bioénergie. C’est d’ailleurs toujours auprès de cet enseignant que je complète mes connaissances dans ce domaine.

Ma révolution intérieure

Aujourd’hui en tant que thérapeute énergéticien (Bioénergie et Energétique traditionnelle Chinoise), j’accompagne des personnes pour dépasser leurs problématiques personnelles physique et psychique et les aider à avancer vers leur guérison intérieure, pour faire émerger le renouveau dans leur vie. Mon approche est holistique, c’est-à-dire que je prends en compte l’intégralité de la personne pour un soin, autant dans sa personnalité que son vécu (conscient et inconscient), et bien entendu il faut une réciprocité de la personne pour aussi accompagner sa guérison.

La maladie n’est pas une fatalité c’est une conséquence. Quand on accepte cela, au lieu de nourrir la maladie (parcours médicaux multiples et stériles, victimisations, rejet, peurs, stress, etc…), on va nourrir l’élan de votre vital et de notre corps physique à se régénérer par des intentions positives et des solutions qui vont dans ce sens aussi. La voie de la guérison est une voie de prise de conscience sur soi-même. Mais aussi sur son environnement, ses relations, ses modes de fonctionnements émotionnels et ses processus mentaux.

Retour aux racines, à mère-nature :

Je propose aussi des accompagnements guidés en Nature. Non pas pour consommer celle-ci par des activités de loisirs, mais pour se reconnecter avec elle. Mes ateliers et stages de « Reliances et Retraites en Nature » sont des portes d’entrées pour retrouver son lien profond avec cette nature qui nous est inconnue mais dont il est possible de découvrir tous les trésors cachés pour notre bien-être, notre équilibre et notre santé. L’objectif est aussi d’éveiller la conscience de chacun sur les parts de notre environnement invisible, énergétique, spirituel, de connaissances ainsi que sur le vivant, pour apprendre aussi au final à mieux respecter notre planète et chaque être vivant.

Jérôme ROCHELLE  en wingsuit dans le Devoluy

Depuis plus de 10 ans je pratique le paralpinisme et les vols en wingsuit en montagne dont je suis devenu expert. Cette activité me procure d’autres sensations et d’autres aboutissements personnels. Où être en nature et au milieu des grands espaces sauvages reste tout simplement ma plus grande satisfaction et l’un des plus beaux cadeaux de la vie.

La nature comme base d’exploration du monde et de soi

Les activités sportives sont un prétexte pour explorer la nature et aussi une nécessité pour se réaliser soi-même. Car la nature, à travers l’escalade, l’alpinisme, la wingsuit et toutes les autres activités outdoor, permet de nous reconnecter à une partie de nous-même, celle qui nous manque cruellement dans notre quotidien. Notre vie déracinée, à cent à l’heure, dans des règles souvent déshumanisées, où l’argent et la consommation sont rois, nous étourdie et nous éloigne de notre vérité intérieure.

Nous sommes des êtres de la nature et des êtres sociaux également. Et il est important que chacun se reconnaisse dans ces espaces sauvages que sont les montagnes, les grandes parois rocheuses, les déserts pour y puiser sagesse et sérénité. Et cette magie que nous y cueillons, c’est aussi pour la partager, pour enrichir le monde de valeurs et d’énergies positives.

Pour contacter Jérôme ROCHELLE

Energétique Traditionnelle Chinoise & Bioénergie

Reliances en Nature & Développement Personnel

 » L’Esprit du Jaguar « 

www.jerome-rochelle.com

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3 commentaires

Hennequin Isabelle 2 avril 2020 - 1 h 35 min

Salut Jérôme, c’est isa de la salvetat.je viens de découvrir ton site.. c’est génial ! J’essaie souvent de trouver la bonne connexion avec le tout ultime …mais trop vite fait, trop dans l’urgence.. j’essaie de communiquer à distance, je crois aux liens invisibles que l’on crée par la seule force de la pensée.parfois j’ai l’impression que c’est puissant et d’autres ça bloque. Les blocages que tu évoques sans doute.et puis c’est clair, il faut déjà être capable de prendre le temps..prendre le temps de prendre le temps.. remarque avec Corona ça le laisse le temps!!..et bien tu sais avec des cops c’est possible qu’on vienne se « bioénergiser « chez toi.on est pas mal dans cette recherche spirituelle…on cherche un guide..là je plaisante..je pense que tu as trouvé une sorte de plénitude dans ce que tu exerces aujourd’hui. La sagesse ? La liberté de l’âme?
Bises et ce fut un plaisir de te lire ,ça m’a ramener à certaines lectures, ça conforte cette idée qu’il faut revenir aux sources et bannir ce monde de matérialisme superficiel qui tue nos âmes et notre terre.

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Jérôme 2 avril 2020 - 18 h 41 min

Merci Isabelle, c’est cool. Et oui il faut revenir à la source et la nature est la meilleure des guides pour nous amener sur le chemin de la sagesse. La liberté c’est quelque chose qui se travaille non pas avec l’extérieur mais avec soi-même, nos pensées, nos peurs, nos croyances, nos limitations… savoir être dans l’instant présent et en connexion à la vie qui n’a que faire des humains, permet je trouve d’être plus en phase à ce qui est pour nous… sinon comme avec cette psychose du virus, on se perd, car ce virus c’est en nous que nous le faisons grandir. Portes toi bien. Bises

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TORRENTA 21 avril 2020 - 15 h 12 min

Intéressant comme approche. Je me retrouve beaucoup dans tout ce que tu racontes, même si c’est à un niveau de pratique inférieur. Mes escalades sont beaucoup moins extrêmes par exemple. Mais je suis persuadé que les sensations qu’on peut éprouver ne dépendent pas du niveau de pratique mais plutôt de l’écart entre son propre niveau et la difficulté de ce qu’on réalise. Pour reprendre l’exemple de l’escalade, un débutant va se faire plus peur dans une voie facile qu’un pro dans une voie extrême.
Je partage aussi cet amour de la nature, des sports de nature (comme l’escalade, l’alpinisme, la randonnée, le VTT), des mathématiques et de la physique (je suis ingénieur en électronique et automatique). J’ai eu aussi « mon » accident, moins grave, une entorse du genou, mais bouleversant quant au mode de vie, puisqu’il m’a empêché à l’époque de poursuivre ma passion, le rugby. Curieusement, c’est cet accident qui m’a orienté vers la montagne…
Par comparaison avec ton parcours, il me manque l’aspect spirituel, cette « exploration de soi », ces enseignements particuliers comme l’énergétique, la sophrologie, la méditation, etc. En fait je ne ressens pas ce « besoin », peut-être simplement parce qu’il se réalise naturellement chez moi lors de mes sorties nature.
Merci pour cette leçon de vie et pour le partage que tu en fais.
Amitiés
Jean-Louis

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