Le Yeti

par Laurence Durand
Le Yéti magasin d'équipements montagne, randonnée, et autres activités outdoor à Montpellier

Magasin LE YETI

Le Yéti, c’est l’empreinte de votre spécialiste outdoor à Montpellier. On vous propose un grand choix de vêtements et de matériels de montagne, de randonnée, d’escalade, d’alpinisme, de marche nordique, de slack et d’équipements pour le voyage, librairie…

Le Yéti est l’organisateur du Festival Experience Outdoor.

Magasin de Montagne et randonnée à Montpellier

Le Yéti a été créé en 2003. C’est un magasin spécialisé dans la vente de matériel, d’équipements de randonnée et d’escalade au nord de Montpellier. Pratiquant et passionnée, l’équipe du Yéti est à votre écoute pour vous conseiller dans le choix de votre équipement. Ils vous conseillent la préparation de vos randonnées au Pic Saint Loup, pour l’ascension du Mont-Blanc, l’escalade de la Dent d’Orlu, ou pour votre trekking au Népal.

Votre magasin de randonnée de Montpellier, vous propose un grand choix de sac à dos avec les marques prestigieuses comme Deuter , OspreyMillet, Lowe Alpine, Karrimor. Des chaussures d’approche à l’alpinisme, de la sandale pour vos voyages au chaussure de trail. Aussi une grande sélection de sac de couchage, une expo permanente de tente, des veste de montagne Gore-Tex au polaire.

Votre boutique d’escalade de Montpellier, c’est aussi des conseils pour choisir un baudrier parmi des marques telles que Arc’téryx, Petzl, Mammut. Choisir des chaussons d’escalade La Sportiva, Five Ten, Scarpa, Boldrini; ou encore des crash pads Snap et Black Diamond, les Lunettes Julbo, des cordes Béal ou Millet et autres mousquetons et dégaines pour vos futures grimpes, après être passé par le rayon topo. 

Magasin proposant aussi de l’équipements pour les activités comme la via ferrata, slack, canyonning. Mais aussi ski de randonnée, raquette à neige, marche nordique, trail, etc.

Boutique en ligne Le Yéti

Le Yéti vous proposait la possibilité de découvrir une partie de sa sélection sur internet et de commander en ligne. Nous nous efforçons de vous apporter le maximum de conseils. Tant dans notre magasin de Montpellier que pour les ventes internet.

Magasin Outdoor sensible à nos terrains de jeux

Le Yéti est conscient que notre terrain de jeux est sensible. Soucieux d’être dans une démarche de développement durable, le Yeti est membre de la fondation 1% pour la planète depuis 2007. Le Yeti a reversé 1% de son chiffre d’affaire à plusieurs associations : Les écologistes de L’euziere, le BEDE…..

Le Yéti a quitté sa grotte de Jacou …..

Après 16 ans d’activité, le fondateur et gérant Michaël ROUHAUD a décidé de laisser Le Yéti retrouver ses montagnes Népalaises pour de nouvelles aventures et expériences. Le magasin a fermé ses portes le 5 août 2019.

Le Yéti vous remercie

Toute cette merveilleuse aventure n’aurait pas pu se faire sans la participation de :

Toute l’équipe du magasin Le Yéti

Audrey DELANNOY

Audrey DELANNOY en Via Ferrata

Audrey DELANNOY a travaillé dans le magasin Le Yéti entre 2007 et 2014 aux côtés de passionnés en tant qu’assistante de Gestion. Bien que sa passion soit différente, Audrey a acquis une réelle et forte expérience auprès de tous ces passionnés qu’elle rencontre et qu’elle côtoie tous les jours, professionnels, collègues et clients.

Audrey DELANNOY nous témoigne son ressenti dans cet univers qu’est la montagne et ses activités « outdoor » :

« J’ai intégré le magasin pour faire un BTS «Assistante de Gestion», puis j’ai continué l’alternance pour poursuivre mes études en Licence «Responsable Marketing». Aujourd’hui cela fait six ans (2013) que je travaille avec une équipe de passionnée.

Contrairement aux autres membres de l’équipe du Yéti, je suis passionnée par le domaine animalier, plus précisément l’éducation canine et l’analyse du comportement animal.

Bien que mes centres d’intérêts soient différents de ceux de mes collègues, en travaillant au magasin, j’ai rencontré et parlé avec de nombreux passionnés, clients, collègues, et professionnels. J’ai acquis une sensibilité environnementale plus forte et je remercie l’ensemble de l’équipe pour m’avoir sensibilisé à respecter davantage cet environnement, dans ma vie de tous les jours…

Découverte de l’outdoor

L’univers de la montagne me parait plus accessible, et plus compréhensible. J’ai eu la chance de pouvoir vivre l’expérience de la Via Ferrata avec Michaël et Julien (Mars 2008), lors d’une formation. Ce fût une expérience très impressionnante et passionnante. J’ai également pu m’essayer à la pratique de la « Slackline » avec Hélène, Michaël et Julien. Tenir sur une sangle de 3 cm de largeur, en équilibre, pas facile ! Mais j’en garde un très agréable souvenir, de ce moment de partage et de rigolades entre collègues.

Bien sûr aujourd’hui la montagne est un lien fort entre mes collègues et moi, il m’arrive d’aller pratiquer avec ma famille des activités en montagne, surtout en hiver. La randonnée en raquette à neige, est une activité très intéressante, que j’aime beaucoup; la possibilité de combiner effort physique avec le magnifique spectacle des paysages enneigés à cette saison de l’année me plait en effet beaucoup».

Matthieu BOULANGER

Matthieu BOULANGER


Passionné de VTT

La première activité outdoor de Matthieu BOULANGER fut le vtt au début des années 90 quand celui-ci arrivait en France. Je devais avoir 13 ans environs et partais avec mon pote faire des grandes virées dans les forêts Périgourdine (Dordogne ), parfois bien au-delà de l’autorisation parental…Ont s’armaient déjà de pelle afin de faire des sauts, ce qui me rapprocha à plusieurs reprises de l’hôpital local. Un peu plus tard, mes amis troquèrent leur vélo pour passer à la mobylette. Ce ne fut pas mon cas car l’engin semblait assez dangereux aux yeux de mes parents pour un jeune ado. Je continuai donc le vélo.

En dehors du VTT j’avais l’habitude de passer mes vacances dans l’arrière pays héraultais et plus précisément dans les gorges de la Vis. Terrain de jeux idéal où avec mes cousins nous courrions la garrigue afin de débusquer trous, avènes et autres grottes dont le grand père archéologue en avait fouillés la plupart quelques décennies auparavant. Nous débarquions avec des cordes de balançoire en nylon dont un tour mort autour d’un arbre nous servait de rappel. Les remontés étaient parfois difficile, surtout quand celui au bout de la corde faisait vingt kilos de plus…

Le début de la randonnée

Jusque là, la montagne, la vrai, celle dont il faut lever la tête pour en admirer l’ampleur ne s’était pas vraiment montré. Certes mes parents mon fait découvrir pas mal de coin dans les Pyrénées et les Alpes mais jamais de manière « sportive ». Il me fallut attendre mes quinze ans où j’eu l’occasion de faire une rando de trois jours dans le parc national d’Ordesa. Je crois qu’inconsciemment, les dés étaient lancés et mes projets seraient tournés vers ces montagnes sur lesquelles je ne remettrai les pieds que quelques années plus tard.

En effet, à vingt et un ans et voyant que mes études m’amenai à travailler à l’intérieur, je quittais celles-ci afin de passer un diplôme dans l’animation (BAPAAT) qui me permit d’encadrer du VTT et des randonnées sur la découverte de l’environnement. Mes premiers pas en tant que salariés furent sur un vélo dans de belles boucles entre Ancelle et Orcières dans les Hautes Alpes. Je fis l’acquisition de mon premier vélo de descente à Gap. Ca y est, j’aimais la montagne, pour de vrai !

Je finis par venir habiter dans l’Hérault où je fis la rencontre de l’escalade avec des BE avec qui je partais grimper après les journées d’encadrement. Le massif du Thaurac fut mon site d’initiation. La saison finit et chacun repartit chez soit. Je continuai donc seul, ce qui me fit découvrir le bloc. Je passai de belle journée aux Salses avant d’arrêter et me plonger corps et âme dans le vélo de descente (DH).

Développer le VTT dans l’hérault

A vingt quatre ans, Matthieu BOULANGER avec ses amis ont créé l’association Team No Mazout qui voulait, de façon officielle, aménager des pistes de VTT dans nos villages respectif. Nous passions des journées à monter des projets et à bouger des mètres cube de terre à la pelle.

Les road trip étaient l’aboutissement d’un an de bike. Nous parcourions tous les ans, entre dix et quinze jours, les spots de descente et freeride entre les Hautes Pyrénées et le Var. Ce doit être mes plus beaux souvenirs de bike : Camion, vélo, rencontres, échange, les potes et la grille du barbecue et des centaines de kilomètre parcourue pour dénicher des nouveaux spots ainsi que leur créateur. Le Team No Mazout c’est maintenant un bike parc à accès libre juste au dessus de St Lary Soulan en direction de tunnel de Bielsa. Mission réussi.

Ayant la bougeotte continuellement, Matthieu BOULANGER s’accordais néanmoins quelques rando en mode ultra lourd (bouteille de rouge et boite de conserve) soit une vingtaine de kilo pour 3-4 jours… Vue la carrure du bonhomme, il fut presque obligatoire de diminuer la charge de moitié. Je me transformai petit à petit en MUL (marcheur ultra léger) et découvrit alors un nouveau monde, celui où le strict nécessaire permet de marcher sans se faire mal. Dépouillement maximum (tarp tent entre deux bâtons de marche) et plaisir décuplé. Des heures sur Randonner-léger me firent découvrir le matériel et les techniques.

Découverte des Pyrénées Orientales

En 2009 je quittai l’Hérault pour m’installer à Matemale, petit village des Pyrénées Orientales perché à 1600m. Je crois que je peux dire que j’ai vraiment «bouffé » de la rando. Partir, souvent seul, le plus souvent possible. Voilà le leitmotiv de ces deux ans passé là haut. Des rando où je partais de chez moi le soir vers onze heures, avec ou sans neige pour arriver dans un cabanon vers les 1h30 du matin, dormir et continuer vers le sommet au petit matin (parfois sur glace vive avec chaussures de rando et crampons old school, sans piolet…un peu inconscient je dois dire) ou sur plusieurs jours et se retrouver à quatre pattes sur une arrête à cause du vent…Bref, du dénivelé et pas mal d’heures dans les chaussures mais surtout une passion enterré qui devait ressurgir : l’escalade. D’abord dans une salle de pan magnifique et quelques sessions falaise.

Après deux ans consacrés à la marche  dans la froide vallée du Capcir, je devais retourner dans l’Hérault où j’abandonnai le VTT après dix ans de pratique assidu.

Le quotidien de Matthieu BOULANGER en dehors du magasin Le Yéti était: grimpe entre 2 et 3 fois par semaine, rando dès que possible et slackline le midi et le soir quand je ne vais pas grimper avec quelques collègues du magasin.

Le meilleur est à venir…comme mon nouveau blog : Rando-inside.

Thibault SEON

Thibault SEON

La montagne pour Thibault SEON c’est d’abord une histoire d’amour et de respect.

« La montagne pour moi, est une des plus belle représentation actuelle en France de ce qu’il y a de plus primitif, on y trouve les derniers bastillons de la vi
e à l’état sauvage et des havres de calme et de tranquillité sans pareils. Elle force vraiment l’admiration et le respect, elle peut être si belle un instant, puis si sauvage et dangereuse l’instant d’après… Malheureusement beaucoup l’on appris à leurs dépends
. »

Enfants des Cévennes

Jeune homme de 25 ans né sur le Mont Aigoual au cœur des Cévennes gardoises, Thibault SEON découvrira la montagne tout jeune avec ses parents lors de randonnées naturalistes au travers des différents massifs montagneux français. Mais c’est surtout avec son père (accompagnateur moyenne montagne, cordiste et garde moniteur au parc national des Cévennes) qu’il suit dans son travail dès l’âge de 10 ans, qu’il va s’initier aux sports outdoor (spéléo, VTT, Randonnée) et y prendre goût. Il développera aussi une passion pour la photo animalière qui l’amènera souvent à passer des journées entières hors des sentiers battus, à bivouaquer, et à se fondre dans son environnement.

Même si il va le plus souvent possible randonner et pratiquer la photo dans les Pyrénées et les Alpes, la haute montagne restera tout de même pour lui, encore très lointaine et inaccessible de son bout de granit cévenol, mais ne cessera de le faire rêver.

BTS « Gestion et Protection de la Nature »

Ensuite, Thibault SEON fait un BTS Gestion et Protection de la Nature qui lui permettra notamment de partir en coopération internationale au Maroc, et d’y prolonger son séjour pour arpenter l’Atlas avec des amis. Cette découverte de la montagne à l’étranger et autrement qu’à l’Européenne va littéralement le faire tomber amoureux de ce milieu.

En 2011, à la fin de ce BTS, il travaillera 6 mois dans le domaine de l’environnement, puis déchantera vite devant la difficulté de trouver un poste fixe.

Il décide alors de prendre ses bagages et de filer en direction des montagnes Suisses qui l’on toujours fait rêvé afin d’y travailler un hiver en station de ski (autre passion qui le suit depuis ses 17-18 ans).

« Petit j’étais fasciné par  ces tableaux de montagnes suisses chez mes parents et rien que de les regarder je sentais une sérénité s’en dégager et me prendre aux tripes. Tout naturellement j’ai voulus voir çà de mes propres yeux ! »

Conquis, il y fera finalement plusieurs hivers afin de pouvoir pratiquer le ski au quotidien et profiter de ce « monde » de la montagne dans lequel il a trouvé une seconde famille.

Les débuts en slackline

Il découvrira aussi après sa première saison, un sport méconnu à l’époque, la slackline (le funambulisme sur sangles molles). Aujourd’hui ce sport occupe une grande place dans sa vie et motive beaucoup de ses « projets outdoor » et de ses voyages.

« La slack est un virus qui m’a pris et dont je ne suis pas prêt de me débarrasser ! J’y ai trouvé un aspect méditatif auquel j’ai vite adhéré, une source d’accomplissements personnels permanente, et une liberté de pratiquer infinie. Aujourd’hui c’est le sport dans lequel je me suis le plus investi avec le ski, même si je continu d’essayer de toucher un peu à tout au niveau des sports de montagne (VTT, randonnée, escalade, slack, ski et parapente en projet). »

Thibault SEON se fixera sur Montpellier en Mai 2014, où il rencontre sa compagne au retour de sa dernière saison, et intégrera l’équipe du Yéti en Juin 2015 dans laquelle il resta quelques mois pour répondre au mieux à vos besoins en vous conseillant de manière pertinente sur vos achats de matériel.

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