Grande voie à Omblèze : l’hirondelle des faubourgs

par Expérience Outdoor
Avant dernière longueur, have fun !

Florian DESJOUIS nous partage son expérience d’escalade à Omblèze.

Pas ici en tout cas - Omblèze

On ne peut pas se perdre

Informations pour préparer un trip escalade à Omblèze 

  • Date

Mi-juin 2014

  • Lieu

France, Rhônes alpes, Drôme, Omblèze (26400)

Depuis Montpellier :

Montpellier => Omblèze : 2h50, 230 km, 16 euros de péage.

  • Participants à ce trip escalade à Omblèze

Gwendoline ATTIA et Florian DESJOUIS

  • Où dormir à Omblèze

Pas mal de choses à Omblèze même, malgré la petite taille des lieux :

Le Moulin de la pipe : un hôtel restaurant atypique, au cœur des gorges, au bord de l’eau, avec une belle terrasse auprès de laquelle se trouve une scène où se déroulent de nombreux concerts. Nous n‘avons pas pu en profiter, mais ça doit certainement faire de superbes soirées => contact : Tel : 0475764205. Mail

Offres variées de gites => Contact : 0646132952

Camping, gite… et tout ça à la ferme. Certainement sympa. => Contact : tel : 04 75 42 93 18

Mail

Et beaucoup d’autres choses !

  • Où se restaurer/où se réapprovisionner

Les gites cités ci-dessus proposent souvent la demi-pension. Le moulin de la pipe est un restaurant à part entière.

Petite supérette à Beaufort sur Gervanne, à 15 min de Omblèze environ. Et tout ce qu’il faut (petit centre sympa, station-service, supermarché, pharmacie, etc) à Crest, à une quarantaine de min d’Omblèze.

C’est un joli calcaire, souvent très compact.

Les secteurs se trouvant sur la falaise de l’anse (là où se trouve une grande partie des couennes) : ils comportent un très grand nombre de voies dans le 6 et le 7, un peu de 5 et de 8, mais dans une moindre mesure. Je ne connais pas tous les secteurs loin de là, mais c’est globalement très typé dalle/vertical, quelque soit la cotation. Orientées sud-ouest.

Les secteurs se trouvant dans les gorges : du 6, du 7, du 8, un peu de 5 aussi. Il y fait globalement bien frais, rien à voir avec les secteurs de la falaise de l’anse, et l’on peut y retrouver du bon dévers.

Grandes voies : un bon paquet se trouve sur la falaise de l’anse, auxquelles s’ajoute le secteur de « l’hirondelles des faubourgs », qui se trouve à la sortie des gorges. La plupart du temps soutenues dans le sixième degré, et parfois dans le 7.

  • Bibliographie

« Omblèze, le topo : Denis Boit, Isabelle Pelardy, édition 2005 », 18 euros : doit certainement être en vente au moulin de la pipe mais à vérifier (0475764205). Topo clair, tracés sur photos noir et blanc. Quelques nouvelles grandes voies au secteur « faubourg », bien suivre le tracé du topo qui est juste (en ce qui concerne la voie faite en tout cas).

  • Ce que nous avons fait :

« L’hirondelle des Faubourgs », 220 m (7 longueurs), 6c max, 6b oblig, soutenue dans le 6 : une bien belle voie, au profil original compte tenu des cotations (bon dévers dans L3, l4) et globalement raide. A éviter quand il fait trop chaud pour ne pas trop subir la patine des prises, qui ne gêne pas du tout par temps frais (conditions idéales pour nous, 19/20 degrés, petit courant d’air et grand beau)

Escapade à Omblèze : Grande voie d’escalade avec l’hirondelle des faubourgs

Demander le programme :

A quelques heures du départ, nous ne savons pas encore où nous irons grimper… Comment est-ce possible ?! Un décalage entre les désirs et la réalité, un fossé entre les ambitions et la réalité météorologique.

Mais on ne veut pas laisser passer notre chance : on ne sait jamais, si par miracle c’est 5/10 mm de pluie annoncés par météo blue décidaient de prendre le large, d’aller voir un peu plus au nord si l’on y est. Et puis de toute manière nous devons y aller dans ces sombres et tristes vallées du nord des alpes : vallée de la Maurienne, vallée de Chamonix… Des lieux on l’on va avec une certaine appréhension, la même que l’on retrouve lorsque l’on rejoint les grandes métropoles : allons-nous trouver des bouchons ? Allons-nous y retrouver dans ce dédale d’autoroute et de périphérique en tout genre ?

C’est donc empli d’apriori teinté de mauvaise foi que nous prenons la direction de saint jean de Maurienne. La première étape qui nous amène dans ces contrées hostiles n’a aucun rapport avec nos si chers reptations verticales : la visite d’une maison construite par le constructeur auquel nous ferions appel pour un tout autre projet, celui de la maison.

Il est 12h, nous arrivons au pied de cette charmante bâtisse en bois, avec une vue imprenable sur la croix de tête, une des parois calcaires les plus hautes de France. Je prends en vitesse la météo sur Chamonix avant de lancer les hostilités, et ce qui devait se confirmer se confirma : le mauvais s’installera pour de bon sur les alpes du nord, notre salut se trouvera au sud ! Bien tenté… On a bien fait de s’encombrer de crampons, piolets et autre ustensiles contendants et inutiles dans les garrigues du sud…

Faisons durer le plaisir… :

Après 5 heures de discussion sur les multiples charmes des projets immobiliers partiellement auto construction, nous rejoignons la sœur de Gwen dans la vallée d’à côté, au moins aussi charmante que sa cousine mauriennaise : la vallée de moutiers…

Entre ciel bas et gris, vallée étroite et sombre, autoroute bruyante et industries sordides, on appréciera d’autant plus le petit hameau de Montfort , à peine un peu excentré de cet axe Albertville/moutiers, axe que je soupçonne d’être lugubre même sous un beau soleil d’été.

Nous dégusterons donc avec un plaisir non feint les 5 types de chèvres pour lesquels la sœurette aura certainement contribué : car oui, mademoiselle officiera comme bergère fromagère durant tout l’été. Nous visitons les locaux, disons bonjour aux chèvres qui nous le rendent bien, puis allons nous réfugier dans une belle forêt charnue pour le bivouaque.

… jusqu’à saturation :

Quelques timides rayons de soleil vienne lécher le bord de la piste en terre qui nous a déposé ici ; l’air est frais, quel contraste face au 35 degrés que nous avons dû subir la semaine dernière à Montpellier.

Anab a sa journée de relâche et aimerait en profiter pour tirer quelques longueurs : ouvert à toutes les aventures, nous sommes prêt à découvrir les couennes du coin. Direction le mont secret, à environs 5 min de voiture du centre de moutiers.

C’est dans une forêt de feuillues vigoureux que nous entamons notre approche en direction des voies : le lieu est plutôt calme, c’est une bonne chose.

Quelques voies plus tard, à découvrir un caillou pas spécialement beau, mais pas si vilain, et voilà que la pluie s’invite ; nous persistons, signons, puis capitulons.

Il est grand temps de rejoindre le sud…

un terrain de jeu intéressant, mais d

Mont secret – Omblèze

L’embarras du choix à Omblèze :

Comme à mon habitude, en cas de météo incertaine, je prends tout, histoire de ne pas devoir renoncer à une destination à cause d’un topo manquant ou d’un matériel insuffisant.

Vercors, Ardèche, Calanques, que choisir… Le souvenir d’une voie que j’avais repéré il y a un certain temps, une voie que j’aurai aimé pouvoir faire avec gwen à ce moment-là, mais encore trop dure pour elle à l’époque.

Mais voilà, les années passent, et Gwen a pris de l’assurance : un vécu global, tant sur le plan technique que physique, qui permet d’envisager cette voie qui sans être extrême, demande un peu de jus dans les bras au regard du profil (déversant).

Voilà, le choix est fait, ça sera Omblèze avec son « hirondelles des faubourgs » en priorité. Vamos !

Ça va mieux en le faisant :

Ça va mieux en le faisant, ce demi-tour vers le sud : bye bye temps maussade et pluie contrariante, bye bye changements de programme intempestifs et incertitude chronique, bye bye morosité et contrariété, attention à toi Vercors, nous voilà !

Comme par miracle, 30 km avant Valence, le bleu fait son apparition au-dessus de nos têtes, les champs d’orge brillent de tous leurs éclats dorés, les coquelicots bouillonnent de leur rouge rutilant, ça fait du bien.

Nous voyons le thermomètre dégringolé au fur et à mesure que nous montons en direction du plateau du Vercors : près de 7 degrés en moins, l’atmosphère restera fraiche !

Essaie encore… :

Il est 11h passé lorsque nous nous retrouvons au pied de notre objectif : il fait chaud, c’est surprenant. Le soleil brille, l’air ne circule pas dans la végétation dense, le crux de la voie se trouve au premier point, et je le sens bien passé : la patine, la chaleur et mon esprit bien loin de tout ça me voit négocier avec difficulté le pas. Malgré tout plus l’on s’élève, plus la ventilation fonctionne, ça soulage…

Pas ici en tout cas - Omblèze

On ne peut pas se perdre – Omblèze

Nous voilà au pied de L2. La direction à prendre sur les premiers mètres est évidente, mais de nombreuses voies viennent par la suite transiter sur notre ligne. Je lis le topo camp to camp :

«  traversée à gauche, petit toit puis tout droit ».

Les mouvements sont très agréables, les prises franches, le rétablissement sans soucis : des points partent à gauche, d’autres tout droit. Je récite ma leçon et continue selon les dires du topo : pas si facile le 6b+… Arrivés à R2, je fais venir Gwen, qui couine un peu aussi, certainement des cotations un peu serrés. Je repars, peu de trace de passage, surprenant pour une classique mais bon je me lance : 7 dégaines plus tard, dernier point avec gros maillon dessus puis…plus rien ! Je me vache, scrute, ausculte : des traces de magnésie, de chaussons, un point qui brille ? Rien de tout ça. Gwen me dit qu’une flèche barrée d’une croix pointe dans ma direction au relais, un peu trop effacée pour être évidente, mais assez visible pour ne plus avoir de doutes : c’est une voie sans issue !

un peu avant de ne pas mettre le bon clignotant - Omblèze

Départ de L2 – Omblèze

C’est avec un bonheur non feint que je manip à 100 m du sol pour me faire mouliner, plein gaz. Retour au relais. On ressort les topos (officiel et internet), et effectivement, nous avons été poussé dans la mauvaise direction : nous aurions dû mieux lire la version officielle ! C’était donc à gauche après le rétablissement. La voie dans laquelle nous nous sommes lancés à partir de la moitié de l2 est nommés à juste titre « le grand jeu des dévers et du hasard » : L1 : 6a+, L2 : 6c+, L3 : non terminée.

Rappel pour un rejoindre un relais au même niveau que R1, 10 m à gauche. Sauf que la corde se coince au moment de tirer, nous bataillons de longues minutes, en voyant poindre une laborieuse remontée sur corde. Et ouf, ca se débloque ! Cela fait près de 2h30 que nous sommes partis, et nous voilà à R1. Un peu agacé, la tête certainement peu disponible à la grimpe, encore dans les préoccupations des enjeux de cette construction. Par conséquent je préfère redescendre, nous reviendrons la faire demain, proprement…

Tout roule :

Acte 2, nous voilà au pied de la paroi, un peu plus tôt, et absolument seul : le temps est superbe, les températures parfaites, cela promet une belle journée. Gwen a randonné cette première longueur en second de cordée hier, elle part donc en tête aujourd’hui !

Sans soucis, elle est atteint le relais : j’enchaine les 3 longueurs suivantes, en prenant garde de prendre les bonnes directions aux bifurcations. Le dévers est vraiment surprenant, est le caillou très bon, excepté dans la longueur en 6a où cela peut demander un peu plus d’attention par endroit : une escalade ludique, peu exigeante si ça n’est physiquement.

En forme, bien dans sa tête, gwen se lance pour les 2 dernières longueurs. AInsi une longue traversée gazeuse en 6a+, puis un superbe 6b dans un calcaire gris strié de strates. Je me régale de l’ambiance, du caillou, de voir l’escalade de Gwendoline mûrir, prendre de l’épaisseur.

Avant dernière longueur - Omblèze

Have fun – Omblèze

Arrivés au sommet, le soleil brille, il fait chaud dans la végétation. Il fait faim, il fait soif, nous savourons ces instants précieux, ce plein de sensations exquises.

Nous repartons le cœur léger, à pied, le long de cette échine qui se découpe vers le nord. Où nous croiserons quelques biches hésitant entre peur et curiosité.

Court instant de répit :

De retour au bivouac, le traditionnel instant météo/apéro. Pas très convaincant pour demain, nous hésitons à repartir dès maintenant. D’autant plus que la pluie et l’orage nous contraigne déjà à manger dans le kangoo. Mais bon, on se dit que tant qu’à y être, il vaut mieux tenter.

Réveil lendemain matin, bien tenté, il pleut, il vente, on s’exile à Montpellier !

Tchao Vercors, et à bientôt !

Conclusion sur notre séjour escalade à Omblèze :

Un beau petit voyage dans une région que l’on découvre et redécouvre avec plaisir. L’idéal serait de profiter des concerts du moulin à pipe, pour découvrir l’ensemble du folklore régional (en plus des dévers en 6b et des dalles en 8a).

Matériel utilisé pour ce Trip escalade à Omblèze

CATÉGORIE MODÈLE MARQUE POURQUOI AVOIR FAIT CE CHOIX LORS DE L’ACHAT CE CHOIX A-T-IL RÉPONDU AUX BESOINS DE LA SORTIE SI C’ÉTAIT À REFAIRE
CORDE À DOUBLE Rubix triaxale 8.5 en 2 fois 50 m MILLET Durabilité annoncée (et vérifiée : aucun signe d’usure après une cinquantaine de sortie) Tout à fait Je prends la même. J’ai hésité à hisser le sac (corde à simple + iceline ou trail line), mais au vu les traversées de la voie, ainsi que les nombreuses voies que l’on croise, il n’est pas garantit que l’on ne dégomme pas des grimpeurs se trouvant dans les voies voisines.
BAUDRIER Adjama PETZL Confort Bon marché Polyvalence (cuisses réglables, 4 portes matériels, possibilités de mettre cary tool) Très bien adapté. Baudrier qui a répondu à mes attentes : plutôt léger, confortable (en couenne comme en grande voie), polyvalents (cf pourquoi je l’ai acheté), à voir s’il ne s’use pas aussi vite que mon précédent petzl (sama).
DÉGAINES Ange PETZL Le poids en priorité ++. La taille (pour les versions longues) aussi (un moyen de plus de lutter contre le tirage) Très bien adaptés Je suis pleinement satisfait de mon achat. Le gain de poids est très concret, c’est évident, mais ce sont aussi des dégaines moins encombrantes que mes précédentes. Ainsi l’organisation de mon baudrier n’en est que plus clair. Les anges se manipulent bien aussi avec des gants ; le mousqueton taille L côté clippage et quand même bien plus aisée à manier que les petites tailles. Bref, c’est top, avec un gros bémol, son prix !!!
CHAUSSONS ESCALADE Katana LA SPORTIVA Les scratchs : comment faisait t on avant ? Que ce soit en salle ou grande voie en bloc et éventuellement en couenne, c’est tellement pratique de pouvoir se déchausser/rechausser en quelques secondes, pendus aux relais, au pied des blocs, quand on enchaine les voies en salle… C’est un des critères de choix prioritaires en ce qui me concerne. Précis. Confortable. Très bien adaptés C’est clair, je les garde ! Je recherchais un chausson le pluspolyvalent, qui réponde à mes besoins du bloc en salle au terrain montagne : la katana a répondu à mes attentes ! bravo LA SPORTIVA. J’utilise tout de même une nouvelle paire de chaussons pour les couennes un peu techniques : les apaches V de chez BOLDRINI : précisions et sensations au top.
SYSTÈME D’ASSURAGE Reverso 3 PETZL Simple à manipuler.Possibilité de mouliner son second si besoin. N’ayant eu que ce système d’assurage, je n’ai peu d’éléments de comparaison ! Très bien adapté Je prendrai le même.
SAC À DOS Lynx GRIVEL Très confortable : le découpage des mousses dorsal évite au sac de se transformer en boule. Forme idéal : très étroit dans le bas du dos pour dégager les portes matériels. Pratique : c’est tellement pratique c’est porte maté Litrage adapté, ni trop gros ni trop petit pour ce genre de grande voie (nous avons pris un sac pour 2 pour les 2 jours). Et pas besoin de faire de l’artif, il suffit d’une voie comme la walker (des guarrigues ! pas celle des jorasses). ca a vraiment le mérite de clarifier l’organisation du matos. Beaucoup moins d’intérêt dans une voie toutes équipées. Très bien adapté. Tout est dit ! C’est le sac que j’aurais dut acheter dès le départ. Top.
SANGLE 120 cm DYNEEMA Léger. Maniable. Beaucoup plus facile de faire des nœuds avec moins de « mou » Très bien adaptées. Je reprends les mêmes, 120 cm est la taille idéal.
MOUSQUETON À VIS BLACK DIAMOND léger Très bien adaptés. Ainsi, je prends les mêmes. Attention, les plus léger sont souvent petits. Par conséquent elles ne conviennent pas à certaines manips (passer dans la poulie bloqueur petzl par exemple)
SAC À MAGNÉSIE LE YÉTI Très bien adapté. Pour finir j’achèterai le cocoon clic clac de chez BEAL : en plus des avantages de mon sac à pof, il a une fermeture plus simple et hermétiques que le serrage avec cordon.
CASQUE ESCALADE Météor 3 PETZL Poids : on l’oublie complétement. Stabilité : il a l’énorme avantage de ne pas se ballader tout autour du crâne => le soutien derrière la nuque est très efficace. Confort. Très bien adapté. Ainsi je prends le même sans aucun doute : je ne demande rien de plus à un casque, et il me fait oublier l’Elios de chez petzl qui était vraiment très moyen pour la grimpe (cf compte rendu maroc taghia)
MAILLON RAPIDE RAS RAS RAS
COUTEAU PETZL RAS RAS RAS
BASKET Speed cross SALOMON Le voyage/tourisme : extrêmement légère, confortable ce sont des pantoufles de villes ! le laçage rapide est aisé est pratique dans les transports (avions, bus …). Le tissu très fin est aussi intéressant, si les chaussures sont mouillées rapidement, elle sèche extrêmement rapidement, beaucoup plus que des chaussures classiques (et quand on prend une pluie d’orage ou que l’on marche dans une flaque, elles seraient les deux quasiment aussi humides de toute façon). Poids au baudrier pour ne pas s’en rajouter avec les chaussures. Je gagne 700g par rapport à une chaussure d’approche classique poids (speed cross : 290 g en 42 et mon ancien modele pour les approches merrel chameleon 3 : 1040 g en 43). Et l’accroche est bien suffisante (ce sont des chaussures de trail). Très bien adaptés. Donc c’est vraiment top, je les garde. Effectivement, cela s’use un peu plus vite que des chaussures d’approches 2 fois plus lourdes, mais on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre !
PANTALON DÉCATHLON RAS RAS RAS
T SHIRT TECHNIQUE Capilene 2 lightweigt PATAGONIA – confortable (élastane) – léger – sèche très vite Malgré un prix assez élevé, il se fait vraiment oublier. Conclusion, c’est un très bon compagnon pour les sports d’extérieurs.
T SHIRT Laine mérinos 260 ICEBREAKER Très bon apport de chaleur – Léger, confortable, bien taillé pour les hommes fins : on l’oublie complètement, même en grimpant – 1 détail : l’encoche pour placer le pouce dans la manche => mine de rien, quand il fait frais, ça couvre un peu plus de surface et ferme franchement les écoutilles : efficace Très bien adapté Je le garde, sans aucun doute. En France, je l’utilise à toutes les sauces : salles, couenne grande voie, ski… Il a sa place partout. J’ai payé un peu cher mais je ne regrette pas. Sauf que le prix reste excessif tout de même…
MICRO POLAIRE R1 PATAGONIA – apport de chaleur correct – très confortable (membrane souple, intérieur doux) – assez bien taillée, bien que le diamètre des manches soit un peu trop important, je flotte un peu (pour moi, mais je suis fin …) Je le garde, sans aucun doute. En France, je l’utilise à toutes les sauces : salles, couenne grande voie, ski… Il a sa place partout. J’ai payé un peu cher mais je ne regrette pas.
VESTE Lim HAGLÖFS Poids ! Volume de rangement Très bien adapté. Ainsi je reprends la même : cette veste je l’ai achetée dans un souci de gain de poids/volume pour l’utilisation grande voie, alpinisme estival et ski de randonnée à la journée. Du coup dans ces utilisations là, elle est parfaite. Par contre en raid à ski, en cascade … je prends ma stratosphere (The north face) qui a une protection quand même bien supérieur et est bien plus solide dans le temps je pense (je n’ai la Haglöfs que depuis une grosse année).
LUNETTES DE SOLEIL spectron JULBO Bon maintient au visage (fin). Protection 4. Ce serait à refaire, je me renseignerais sur les lunettes en verre polarisant. En effet, la protection 4 est une garantie lorsque l’on évolue sur la neige toute la journée. Mais dans des situations plus luminosités plus intermédiaires, c’est un peu trop sombre.

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