Randonnée dans les gorges de la Carança dans les Pyrénées Orientales

par Expérience Outdoor

Florian DESJOUIS nous partage son expérience de randonnée dans les gorges de la Carança

Informations pour préparer la randonnée dans les gorges de la Carança

Lieu :

France, Languedoc Roussillon, Pyrénées Orientales, Thuès entre Valls (66360)

Depuis Montpellier :

Montpellier => Thuès entre Valls : 2h34, 219 km, 13 euros de péag

Dates :

21 et 22 juin 2009

Participants pour les gorges de la Carança:

Gwendoline, Florian, Fabien, Laurent et Franck : les 3 derniers compères sont insaïens et amateurs de tous efforts démesurés en pleine nature : raids multisport, VTT, course à pied, ski de randonnée … Tout est bon à se mettre sous la dent, tant que la goutte perle au coin du front.

Où se réapprovisionner avant la randonnée dans les gorges de la Carança?

Tout ce qu’il faut à Prades, 20 km en aval : station essence, supermarchés, boulangeries, camping …

Où dormir autour des gorges de la Carança?

Cf office du tourisme

Office du tourisme proche des gorges de la Carança:

– Prades
– Vernet-les bains
– Mont louis

Quoi d’autres dans les environs des gorges de la Carança?

Vous voulez faire d’autres randonnées, consultez les sites internet qui se trouvent quelques lignes plus bas !
De nombreuses autres activités (sportives ou non) vous seront accessibles : je vous invite à consulter le site suivant, très complet http://www.pyrenees.fr/fr/il4-orientales_p226-loisirs-et-activites.aspx

Topo des gorges de la Carança jusqu’au refuge :

J1 : Parking (885m) => refuge de la Caranca (1831 m)=> étang de Caranca (2264 m) => bivouac au lac à 2505 m d’altitude (sous le pic de la vaca).
Total : 1650 m de d+, 0 de d-
J2 : Pic de la vaca (2821 m) => pic de l’Enfer (2869) => pic du géant (2881 m) => Vallon de Mourens => refuge de la caranca => parking
Total : 670 de d+, 2250 de d-, et pas mal de distance sur les crêtes !

Site internet :

3 sites internet pour une grande richesse topographique dans les Pyrénées Orientales et ailleurs !
– http://www.rando-marche.fr/ 
Altituderando
– Bivouak

Notre randonnée dans les gorges de la Carança:

Les joies des 35 heures….départ pour les gorges de la Carança

Gwendoline a son vendredi après-midi. Les joies de l’étudiant que j’étais : des vacances d’été qui ont une certaine consistance. Tout ça nous permet de nous retrouver dans la voiture, à 13h30, en direction des Pyrénées orientales.
Demain nous partons pour 2 jours de randonnée au départ des gorges de la Carança. Mais avant ça, nous retrouvons Fabien, Laurent et son frère pour une petite incursion dans un petit « paradis » des PO. C’est un petit coin perdu, que l’on a un peu de mal à trouver. On prend une route, on hésite, on s’avance, on scrute et puis on se gare : ça a l’air d’être là. Nous ne sommes plus très loin, 15 min à peine à marcher, nous chargeons nos sacs, de quoi bivouaquer, de quoi manger et puis surtout de quoi se baigner. On traverse une petite forêt humide, et puis de grandes terrasses d’herbes grasses.
On se demande si on ne s’est pas trompé, pas trop sûrs de nous. Mais un indice nous guide, des nuées de vapeur d’eau qui s’échappent du sol, on s’approche, on trempe prudemment la main dans le filet d’eau qui sort : ça brûle ! Banco, les sources d’eau chaudes sont là, à 20 m des tentes. 3 vasques successives pour 3 températures, et 3 niveaux de salubrité certainement. On se prélassera jusqu’en début de soirée, les vendredis après-midi comme on les aime, le calme avant la tempête des samedi dimanche. La soirée se déroule tranquillement, nous sommes tout de même surpris de voir dans la pénombre autant de monde arriver dans ce petit coin pas si perdu que ça en fait.

Le lendemain en route pour les gorges de la Carança

Réveil 6h30. On s’étire, on se lève, on se dégourdit les jambes, on va chercher de l’eau et là, on fait de drôle de rencontre : les nouveaux venus de la veille, l’œil hagard, la tignasse ébouriffé et l’équilibre précaire, tente de communiquer avec vous, vous supplie ou plutôt vous réclame à manger, de plus en plus agressifs… ?… Le petit paradis s’est transformé en squat à toxicomanes du 66. Pas très à l’aise, on déjeune et remballe rapidement : drôle de départ.
Rapidement nous nous garons sur le parking au départ des gorges de la Carança, pas trop de monde à cette heure-là. Les sacs chargés, on se lance dans cette jolie gorge, au frais. Nous suivons un sentier taillé dans la roche, similaire au chemin de la mâture dans les Pyrénées- Atlantiques. Le vide se creuse sous nos pieds, on se décale instinctivement à droite, près du câble planté dans la paroi : aucun danger pour autant, le sentier est bien large et sans piège.
Et puis s’ensuit ce qui fait la particularité de ce premier jour : une succession d’aménagements qui rendront ludiques les quelques heures passées dans la gorge : échelles, ponts suspendus… On passe d’une rive à l’autre en utilisant un peu plus ses bras et son équilibre que d’habitude, en toute sécurité : un parcours idéal pour amener des enfants débrouillés. La fin des gorges de la Carança arrive, nous continuons sur un joli sentier en sous-bois : il fait un peu chaud avec ces sacs qui nous alourdissent, mais le dénivelé déroule régulièrement.

Drôle de panneau pour un itinéraire pas plus dangereux qu'un autre. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS
Nos premiers pas dans la gorge, l'Homme y a tracé sa route à grand coup de dynamite. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS
Le parc d'attraction continue dans les gorges de la carança. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS. - 2009 - CP. Florian DESJOUISrandonnée dans les gorges de la Carança
Aménagement sympa dans les gorges de la carança pour une randonnée ludique. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Dans la journée

L’horizon se dégage, le bleu du ciel apparait au-dessus de nos têtes, nous louvoyons maintenant sur un petit sentier fleuri, qui se faufile entre les prairies verdoyantes où paissent paisiblement quelques vaches peu farouches. Nous arrivons au refuge de la Carança, où quelques randonneurs plus matinaux terminent leur pique-nique.
Nous remplissons les gourdes déjà bien vides, nous nous poserons un peu plus loin. Une belle dalle de granit couverte de lichen nous accueillera un peu plus loin : nous nous posons confortablement dans ce cadre typique des Pyrénées-Orientales, une montagne en douceur, si accueillante. Le ciel se voilera à peine, juste de quoi calmer l’ardeur du rayonnement, nous laisser un répit de quelques minutes. On ne presse pas, nous n’avons pas de descente aujourd’hui.

A la sortie des gorges de la carança, de belles prairies fleuries nous accueillent. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Arrivée au refuge : beaucoup de randonneurs s'arrêtent là. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Pique-nique bien fourni, on se régale quelques centaines de mètres au-dessus du refuge. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Nous repartirons le ventre plein, les gorges de la Carança nous avaient données faim, pour s’affranchir des dernières longueurs de la randonnée ; mais nous ne nous ennuyons pas, loin de là : tous les 5, nous faisons des tours et des détours pour ramasser le maximum de bois possible, une belle soirée grillade s’annonce pour ce soir. Les sacs à dos encore un petit peu plus chargés, nous repartons en direction de notre bivouac. Le soleil décline déjà un peu, nous avons bien pris notre temps aujourd’hui.

L'hiver a été bon cette année, les faces nord sont encore un peu enneigées. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Gwendoline et Laurent prennent la posent dans un paysage idyllique typiques des Pyrénées orientales. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Le lac et sa pellicule de glace

Nous arrivons enfin sur une grande plate-forme herbeuse, changement radical avec le matin dans les gorges de la Carança, avec un superbe panorama sur le vallon que nous venons de remonter : la moitié du lac est encore recouverte d’une pellicule de glace… Les nuits doivent être encore fraîches. Tout le monde s’affaire, la toilette dans l’eau glacée se fait péniblement, les derniers rayons de soleil nous y aident. Tout le monde déjà blotti dans ses affaires les plus chaudes, nous lançons les premières braises, à siroter notre bouillon cube revigorant. Le ciel prend des teintes rouges orangées, le calme est absolu, personne à l’horizon, la montagne rien que pour nous.
Les carnivores ont faim, on lance les grillades : merguez, saucisses, chipolatas, côtes de porc, au milieu desquels se débattent tant bien que mal les quelques légumes vaillamment portés par Gwendoline. On se régale, la feu chauffe à merveille, la soirée se déroule joyeusement. Repus, un peu écœurés même, nous partons nous coucher, sous la tente pour nous 2, à la belle étoile pour les 3 trappeurs.

Soirée joyeuse et fraîche au coin du feu. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Une journée de plus

Le réveil se fait à la fraîche, le soleil n’a pas encore franchi la ligne de crête : nous plions les affaires le temps que les premiers rayons réchauffent l’atmosphère. Les 3 compères ont les traits un peu tirés, ils ont visé un peu juste avec leurs duvets. Le thé bouillant nous aide à décoller les paupières, le peu de céréales que nous avons pris aussi.
Les sacs sur le dos, nous atteignons rapidement les premières neiges, ameublies par le soleil qui tape ici depuis plus longtemps déjà : nous tirons à vue vers le col, il n’y a personne à l’horizon, la lumière éclaire avec netteté les dômes qui nous déposeront au pied du col. Nous savourons ce démarrage à la fraiche avec un soleil qui rend l’atmosphère agréable. Arrivés au col, nous remontons la crête qui se redresse sur une centaine de mètres, entre la neige des versants nord et les pentes minérales des faces sud.

Vue sur le vallon remonté la veille ainsi que sur le bivouac, sur la terrasse herbeuse à côté du lac le plus glacé, à droite. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Une longue croupe à cheval entre la France et l’Espagne nous amène au pied de la face nord du Pic de Gours, qui parait bien austère et raide depuis le col. Mais la neige est meuble, nous traçons des marches rassurantes qui nous amène aux abords du Pic de l’Enfer: nous déposons les sacs pour galoper jusqu’à la cime, la première de la journée. On ne traîne pas trop, la crête est encore longue. Une petite redescente pour à nouveau s’attaquer au dénivelé positif de la journée : Gwendoline et Franck commencent à fatiguer, le rythme ralentit. Un dernier coup de collier pour atteindre le point culminant du week-end, 300 m, 200 m, 100 m, summit.

Remontée de la croupe juste après le premier col. - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Sur la crète

La crête est enneigée à cette altitude, et nous sommes surpris de rencontrer des espagnols bedonnants, la glacière à la main, en basket low cost, déambuler dans un fragile équilibre sur le fil du sommet : une route versant espagnol rend accessible le sommet au prix d’un effort très raisonnable. 2 faunes se côtoient, 2 attentes s’opposent, la transition est un peu rude pour nous, ce n’est plus la sauvagerie de ce matin. Nous nous empressons de basculer versant nord où nous attendent de grandes pentes de neige encore assez dure pour nous amener 300 m plus bas. Distribution de sacs poubelles, la banane sur les lèvres, les grands enfants vont jouer.
Chacun s’installe confortablement sur son engin de glisse et c’est parti pour une amorce de descente tout ce qu’il y a de plus ludique : on glisse la tête en bas, les 4 fers en l’air, avec ou sans le sac poubelles, le sac à dos pouvant vous devancer de quelques mètres. Peu importe le style, on se retrouve tous rapidement en bas, la neige qui s’est introduit dans les moindres interstices, on en viendra presque à grelotter par 25°c. Un peu ébouriffés nous continuons notre descente dans de jolies prairies fleuries.

Photos de groupe où nous voyons l'intégralité de l'itinéraire : nous passerons dans la face raide (pic de gourdes) et enneigée au second plan, à gauche de Gwendoline, pour atteindre la pointe tout à gauche (pic de l'enfer). Nous redescendrons ensuite pour longer la crête qui nous amènera au sommet plat tout au fond à droite (pic du géant). - 2009 - CP. Florian DESJOUIS

Après la crète

Nous rejoignons un torrent que l’on longe entre conifères, blocs de granit et sentier poussiéreux. Nous sommes à nouveau seuls au monde, dans un cadre idyllique, une montagne bienveillante comme c’est souvent le cas dans les Pyrénées orientales : nous nous posons sur une prairie ombragée, dans l’herbe grasse, le soleil tape fort aujourd’hui… les genoux apprécie la trêve, la descente est loin d’être finie.
Nous repartons après un pique nique agréable au pas de course, mais nous ne reprenons pas notre itinéraire des gorges de la Carança, pour le plaisir de galoper : quelques centaines de mètres sous le refuge, les chemins se séparent : Gwendoline et moi prendront le chemin de l’aller, les 3 autres fileront par le GR passant par les Campilles et le refuge de Dona Pa, les premiers arrivés se feront payer le parking : chacun file à toute allure pour une bonne heure trente de course effrénée, les gros sacs frappant les reins à chaque foulée, les pieds tapant au fond des chaussures, les avant pieds commencent à sérieusement brûler. Nous arriverons Gwen et moi les premiers, notre tracé était le plus court : les 3 autres arriveront quelques minutes plus tard, rouges comme des pivoines, à bout de souffle.
Nous nous posons tous au pied des voitures, en savourant la petite bise qui rafraichit nos pieds malmenés : on se restaure et se réhydrate en retraçant les bons moments du week-end, en se projetant dans d’autres à venir, les jambes encore un peu flageolantes. On prolongerait bien la soirée dans le chalet de Laurent non loin de Font Romeu, à laisser s’écouler la soirée sur la terrasse, face au plateau du Capcir : il n’en sera rien, nous reprenons la voiture à l’atmosphère étouffante : nous avons passé un bon week-end, le lundi se fera un peu la tête dans les cimes pyrénéennes

Conclusion sur cette randonnée dans les gorges de la Carança:

Pourquoi aller visiter les gorges de la Carança :
C’est une randonnée originale, hors du commun : ces aménagements ludiques permettent d’évoluer en sécurité dans ces jolies gorges de la Carança. La fin de la randonnée dans cette vallée ouverte au soleil, clôture à merveille ce qui pourrait être une très belle randonnée à la journée : parfait pour une initiation, même avec des enfants. Et si le cœur vous en dit, vous pouvez poursuivre au-dessus du refuge : pas trop de dénivelés pour satisfaire les plus en forme.
Pourquoi poursuivre par la boucle passant par le Pic du Géant :
Pour s’éloigner des tracés les plus fréquentés, pour ce joli point de bivouac au pied du lac, pour passer une soirée à se réchauffer au coin de feu, pour cette magnifique arête frontalière qui vous amène au pic du géant, parce que ce sont 2 belles journées faciles à organiser, idéal pour un week-end : vraiment un beau tracé sur 2 jours.

Matériel utilisé lors de la randonnée dans les gorges de la Carança:

CATEGORIE MODELE MARQUE POURQUOI AVOIR FAIT CE CHOIX AU DEPART CE CHOIX A-T-IL REPONDU AUX BESOINS DE LA SORTIE SI C’ÉTAIT A REFAIRE
BATON DE RANDONÉE  Bâton du vieux paternel qui me les a luégé  RAS  RAS
SAC À DOS BURTON SNOWBOARD  35 litres année 2000  – Confort
– Multiple sangles/clips permettant une vraie modularité
– Poids
– Volume inadapté pour cette utilisation, trop faible Mon premier sac à dos de montagne : je l’ai acheté initialement pour du snowboard de randonnée, utilisation pour laquelle il est très adapté : nombreuses sangles, ceinture abdominale conséquente avec un bon serrage… Mais ici il ne convient pas pour plusieurs raisons : c’est un sac lourd pour son volume, c’est un volume bien trop limite pour partir en autonomie : on s’en sort toujours avec toutes ces sangles mais le chargement n’est vraiment pas bien répartis (tire souvent vers l’arrière, ce sont les épaules qui prennent !). – Confort
– Multiple sangles/clips permettant une vraie modularité
 Bref, prenez plus volumineux avec moins de sangles etc… et ce sera bien plus confortable: après utilisation, le deuter utilisé pour le trek au Pérou (cf compte rendu trek au Pérou par Gwendoline Attia) aurait été très adapté.
MATELAS MOUSSE ÉPAISSE DÉCATHLON RAS  – Relativement confortable
– volumineux
Ce n’est effectivement pas cher, mais franchement volumineux, pas très pratique : jetez un coup d’œil au thermarest, plus adapté.
POPOTE  PREMIER
PRIX
DÉCATHLON RAS  – Bon marché
– Pince plastique peu pratique et fragile
– Couverts, assiettes, tasses, tout ça ne rentrent pas bien dans la casserole, le rangement n’est franchement pas optimisé.
 Si c’était à refaire, je prendrai la popote que nous avions au Pérou : c’est bien plus cher mais tellement plus pratique ! Cf compte rendu trek au Pérou par Gwendoline Attia, popote MSR quick 2 system.
CARTE IGN  IGN RAS RAS  RAS
CHAUSSURE   NEPAL
TOP
LA SPORTIVA  N’ayant pas de chaussures de randonnée, j’ai pris celle d’alpi donc évidemment ce n’était pas l’idéal  Cela a donc peu de sens de les critiquer sur une utilisation qui n’est pas du tout l’utilisation préconisée. J’investirais les 100/150 euros d’une paire de rando au lieu d’user les népal top.
TENTE HUBBA
HUBBA
MSR  RAS Atouts:
– Poids : moins de 2kg
– Hauteur de toit (je mesure 1,8 m et je suis assis très confortablement) et volume global
– Facilité de montage (arceaux mono bloc ingénieux, autoportante)
– Les 2 absides : c’est tellement plus pratique !!
Défauts:
– la petite barre transversale (perpendiculaire à l’axe de la tente) est vraiment pénible à enlever des 2 oeillets, il faut forcer.
Remarque : Pour le trek, nous l’avons utilisée avec une bâche en dessous : ça permet d’être plus au sec car la rosée est belle et bien présente chaque matin + d’avoir les absides au propre + protéger le tissu du sol
 Sans aucun doute, je la prendrai à nouveau.
RÉCHAUD  POCKET ROCKET MSR RAS Atouts :
– tellement compact
– et si léger
– et en plus il est puissant !
– autonomie très correct, une cartouche de gaz pour 8 jours pour 3 en faisant environ 3 cuissons par jour (thé, bouillon puis pâtes, ce qui n’est pas le plus économique : grande quantité d’eau à chauffer. La cartouche était totalement vide à la fin).
Défauts :
– sur du long cours et dans des conditions extrêmes (altitude et froid), le réchaud essence s’en sort certainement mieux
– le gaz ne peut pas se transporter en soute donc obligation d’en trouver sur place : ici à Cusco en préparant le trek, pas de problème mais il faut le savoir, ce n’est pas partout pareil.
RAS
CHAUSSETTES PATAGONIA  RAS  – Bonne protection
– Ne bouge pas durant l’effort : pas de frottements. –
J’ai eu de mal à trouver une paire de chaussettes bien ajusté à mon pied fin : j’ai pris 2 tailles en dessous de ma pointure et le problème était réglé ! Prendre le temps de bien choisir (bien ajusté au pied et assez épaisse), c’est un élément fondamental en randonnée (à ski comme à pied)
FRONTALE TIKKINA PETZL  RAS Atouts :
– AUCUN, si ce n’est les avantages « globaux » des frontales Petzl : compact, assez légère.
Défauts :
– n’éclaire vraiment pas assez pour marcher de nuit avec 2 leds, suffit pour bouquiner, manger à peu près.
Je prendrai le temps de retrouver la PETZL Tikka Plus, cachée je ne sais où avant le voyage ! Avec ses 4 leds elle éclaire beaucoup mieux et en plus elle a le plastique rouge
amovible pour lire sans aveugler son voisin
MICRO POLAIRE   QUECHUA RAS  – Confort
– Bien taillé
– Apport de chaleur
Une micro polaire très confortable, mais son apport de chaleur vraiment limité la rend assez inadaptée à pas mal de situation. – Confort
– Bien taillé
 RAS
SHORT QUECHUA Un short basique que j’utilise un peu pour tout.  RAS  RAS
CAMEL BACK 3L SOURCE  RAS  – Fuit au bout d’un certain temps…  Cela fait quelques années que j’utilise des camel back, différentes marques et je n’ai pas trouvé mon bonheur car il y a toujours un moment où cela va fuir… Donc je suis revenu à la bonne vieille gourde, plus fiable.
T SHIRT   TECHNIQUE THE NORTH FACE RAS  – Très confortable
– Bonne coupe
 Un très bon T-shirt technique, particulièrement confortable.
VESTE GORE TEX STRATOS-PHERE THE NORTH FACE RAS (je n’ai pas retrouvé le modèle, une gore tex ultra classique noire d’il y a 5/6 ans)
Remarque : Je ne l’ai pas utilisée durant ce trek car nous n’avons pas eu de pluie ni de vent : dans tous les cas, pour ce genre de trek, la question de son intérêt se pose, notamment avec cette problématique du poids qui nous amène à faire le maximum de double utilisation.
– s’il y a du vent : une doudoune coupe très bien le vent
– s’il pleut : au bout de 30 min sous la pluie avec ma gore tex, je suis trempé. Je pense qu’il doit en être de même avec pas mal de veste.
Si c’était à refaire :
Je ne la prendrai pas, et je la remplacerai par un poncho grande taille (qui recouvre le sac au passage). Plus léger, beaucoup moins cher, protège aussi le sac (pas besoin de transporter de housse de protection), réellement imperméable, certes moins respirant mais l’ouverture en bas fait ventiler sous le poncho.
BONNET HIGH POINT THE NORTH FACE  RAS – Protection au top
– Confort
Je prends le même! Un bon bonnet, c’est un bonnet qui protège TOUTE la tête, les oreilles y compris : c’est le seul bonnet qui est répondu à mes attentes jusqu’à maintenant, à savoir une protection efficace. Une référence.
DUVET   SHOCKING BLUE VALANDRE  RAS  Trop chaud dans cette utilisation RAS