Tour du Mont Viso en 3 jours : trek dans les alpes italiennes

par Anne-Sophie BRAY

Anne-Sophie BRAY nous partage son Tour du Mont Viso en 3 jours : trek dans les alpes italiennes

Information pour préparer le Tour du Mont Viso

  • Dates lieu et itinéraire du tour du Mont Viso

Par Anne-Sophie et Eric, du 16 au 18 Août 2016
Au départ de notre camp de base dans le fin fond du Queyras, nous avons parcouru plus de 60 km à pied, sur 3 jours pour faire le tour du majestueux Mont Viso, situé en Italie.
Nous sommes deux passionnés de montagne et de nature, pratiquant régulièrement la course d’orientation, le VTT et les raids multi-sports. L’été, nos activités favorites sont la randonnée et le trail sur des petites distances.
Le Queyras a été un vrai coup de cœur. Cette région est sauvage et d’une beauté incroyable. J’ai été séduite par sa faune abondante, et la très faible fréquentation humaine. Le Tour du Viso m’a étonné par la diversité des paysages rencontrés : en une journée on passe de décors bruts, intenses et sauvages de pierriers infinis, aux forêts luxuriantes, en passant par la douceur de vertes prairies, flanquées de lacs et de fleurs de toutes les couleurs. Un véritable arc en ciel Alpin !
16 Août : 6h de marche

  • Départ : Camp de base de la Monta, Queyras.
  • Arrivée : Refuge Giacoletti, Italie.

17 Août : 7h30 de marche

  • Départ : Refuge Giacolleti, Italie.
  • Arrivée : Refuge Vallanta, Italie.

18 Août : 7h de marche

  • Départ : Refuge Vallanta, Italie.
  • Arrivée : Camp de base de la Monta, Queyras.
  • Bibliographie 

Guide : « Tous les Tours du Viso, entre Queyras et Italie, de la randonnée familiale au trek sportif », par Etienne et Guillaume Vallot. 25 €. Un super guide pour se créer son tour du Viso personnalisé, en fonction de ses envies, de son niveau, de la difficulté, de la durée. Il y a des parcours pour tous, même pour les alpinistes chevronnés, et plein de conseils utiles, souvent délivrés avec humour. Personnellement, ça me donne envie de recommencer, en découvrant un nouvel itinéraire !
Carte IGN 3637 OT : « Mont Viso, St Véran, Aiguilles, PNR du Queyras ». Indispensable, mais à compléter avec une carte équivalente italienne pour mieux visualiser le versant Est du Viso.

  • Hébergements autour du tour du Mont Viso

Camp de base de la Monta, ou camping du Chardonnet :

Situé au lieu-dit La Monta, juste après Ristolas. Nous y avons passé en tout 15 jours de rêve. Un endroit sauvage, au bord du Guil, un vrai camping de montagne chaleureux, où l’on peut faire son feu de camp, le soir, après avoir ramassé son bois sec au bord de la rivière. On est au bout du monde : pas de constructions, pas de foule, la seule route mène au fond de la vallée à 4 km d’ici donc autant dire que presque personne n’y passe.
Depuis le camping, on peut même observer chevreuils et chamois, et être réveillés par le sifflement des marmottes. Ce fut également une situation idéale pour toutes nos randonnées. En 15 jours, nous n’avons jamais eu recours à la voiture pour aller randonner. De plus, lorsque vous partez en trek, vos nuitées de camping sont décomptées. Compter seulement une dizaine d’euros en tout par nuit pour une tente, 2 personnes et une voiture.
Plusieurs refuges jalonnent les parcours. Vous trouverez les coordonnées dans le guide ci-dessus. En juillet et août, mieux vaut appeler avant pour réserver. J’ai appelé seulement 2 jours avant et j’ai eu de la place. La plupart du personnel des refuges italiens parlent français. Ils vous proposent le dîner, la nuit en dortoir, et le petit-déjeuner. Pour 10 € par personne, ils vous préparent un pique-nique complet pour le lendemain midi, très pratique pour ne pas s’encombrer pendant le trek, et manger frais et local !

Pour notre part, nous avons dormi dans ces 2 refuges :

Compter 46 € par personne pour le dîner, la nuit en dortoir et le petit-déjeuner (38 € pour ceux qui ont la carte du Club Alpin).
Infos pratiques : Eau courante, douches, WC, ravitaillement en eau possible.

  • Refuge Vallanta Capacité d’accueil : 75 places Tel : 00 39 0175 95 60 25 / 00 39 0175 95 01 61

Compter 47 € par personne pour le dîner, la nuit en dortoir et le petit-déjeuner (37 € pour ceux qui ont la carte du Club Alpin).
Infos pratiques : Eau courante, douches, WC, ravitaillement en eau possible.
Notre coup de cœur à été le refuge Giacoletti, vrai refuge montagnard à 2741 m d’altitude. Très chaleureux, dans un cadre très sauvage face au majestueux Viso : superbe !

Le Tour du Mont Viso, trek de 3 jours

Premier jour du tour du Mont Viso : 18 km, 6h de marche, 1435m D+, 495m D-

C’est parti pour 3 jours intensifs de trek pour faire le tour de l’imposant Mont Viso, en Italie.

tour du Mont Viso

Départ du verdoyant Queyras

Le réveil sonne dans notre tente, au camp de base de la Monta, au fin fond du Queyras, à plus de 1600 m d’altitude. A 8h, nous sommes prêts à partir pour trois jours.

Traversée d’alpages durant le tour du mont viso

Traversée d’alpages durant le tour du mont viso

Nous longeons d’abord le Guil sur 4 km jusqu’à « La Roche Ecroulée », puis nous commençons à monter. Nous traversons des alpages avant d’arriver par des sentiers forestiers, jusqu’au Belvédère du Viso où enfin le monstre sacré apparaît, majestueux, imposant, forçant le respect. Bon, on ne va pas l’escalader non plus, juste faire le tour, mais il ne paraît pas si proche que cela, on a quand même un bon bout de chemin à parcourir ! Je sens que ce trek se mérite ! Heureusement, nous nous distrayons régulièrement en observant de nombreuses marmottes tout au long du chemin.

Une des nombreuses marmottes rencontrées durant le tour du mont viso

Une des nombreuses marmottes rencontrées

Plus haut, ce sont de jeunes bouquetins qui nous accueillent durant le tour du mont viso

Plus haut, ce sont de jeunes bouquetins qui nous accueillent

Nous continuons notre ascension par des chemins de plus en plus escarpés jusqu’au vieux tunnel de la Traversette, à 2900 mètres d’altitude.

Vers le col de la Traversette sur le Tour du Mont viso

Vers le col de la Traversette

Creusé à la fin du XVᵉ siècle, il est considéré comme la première percée alpine, et a été façonné de manière à permettre le passage d’un mulet bâté. L’emprunter permet d’éviter de franchir le col de la Traversette, un petit peu plus haut. C’est donc courbés, et guidés par nos lampes frontales que nous traversons les 75 mètres reliant la France à l’Italie.

Tunnel de la Traversette lors du tour du Mont Viso

Tunnel de la Traversette

Nous voilà donc en Italie et redescendons dans un décor très minéral, cernés par d’abruptes falaises.

Falaises italiennes de l’autre côté du tunnel lors du tour du Mont Viso

Falaises italiennes de l’autre côté du tunnel

Nous arrivons ensuite dans des prairies en même temps qu’un épais brouillard. Notre petit sentier remonte à présent à flan de montagne. C’est le fameux « chemin du postier ». Nous sommes escortés par plusieurs jeunes bouquetins.

Jeunes bouquetins sur notre chemin

Jeunes bouquetins sur notre chemin

Au lieu de faire attention à ce sentier difficile de ce tour du Mont Viso, je regarde un peu trop les bouquetins, glisse et tombe ! Heureusement sur le sentier, car à quelques centimètres près, c’était le ravin ! Plus de peur que de mal heureusement.
Mais il faut redoubler de vigilance car en plus du brouillard, le chemin est de plus en plus technique. Des passages aériens, puis une successions d’échelles et de barres métalliques façon via ferrata, permettant de s’accrocher pour ne pas dévisser.

Le technique sentier du postier

Le technique sentier du postier

Les premiers névés apparaissent aussi. Nous ne sommes plus qu’entourés de rochers à présent. Les derniers mètres de dénivelés sont éprouvants. Enfin, nous débouchons sur le refuge Giacoletti à 2741 mètres d’altitude, dans son écrin sauvage de falaises et de roches, faisant face au mont Viso, tout proche à présent, et que nous devinons dans le brouillard.

Le refuge Giacoletti dans son écrin de roche

Le refuge Giacoletti dans son écrin de roche

Le Viso est tout proche à présent

Le Viso est tout proche à présent

Nous nous installons dans ce chaleureux refuge montagnard et discutons avec d’autres randonneurs en attendant le dîner. Nous apprécions le repas italien : tomates confites et risotto en entrée, ragout de viande aux épices et pollenta en plat principal, et panacotta au coulis de myrtilles au dessert. Ahhhhh ! Viva Italia !

Deuxième jour du tour du Mont Viso : 23 km, 7h30 de marche, 1088m D+, 1396m D-

Réveil très tôt. Le Viso est ce matin complètement dégagé, la vue est magnifique.

Majestueux Viso !

Majestueux Viso !

Le petit-déjeuner est simple, principalement composé de biscottes. Nous faisons néanmoins le plein d’énergie.
Dernier regard sur notre refuge avant de partir pour une grosse journée
Sous un soleil nous réchauffant peu à peu, nous descendons parmi des lacs et des prairies verdoyantes et fleuries. Quel contraste avec la minéralité du site du refuge !

Des lacs jalonnent notre parcours

Des lacs jalonnent notre parcours

Un décor, tellement sauvage !

Un décor, tellement sauvage !

Dernière prairie avant de grimper le minéral col du Viso

Dernière prairie avant de grimper le minéral col du Viso

Nous remontons ensuite sur le flan du Viso jusqu’au col du Viso. A nouveau le paysage n’est que roches et pierriers.

Le Viso n’a jamais été aussi proche !

Le Viso n’a jamais été aussi proche !

Au col du Viso, difficile de trouver son chemin !

Au col du Viso, difficile de trouver son chemin !

D’ailleurs, le chemin se perd dans ce dédale de rochers, et ce n’est que grâce aux cairns que nous pouvons continuer sur la bonne voie.
Tout n’est que roche…

Tout n’est que roche…

Tout n’est que roche…

Comme sur la Lune…

Comme sur la Lune….

Comme sur la Lune….

Le refuge Quintino Sella

Nous arrivons ensuite au refuge Quintino Sella, situé au bord d’un lac. Il est 11h30 et de bonnes odeurs de cuisine émanant du refuge nous titillent. Mais nous avons notre pique-nique préparé par le refuge Giacoletti. Nous poursuivons donc plus loin pour déjeuner dans une jolie prairie juste avant une nouvelle ascension.

Le refuge Quintino Sella, perdu dans l’immensité minérale

Le refuge Quintino Sella, perdu dans l’immensité minérale

Avec nos forces retrouvées, nous sommes prêts pour grimper à nouveau. Au Passo Gallarino, puis au Passo Chiaffredo, dans un décor à nouveau extrêmement minéral. Brut de brut ! On se croirait sur Mars ou sur la Lune, c’est extraordinaire.

Passo Gallarino

Passo Gallarino

Début de descente dans un champ de pierres

Début de descente dans un champ de pierres

Etonnant décor de pierres dressées

Étonnant décor de pierres dressées

S’ensuit une descente interminable sur plus de 1000 m de dénivelé, d’abord dans de gigantesques pierriers, puis dans un décor presque provençal qui sent bon la pinède et les herbes aromatiques.

Douceur retrouvée dans une forêt méditerranéenne

Douceur retrouvée dans une forêt méditerranéenne

Puis nous arrivons en bas, dans la vallée, où coule une jolie rivière que nous traversons et longeons un moment, en remontant ensuite dans un paysage très « Suisse » d’alpages flanqués de vaches.

Remontée dans des alpages rafraîchissants

Remontée dans des alpages rafraîchissants

Le refuge Vallanta

Au bout de cette remontée d’environ 300/400 mètres de dénivelés, nous arrivons au refuge Vallanta, à 2450 m d’altitude, beaucoup plus fréquenté que le refuge Giacoletti, car beaucoup plus accessible. Le dortoir est étonnant : en forme de pyramide, nous sommes installés au sommet, c’est plutôt rigolo comme configuration. Le repas copieux nous requinque bien après ce qui fut la plus grosse étape : une bonne soupe bien garnie en entrée, de fines tranches de rôti de porc avec de la pollenta et des légumes en plat principal, et un flan au dessert.

Avant de dormir, dernier regard sur le Viso, rosis par le soleil couchant. Deux chamois dévalent les pentes, l’instant est féérique. Nous regagnons nos couchettes en rêvassant.

Le refuge Vallanta

Le refuge Vallanta

Cette journée fut la plus longue, la plus éprouvante, mais surtout la plus étonnante avec des quantités de paysages où nous nous sommes crus successivement sur la Lune, en Provence et en Suisse ! Un régal de chaque instant qui nous faisait oublier la fatigue et le poids du sac à dos.

Troisième jour du tour du Mont Viso : 22 km, 7h de marche, 646m D+, 1428m D-

Le petit-déjeuner est un peu trop léger à notre goût. Heureusement qu’il nous reste plusieurs barres de céréales dans notre sac à dos.

Ascension matinale en direction du col de Vallanta

Ascension matinale en direction du col de Vallanta

Nous sommes parmi les premiers à repartir du refuge au petit matin. Direction le col de Vallanta, au-dessus du refuge, à 2815 m. Pour y arriver, nous grimons un petit sentier au milieu de prairies parsemées d’edelweiss.

tour du Mont Viso

Nous traversons un véritable champ d’edelweiss !

Arrivés au col, on décide en fait de faire demi-tour pour prendre un autre chemin un peu plus bas pour accéder à une crête.

tour du Mont Viso

Douce lumière du matin au col de Vallanta

On quitte d’ailleurs le sentier, et nous faisons alors une rencontre magique : à quelques mètres de nous, un vieux bouquetin se promène, tel le vénérable du sommet. Nous passons un long moment à s’observer mutuellement.

tour du Mont Viso

Rencontre au sommet !

Nous retournons à nouveau au col de Vallanta, couvert d’épais névés, et redescendons dans un pierrier, guidés par les cairns, jusqu’à une prairie où le Guil prend sa source.

tour du Mont Viso

Nous sommes surveillés !

Petite halte au refuge du Viso, où se reposent plein de randonneurs, et enfin longue descente parmi les marmottes, en rejoignant le même chemin qu’à l’aller au niveau du Belvédère du Viso, puis de la Roche Ecroulée, en bas, dans notre vallée.

tour du Mont Viso

Dernier regard sur le Viso au fond, depuis le refuge du Viso

Nous arrivons à notre camp de base dans l’après-midi, fatigués, mais vraiment enchantés de ce mini-trek, certes petit par sa durée, mais résolument grandiose par ses purs paysages. Mon coup de cœur des Alpes franco-italiennes !

 tour du Mont Viso

V comme Victoire, V comme Viso !

Matériel utilisé pour ce tour du Mont Viso

Matériel de bivouac et rando lors de ce du tour du Mont Viso

CATÉGORIE NOM DU MODÈLE MARQUE POURQUOI AVOIR FAIT LE CHOIX DE CE MODÈLE AU DÉPART EST-CE QUE CE CHOIX A RÉPONDU À CETTE EXPÉRIENCE RACONTÉE DANS CE ROADBOOK SI C’ÉTAIT À REFAIRE
SAC À DOS Forclaz 40 DÉCATHLON Pour sa capacité de 40 litres et son confort (bretelles bien moletonnées, système de ventilation du dos) Oui, sac pratique avec nombreuses poches et bon confort, bonne aération du dos. Je prendrais quand même un sac un peu plus léger, mais de même capacité, car le poids se fait vite sentir au fil des kms.
CHAUSSURES DE MARCHE Quechua Forclaz 100 DÉCATHLON Chaussures hautes, legères, imperméables, respirantes : un excellent rapport qualité prix. Tout à fait ! Elles ont été super dans les nombreux pierriers. Oui, elles sont parfaites, je garde les mêmes.
BÂTONS Mont Blanc GIPRON Pour leur légèreté : 350 grammes la paire, ce sont des bâtons conçus pour le trail Oui, surtout conçus pour le trail, ces bâtons se sont néanmoins révélés solides dans la traversée de pierriers. Je les garde, ils sont top !
SAC DE COUCHAGE Forclaz 0° helium DÉCATHLON Sac de couchage très chaud, néanmoins assez compact, indispensable en haute montagne. En fait, il aurait été utile en bivouac. Mais en refuge, il y avait du chauffage, et un drap de sac avec les couvertures du refuge suffisait. Pour gagner en légèreté, si dodo en refuge, je n’emporte qu’un drap de sac.

Vêtements portés lors de ce tour du Mont Viso

VESTE POLAIRE DE MONTAGNE Forclaz 500 DÉCATHLON Pour sa chaleur. Bien chaude, c’est la veste polaire réconfortante et accueillante. Pas assez compacte, elle est malgré tout encombrante. A refaire, j’essayerai de trouver aussi chaud mais plus compact et léger.
DOUDOUNE North Face 700 NORTH FACE Pour sa chaleur et sa légèreté Chaude et très legère, elle se cale bien dans un coin du sac car très compacte. Oui, je le reprendrai sans hésiter.
14 commentaires
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14 commentaires

David 10 novembre 2017 - 21 h 06 min

Très belle expérience pour vous de bon souvenir , un très bon reportage pour nous on aurais envie de faire la même expérience bisous à vous

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Bray 11 novembre 2017 - 17 h 05 min

Bravo! Superbes paysages que j’avais approché en faisant le tour du Queyras il y a plusieurs dizaines d’années…Merci d’avoir pris le temps au beau milieu d’une randonnée, de nous faire découvrir sa richesse faunistique et floristique.
Belle expérience physique et de partage des merveilles de la nature.

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BRAY 11 novembre 2017 - 22 h 37 min

Bravo ! de magnifiques images .
Merci Anne-Sophie et Eric pour le partage .

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Chaput Ph & MA 12 novembre 2017 - 22 h 38 min

Bravo aux 2 sportifs pour les photos et les exploits physiques sur cette rando qui ne manquait ni de charme ni d’imprévus !

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rahard pierre 13 novembre 2017 - 13 h 49 min

TRES BEAU REPORTAGE.MERCI ANNE SOPHIE & ERIC POUR CES PAYSAGES MAGNIFIQUES

AMICALEMENT FRANCOISE & PIERRE

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Vaillat rene 15 novembre 2017 - 10 h 06 min

Bravo ! pour cette magnifique aventure que vous nous faites vivre avec beaucoup d anecdotes et des vues remarquables.

En prime, vous passez en revue les détails techniques pour garantir un trek dans les meilleures conditions.

Un randonneur R.V

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François Cousin 17 novembre 2017 - 22 h 48 min

Superbe randonnée , très sportive, dans une nature sauvage qui nous donne envie de découvrir cette région. Bravo et merci de nous la faire partager techniquement et artistiquement !

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Delphine et P-A 20 novembre 2017 - 14 h 41 min

Un beau récit qui donne envie de partie en trek au plus vite. Bravos à tous les deux !
Bises,
Delphine et P-A

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Catherine 21 novembre 2017 - 10 h 15 min

Très beau reportage ! Très belles photos ! et on vous sent si heureux en randonnée !
un vrai plaisir à vous lire et vous voir

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Roger Dubosson 29 octobre 2018 - 20 h 11 min

bravo, c’est magnifique et cela donne vraiment envie de faire ce tour, merci

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stephane 23 mai 2019 - 8 h 30 min

Bonjour.
Super récit qui fait envie.
Du coup, le 11 juin de cette année, ma femme et moi, décidons de faire le même parcours que vous mais peut être en itinérant.
Qu’en pensez vous, est ce faisable en bivouac?
Avez vous utilisés un GPS pour ce treck et si oui serait il possible de me faire parvenir le tracé?
Encore merci pour toutes ces infos.
Cordialement Stéphane

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Bray 26 mai 2019 - 18 h 29 min

Bonjour,
Je pense que cela est tout à fait faisable en bivouac. Vous aurez un sac plus lourd mais ce n’est que 3 jours, et vous pouvez manger dans les refuges. Notre première nuit de refuge se trouvait à plus de 2700 m d’altitude au refuge Giacoletti dans un décor très minéral, et il y avait encore de beaux névés au mois d’août, donc mieux vaut planter la tente en redescendant en direction du mont Viso, il y a de belles prairies bien accueillantes au bord de petits lacs. Vous ne devriez être dérangés que par des marmottes.
Nous n’avions pas de GPS, nous avions des cartes IGN pour le côté français. Mais les sentiers sont vraiment très bien balisés, les refuges bien indiqués donc parfait pour se repérer. On a jamais cherché notre chemin.
Nous avions nos montres de sport Garmin donc avons quand même un tracé, si vous voulez que je vous fasse une capture d’écran des tracés journaliers, envoyez moi votre mail.
Bonne randonnée, vous allez vous régaler 🙂
Anne-Sophie

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Léona 25 juin 2019 - 14 h 27 min

Bonjour, ce magnifique récit nous a donné envie de faire le même trek avec une amie! Nous avons déjà réservé les mêmes refuges et equipé de nos cartes IGN, mais cela nous rassurerait d’avoir les captures d’écran des tracés journaliers dont vous avez parlé 🙂 Ce serait très sympa si possibilité de les avoir.
Merci pour tout !
Léona.

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Bray 26 juin 2019 - 21 h 17 min

Bonjour Léona, je vais demander au site de vous envoyer mon mail privé afin que nous puissions échanger. Je pourrais alors plus facilement vous envoyer les captures d’écran. A bientôt ! Anne-Sophie

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