La Grande traversée du Massif central à VTT

par Expérience Outdoor
Vue panoramique sur le Puy de Sancy et les Monts Dore depuis le Mont Chamaroux

Myriam et Olivier Gels’ nous partagent leur circuit de la GTMC en VTT. Ce récit nous délivre conseils et avis sur GTMC (grande traversée du Massif Central) en VTT.

Information pour préparer la GTMC

Date de la GTMC en VTT

Le séjour dure 11 jours, du 28 juillet au 5 août 2016.

Lieu

France, Régions Auvergne-Occitanie, Départements traversés : Puy-de-Dôme, Cantal, Haute-Loire, Lozère, Aveyron, Gard, Hérault. Au départ de Clermont-Ferrand (63000) jusqu’à Montpellier (34000). Depuis Montpellier : en train : environ 5h de trajet (changement à Nîmes) pour 400km environ, 50€ / personne.

Départ à l’aube de la gare de Montpellier

Départ à l’aube de la gare de Montpellier

Le vrai départ de la gare de Clermont Ferrand

Le vrai départ de la gare de Clermont Ferrand

Participants à la GTMC en VTT

Myriam et Olivier Gels’, deux amoureux des sports nature qui forment un tandem de choc au quotidien comme sur leur monture ! En fervents adeptes des raids multisports, ils pratiquent régulièrement le VTT et le vélo de manière plus général. Mais dès que possible, ils ne manquent pas d’associer le vélo à d’autres activités (randonnée, via ferrata, kayak et descente en eaux vives) pour varier les plaisirs et découvrir les régions parcourues d’une autre manière, avec un autre regard. Après avoir testé avec plaisir l’itinérance en VTT sur la Grande traversée de l’Hérault en 2014, chacun sur sa monture, et non pas en duo sur leur tandem, ils remettent ça pour une aventure de plus grande envergure. L’occasion de rouler sur sentiers plutôt que sur routes et chemins, et ainsi d’être au plus près de la nature !

Myriam & Olivier, et leur VTT chargé à souhait… le prix de la liberté !

Myriam & Olivier, et leur VTT chargé à souhait… le prix de la liberté !

Retrouvez toutes les expériences Outdoor de Myriam et Olivier Gel’s :

Où dormir durant la GTMC en VTT

Bivouacs

L

L’Auvergne, un paradis pour bivouaquer (ici lac du haut de Godivelle)

  • Lac de Servières : bivouac toléré et encadré (prévoir de démonter la tente avant 9h du matin, feu interdit, surveillance des gardes du parc). Un lieu absolument idyllique pour bivouaquer au bord de l’eau si pure de ce lac volcanique, au soleil couchant.
  • Lac (du haut) de Godivelle : un autre très bon lieu de bivouac au bord de ce lac volcanique, mais qui est privé (réserve d’eau à ne surtout pas souiller). Les voisin(e)s les plus proches sont les vaches qui broutent de pâturage en pâturage sur les flancs du lacs.
  • Attention : aux règles propres à chaque endroit pour les bivouacs :
    • Bivouac même pas toléré aux abords du lac de Montcineyre (réserve d’eau).
    • Conditions de bivouac très strictement encadrées dans le Parc des Cévennes: Pour préserver la tranquillité des lieux et de la faune sauvage, pour réduire les risques d’incendie et les nuisances visuelles, le bivouac n’est autorisé que sur certains secteurs et à certains horaires. Il est autorisé uniquement : aux randonneurs non motorisés ; le long des itinéraires balisés de grande randonnée (GR, GRP) ; à 50 mètres maximum de part et d’autre de la voie ; sans tente ou dans une tente légère ne permettant pas la station debout ; pour une seule nuit d’affilée ; entre 19h et 9h le lendemain matin. Dans tous les autres cas, le bivouac est interdit en cœur du Parc national des Cévennes.

Campings

  • Camping** Les Orgues de Saint-Flour : camping municipal à 700m du centre-ville. Simple, arboré et propre. Pas de laverie dans le camping, mais une laverie automatique au Carrefour à 2km qui nous a bien dépannés. Tarif : 13€ pour deux.
  • Camping municipal de Laubert : on aurait préféré bivouaquer au bord du lac de Charpal, mais c’était sans compter sur une journée de pluie continue qui nous a bien refroidis ! La promesse d’une douche chaude nous a conduits dans ce camping-caravaneige sans aucun autre charme que la gentillesse des habitués du camping. La plupart d’entre eux viennent passer de longues périodes dans leur caravane pour profiter de la nature environnante. Tarif : 13€ pour deux.
  • Camping*** Le Pont du Tarn à Florac : camping Le Pont du Tarn *** au bord de la rivière, avec toutes les commodités. A 1km de Florac, très facilement accessible à pied ou à vélo en longeant la route sur une voie sécurisée. Laverie dans le camping. Tarif : 21€ pour deux.
  • Camping** Le Térondel à Camprieu : au bord de la rivière. Un camping plein de charme où il fait bon passer du temps pour profiter de toutes les activités possibles dans la région (Abîme de Bramabiau à visiter, via ferrata, VTT, eaux-vives…)

Gîtes

  • Gîte d’étape du Lac de Servières : nous avons préféré l’option bivouac, car le temps était parfait et le lieu idéal, mais vu la qualité des produits que la carte promettait, ça nous a fait réfléchir ! 45€/ personne en demi-pension.
  • Gîte « Au bon accueil » : 37€/ personne en demi-pension. Nous aurions bien fait d’y passer la nuit ! mais nous avons préféré bivouaqué juste devant, en pensant que l’orage annoncé ne serait pas bien méchant. Erreur fatale pour le téléphone qui aura pris l’eau dans l’histoire ! L’auberge est toute simple, mais pour avoir discuté avec des cyclistes qui faisaient aussi la la GTMC et qui ont fait le bon choix cette nuit-là, c’était très correct !
  • Gîte d’étape et centre équestre à Sauclières – Domaine de Gaillac, sur le plateau du Larzac : ce centre accueille en priorité des groupes et des colonies de vacances, mais aussi des particuliers quand il y a de la place, ou même quand il n’y en a plus ! Pour notre dernière nuit, nous n’avions pas envie de prendre l’eau : les propriétaires nous ont proposé de dormir dans les bungalows utilisés par les employés saisonniers. Dans une région où il est bien compliqué de trouver ne serait-ce qu’un camping, c’était vraiment une chance de tomber sur des personnes si accueillantes !

Où manger durant la GTMC en VTT

Nous avions pris pas mal de réserves dans notre remorque pour être autonomes au moins trois jours, en anticipant le fait qu’on passerait par des villages pas toujours bien équipés en commerces. Mais dès que possible, nous nous sommes ravitaillés en produits locaux (saint Nectaire, saucisson ou jambon d’Auvergne, pâtés artisanaux, pâtisseries locales à la noix ou à la châtaigne en arrivant dans les Cévennes…)

  • Plats de base : céréales de base (riz, couscous à la tomate, mélange de céréales de Tipiak), boîte de conserve de poisson (sardine, thon, maquereau, rillettes de poisson) ou de pâté, soupe de légume déshydratée.
  • Petit déjeuner : thé ou jus de fruit, biscuits, banane.
  • Eau : nous avons toujours trouvé de l’eau dans les fontaines des villages, en remplissant les bidons dès que l’occasion se présentait. C’est surtout très facile en Auvergne, un peu plus compliqué en Lozère ou sur le plateau du Larzac où il faut davantage anticiper ou demander aux habitants sur le chemin.

Quelques bonnes adresses durant la GTMC

  • Bar-restaurant le GR à Laschamps un petit village tout près du Puy-de-Dôme : une bonne petite auberge qui propose un menu Randonnée avec des portions des plus copieuses pour un prix très raisonnable. Au menu ce jour-là : jambon-melon, tomates à la provençale, plateau de fromage du coin à volonté, gâteau au deux chocolats, café. Prix : 14€/ pers.
  • Restaurant « Chez Geneviève » à Saint-Flour. Un petit restaurant trouvé sur Trip Advisor parmi les mieux classés et qui ne nous a pas déçus. Que de bons produits locaux, cuisinés avec originalité. Au menu : salade de lentilles vertes au pied de porc ; aligot / saucisse pour l’un, burger au cantal pour l’autre ; super dessert maison ! Prix : 57€ pour deux (entrée / plat / dessert).
  • Auberge du Sauvage en Gévaudan : une auberge sur le chemin de Saint-Jacques, pas très loin du départ vers le Puy-en-Velay. Une halte à midi qui nous a requinqués et réchauffés lors de la seule journée pluvieuse de notre voyage. Simple, mais efficace (service très rapide). Entrée, plat, dessert, café pour 30€ en tout pour deux.
  • Restaurant « Chez les paysans » à Florac. Un restaurant proposant les produits de producteurs locaux. Au menu ce soir-là : une salade cévenole (châtaigne, oignon blanc des Cévennes), encore un aligot / saucisse, mais tellement le bienvenu pour refaire le plein d’énergie après avoir pédalé plus de 100km dans la journée ! 38€ en tt.

Caractéristiques de la GTMC en VTT

la GTMC est un itinéraire tracé et proposé par les éditions Chamina (Guide sous forme de fiches, avec un découpage du parcours en 41 fiches – tronçons composées d’une carte IGN et de quelques explications).
L’itinéraire est tracé depuis Clermont-Ferrand jusqu’à Sète : nous avons choisi de le faire jusqu’à Montpellier, et plus précisément Montferrier-sur-Lez, pour avoir le plaisir d’arriver à la maison à la fin de notre périple ! Pour effectuer le trajet entre Clermont-Ferrand et Montpellier, le kilométrage annoncé dans le guide est de 650km et nous par exemple, nous en avions finalement 700km au compteur, car nous avons parfois préféré faire un détour, pour éviter un passage trop difficile.

Itinéraire Guide Chamina

Itinéraire Guide Chamina

Notre itinéraire en 11 étapes

Notre itinéraire en 11 étapes

Balisage GTMC le plus souvent absent

Balisage la GTMC le plus souvent absent

Attention, le balisage est ancien et très abîmé : il ne faut absolument pas compter sur lui pour se guider : il est tout juste utile pour se rassurer parfois en se disant qu’on est sur le bon chemin. De bonnes connaissances d’orientation sont donc nécessaires pour lire les cartes du guide Chamina et trouver le bon tracé. Il est d’ailleurs conseillé d’avoir un porte-carte sur le VTT, car il faut sans cesse regarder la carte. Mais pas de panique non plus : si vous ne passez pas exactement par les chemins indiqués dans le guide, il y a toujours moyen de retomber sur ses pieds et de gagner le prochain village étape par une petite route de campagne bien tranquille !

Le profil altimétrique de la GTMC

Le profil altimétrique est globalement plutôt descendant puisqu’on part d’une chaîne montagneuse pour arriver au niveau de la mer, mais en fait, il est surtout très varié : on ne fait que monter (pas trop fort ni trop longtemps la plupart du temps) et descendre (sur des descentes pas trop techniques le plus souvent). C’est donc très agréable et très accessible techniquement, notamment avec une remorque comme nous ou même une carriole avec un enfant comme on l’a vu faire par un couple de cyclistes croisé sur l’itinéraire.

Profil altimétrique de la GTMC

Profil altimétrique de la la GTMC

Lien Internet / Bibliographie sur la GTMC

Guide: GTMC – Des Volcans à la Méditerranée, édition Chamina, Format : 21×11.5×2.8 cm ; Poids : 460g

Guide Chamina de la GTMC

Guide Chamina de la la GTMC

41 fiches tronçons de 9 à 32 km soit 678 km au total à parcourir en 10 à 20 jours. Fiches-tronçons pratiques et maniables (11,5 x 21 cm), avec pour chacune : kilométrage, niveau de difficulté, nature du terrain, descriptif détaillé, cartographie à l’échelle 1:50 000, infos touristiques.
3 fiches de présentation générale : Itinéraires à la carte, profils en long, découverte à grands traits du département.
1 livret pratique de 24 pages, avec de nombreux conseils indispensables pour préparer son parcours : points d’accès et notamment infos train + VTT, balisage, propositions d’hébergements et de restauration…
Site du Parc des Volcans d’Auvergne
Site du Parc national des Cévennes

Récit de la GTMC à VTT

Parc naturel régional des volcans d’Auvergne : la Chaîne des Puys (jour 1 & 2) ≈ 100km de la GTMC

Étape 1 de la GTMC – mardi 26 juillet : Montpellier > Clermont-Ferrand – Puy de Lespinasse (45km)

Après un trajet déjà magnifique en train, en suivant une petite ligne ferroviaire le long de l’Allier, nous avons parcouru nos premiers kilomètres et préparé notre premier bivouac en pleine forêt : quel plaisir au petit matin, d’avoir comme voisines deux biches qui passaient tranquillement par là…

Vue sur Clermont-Ferrand durant le circuit à vtt

Vue sur Clermont-Ferrand durant le circuit à VTT

Étape 2 de la GTMC– mercredi 27 juillet : Puy de Lespinasse – Lac de Servières (<50km)

Au cours de cette deuxième étape, on commence à apprécier pleinement le parcours VTT sur les sentiers d’Auvergne : tout en variété et en beauté avec des vues superbes sur la chaîne des Puys. Sans compter qu’en plus des volcans qui dominent au loin, on profite aussi des lacs volcaniques, enfouis au fond d’un maar.

Chemins en pierre de Volvic avec la chaîne des Puys au fond

Chemins en pierre de Volvic avec la chaîne des Puys au fond

Nous arrivons justement au soir au lac de Servières et nous sommes immédiatement séduits par le calme du lieu et la pureté de l’eau dans laquelle nous nous autorisons un petit bain délicieux après une longue journée de vélo ! Nous plantons la tente, avec la bénédiction des gardes du Parc qui nous rappellent les règles de bonnes conduites, mais pas de souci pour un petit bivouac !

Bivouac au lac de Servières

Bivouac au lac de Servières

PNR des volcans d’Auvergne : massif du Sancy et Cézalier (jour 3 & 4) ≈ 130km de la GTMC

Étape 3 de la GTMC– jeudi 28 juillet : Lac de Servières – La Godivelle (>60km)

Village de Besse

Village de Besse

Tout au long de l’étape du matin, nous avons été attentifs aux opportunités de ravitaillement, étant donné qu’on passait dans la région de Saint Nectaire. Pour ce qui est du fromage, on n’a que l’embarras du choix, même si le St Nectaire est le plus souvent vendu entier ou en moitié (du coup, on a fait notre cure !). En revanche, pour trouver une boulangerie, ce n’est pas la même histoire ! On a finalement réussi à se faire dépanner par un snack au bord du lac Chambon.
Dans l’après-midi, du coup, on a apprécié le petit village de Besse, très animé ! La pause au bar, avec une petite glace et un soda nous a bien requinqués !

Étape 4 de la GTMC– vendredi 29 juillet : La Godivelle – Saint-Flour (<70km)

Galère entre les barbelés du Cézalier

Galère entre les barbelés du Cézalier

Après un merveilleux bivouac au lac du haut de la Godivelle (voir photo plus haut – fig.4), nous étions bien décidés à partir un peu plus tôt qu’à l’accoutumée. Tout fiers d’être partis à 8h30, nous avons vite déchanté sur les terres du Cézalier. Les gardes du parc nous avaient prévenus, nous garantissant qu’on apprécierait bientôt de rouler dans la caillasse après avoir pédalé des heures dans l’herbe des pâturages ! Sur ce vaste plateau, les vaches règnent en maître et les cyclistes n’ont qu’à bien se tenir et à serrer les dents (ou à choisir de passer par la route, quitte à faire un énorme détour).
C’est d’ailleurs peut-être ce que l’on aurait dû faire, car au bout de 2h de galère chercher notre chemin entre les barbelés et à passer d’un côté et de l’autre des barrières et échelles pour piétons, avec les vélos et la carriole à bout de bras, nous avons regardé notre compteur, affligés : 5km ! Ce n’était pas avec cette moyenne de 2km à l’heure que nous allions arriver de sitôt à Saint-Flour !

Paysages du Cézalier un pays sauvage difficile à dompter pour le cycliste itinérant

Paysages du Cézalier un pays sauvage difficile à dompter pour le cycliste itinérant

Heureusement, la suite du parcours du jour était bien plus roulante, et même la montée du Mont Chamaroux nous a paru plutôt facile. Il faut dire que la beauté des paysages nous donnait de l’énergie positive : quel plaisir au sommet de manger un petit bout de Saint Nectaire en contemplant les paysages parcourus la veille, grâce à cette superbe vue panoramique sur le massif du Sancy et les monts Dore.

Vue panoramique sur le Puy de Sancy et les Monts Dore depuis le Mont Chamaroux

Vue panoramique sur le Puy de Sancy et les Monts Dore depuis le Mont Chamaroux

La pause confort en hamac

La pause confort en hamac

La descente jusqu’à Allanche

Et le meilleur, c’était encore la descente de 15km jusqu’à Allanche : quasiment pas besoin de pédaler ! De quoi sacrément rattraper notre moyenne catastrophique du matin ! C’est d’ailleurs le premier jour où on a eu et pris le temps de faire une véritable pause à midi, en sortant les hamacs, à l’abri de la chaleur dans un adorable petit lavoir ! Après un bon petit repas, une pause lecture et une petite sieste, nous avons facilement gagné Saint-Flour avant la fin de la journée ! Et comme nous apprécions autant les charmes de la nature sauvage d’un plateau comme celui du Cézalier, que ceux d’une ville comme Saint-Flour, nous avons profité de cette halte pour visiter cette charmante cité à vélo et découvrir la gastronomie locale grâce à un super petit restau (voir partie 1).

La Margeride : entre Cantal, Haute-Loire et Lozère (jour 5 & 6) ≈ 110km de la GTMC

Étape 5 de la GTMC– samedi 30 juillet : Saint-Flour – Paulhac-en-Margeride (45km)

Bivouac au village de Paulhac-en-Margeride

Bivouac au village de Paulhac-en-Margeride

Après quatre jours de vélo, et avant de rentrer dans une zone de désert commercial, nous tenions à laver quelques affaires. Mais comme le camping n’avait pas de laverie, nous nous sommes rabattus sur une laverie automatique à Carrefour et nous y avons finalement passé une bonne partie de la matinée, entre le linge, les courses et les vélos à laver dans la station-service en attendant que le linge sèche !
De toute manière, il pleuviotait et une fois que nous avons fini toute cette intendance, il a fait de nouveau un grand soleil. Un si beau soleil que nous avons pris à la légère les prévisions d’orage pour le soir : au lieu de jouer la carte de la sécurité en dormant à l’auberge, nous avons préféré bivouaquer au centre du petit village de Paulhac-en-Margeride, à côté d’une petite fontaine où nous avons fait une toilette de chat, au gant de toilette ! Notre erreur d’appréciation de la météo nous aura coûté une nuit blanche et un smartphone qui a pris l’eau dans une des poches de la tente !

Étape 6 de la GTMC– dimanche 31 juillet : Paulhac-en-Margeride – Laubert (>65km)

Réserve des bisons d

Réserve des bisons d’Europe à Ste Eulalie

La météo prévoyait « le beau temps après la tempête », mais finalement, en début d’après-midi, le ciel bien chargé en pluie a déversé ses gouttelettes en continu jusqu’au soir. Heureusement, nous avions pu faire le plein de chaleur et d’énergie en mangeant dans une de ces auberges conviviales qui ponctuent le chemin de St Jacques. Mais les 50 kilomètres de l’après-midi nous ont rarement paru aussi longs ! Heureusement, les paysages, teintés de gris, prenaient parfois des allures mystérieuses, et notamment à l’approche de Ste Eulalie, quand à quelques mètres de nous (derrière une clôture évidemment), on s’est retrouvé nez à nez avec un bison !

Journée pluvieuse, aux abords du lac de Charpal

Journée pluvieuse, aux abords du lac de Charpal

Le Parc national des Cévennes : du Mont Lozère au Mont Aigoual (jour 7, 8 & 9) ≈ 200km de la GTMC

Étape 7 de la GTMC– lundi 1er août : Laubert – Florac, via le Mont Lozère  (>100km)

Grâce à notre halte dans un camping à Laubert la veille, et surtout grâce au soleil qui a daigné pointer le bout de son nez en toute fin de journée, nous sommes repartis tout secs le lendemain, prêts à en baver pour aller jusqu’à Florac, notre but ! Même si l’étape s’annonçait longue et assez difficile, nous savions que le jour suivant serait quasiment un jour de repos, car nous avions envie de profiter un peu plus paisiblement des Gorges du Tarn.

Entrée sous haute surveillance dans le Parc national des Cévennes : un dernier au revoir aux vaches !

Entrée sous haute surveillance dans le Parc national des Cévennes : un dernier au revoir aux vaches !

Au Cévennes

Cette première étape dans le Parc national des Cévennes est à nos yeux la plus belle de tout le voyage. C’est celle aussi où l’on sent un véritable changement dans la nature des paysages et du terrain que nous traversons. A l’entrée du parc, avant Bagnols-les-Bains, les vaches étaient encore les reines de ces pâturages verdoyants, alors qu’au fur et à mesure, nous avons rencontré plutôt des troupeaux de moutons plus adaptés au terrain de plus en plus sec et parsemé de cailloux !

Entrée symbolique dans le parc des Cévennes, escortés par des moutons

Entrée symbolique dans le parc des Cévennes, escortés par des moutons

Vue panoramique depuis le col de Finiels, en haut du Mont Lozère

Vue panoramique depuis le col de Finiels, en haut du Mont Lozère

L’étape en elle-même était des plus plaisantes à vélo : une longue montée, mais pas très difficile jusqu’au sommet du Mont Lozère, point culminant du département du même nom. Montée, suivie d’une très longue et magnifique descente jusqu’au Pont-de-Montvert, juste à côté de la source du Tarn.

De l’autre côté du Mont Lozère : vers des paysages plus arides et calcaires

De l’autre côté du Mont Lozère : vers des paysages plus arides et calcaires

Et puis encore une bonne petite montée, mais par une route charmante, jusqu’en haut du plateau qui domine le début des gorges du Tarn. De là, on aperçoit Florac et il n’y a plus qu’à se laisser descendre par une très longue piste forestière ! Une étape fabuleuse en résumé, mais un peu longue quand même et c’est dans un état proche de l’épuisement que nous sommes arrivés à Florac. Le temps de trouver un camping un peu à l’écart de la ville, de planter la tente, de se doucher et de retourner à Florac en vélo, nous avons dû attendre 22h avant de nous mettre quelque chose sous la dent ! Heureusement que l’aligot que nous nous sommes enfilé était très bon et très nourrissant !

Paysages des avant-causses à l

Paysages des avant-causses à l’entrée des gorges du Tarn

Étape 8 de la GTMC– mardi 2 août : Florac – Sainte Énimie  (<30km)

Pique-nique au camping de Florac, au bord du Tarn

Pique-nique au camping de Florac, au bord du Tarn

Nous avions initialement prévu de partir en fin de matinée pour pique-niquer vers Sainte Énimie et profiter de la rivière là-bas, mais finalement, le temps de faire un peu de lessive et quelques courses à Florac, la matinée a filé à toute vitesse. Nous étions tellement bien dans notre camping au bord du Tarn, que nous avons installé les hamacs pour un pique-nique / sieste sur place ! Et ce n’est qu’à 17h que nous avons trouvé la force de décoller, sous une forte chaleur ! En plus, les 30 kilomètres qui nous séparaient de Sainte Énimie avaient l’air des plus faciles sur le profil (quasi plat, mais avec des mini-montées et des mini-descentes), mais en réalité, cette étape était vraiment casse-patte et sur un terrain très difficile, jonché d’obstacles en bord de rivière (racines, cailloux et végétation sauvage en tout genre).
Mais la contre-partie de ce parcours chaotique, c’était la proximité de la rivière et les points de vue magnifiques que nous avions sur les gorges du Tarn. Nous avons également eu le plaisir de traverser de magnifiques villages complètement isolés, construits aux abords de la rivière, comme le village de Castelbouc.

Pont sur le Tarn

Pont sur le Tarn

Castelbouc, village troglodytique au bord du Tarn

Castelbouc, village troglodytique au bord du Tarn

Nous avons arrêté de pédaler à 20h30, peu avant Sainte Énimie. Et c’est finalement au bord du chemin que nous avons monté un bivouac très light, en nous décidant même à ne dormir que dans les hamacs pour être plus rapides. Comme il faisait vraiment bon, c’était plutôt agréable !

Étape 9 de la GTMC– mercredi 3 août : Sainte Énimie – Camprieu, via le Mont Aigoual (70km)

Cette étape avait de quoi faire peur sur le papier, entre la montée sur les Causses et l’ascension du Mont Aigoual. Et effectivement, elle a tenu toutes ses promesses ! Que ce soit en termes de beauté des paysages, époustouflants, mais surtout en termes de difficulté physique, la chaleur étouffante de cette journée n’ayant rien arrangé à l’affaire !

Vue spectaculaire sur les gorges du Tarn depuis le Causse Méjean

Vue spectaculaire sur les gorges du Tarn depuis le Causse Méjean

Une fois arrivés en haut du Mont Aigoual vers 18h30, nous étions tout bonnement épuisés ! Nous avons bien évidemment profité de la vue depuis la table d’orientation de la station météo. Et même si, en tant que Montpelliérains, nous avons déjà eu l’occasion d’y monter à de nombreuses reprises, on ne se lasse jamais de cette vue à 360°C, surtout quand on voit sur la carte les noms des endroits où l’on est passé, au loin… tout au loin ! Après une pause saucisson, absolument vitale pour reprendre de l’énergie, nous avons décidé de descendre jusqu’à Camprieu par la route, plutôt que par le chemin préconisé dans le guide ! Une sage décision, et ceci d’autant plus que la descente s’annonçait vraiment technique dans la forêt cévenole !

Vue sur les derniers contreforts des Cévennes avant la mer, depuis le Mont Aigoual

Vue sur les derniers contreforts des Cévennes avant la mer, depuis le Mont Aigoual

Du plateau du Larzac aux rives de la méditerranée (jour 10 & 11) ≈ 160km de la GTMC

Étape 10 de la GTMC– jeudi 4 août : Camprieu – Sauclière (70km)

Après avoir fait quelques courses à la supérette de Camprieu, nous avons entamé une belle descente jusqu’aux gorges de la Dourbie, avant de remonter longuement et régulièrement jusqu’au Mont Guiral. Le temps était un peu menaçant et la perspective d’un orage, annoncé par la station météo du Mont Aigoual, nous a donné des ailes pour arriver au plus vite à Sauclière.

Vue sur le Parc naturel régional des Grands Causses depuis le Mont Guiral

Vue sur le Parc naturel régional des Grands Causses depuis le Mont Guiral

Mais même en y mettant toute notre énergie, il était déjà bien tard quand on est arrivé au domaine de Gaillac, un centre équestre qui accueille essentiellement des colonies de vacances. Problème en arrivant : le gite était complet. Mais comme des gouttes commençaient à tomber et que la solidarité n’est pas un mot galvaudé dans ces territoires plutôt hostiles quand la nature fait des siennes, les propriétaires des lieux nous ont gentiment proposé de dormir dans des bungalows destinés au personnel ! Une bonne nuit récupératrice, c’est tout pile ce qu’il nous fallait pour affronter la dernière longue étape de notre périple !

Étape 11 de la GTMC– vendredi 5 août : Sauclière – Montpellier > Montferrier-sur-Lez (>90km)

Nous avions initialement envisagé de scinder cette étape en deux, en dormant vers Saint Guilhem-le-désert ou Saint Jean-de-Fos, car nous craignions notamment que la chaleur habituelle dans la région nous empêche de rouler suffisamment dans la journée. Mais nous avons eu beaucoup de chance : le ventilateur était en marche ce jour-là ! La Tramontane était notre alliée du jour, puisqu’elle nous a poussés depuis le plateau des Causses du Larzac jusqu’à Montpellier quasiment !
Après avoir pris le temps de visiter la cité médiévale (ou plutôt la ville-musée) de la Couvertoirade, nous avons donc pédalé sans arrêt jusqu’à 13h30, sans souffrir de la chaleur grâce au vent ! Aucun problème pour monter en haut du Mont Saint-Beaudille à l’heure où le soleil était au zénith ! Il faut dire que cela donne des ailes quand on a le sentiment de toucher le but de son aventure ! Et notre but, il était là tout près, dans le prolongement du Pic Saint Loup, le dernier contrefort des Cévennes. C’est donc avec un enthousiasme débordant que nous avons dévalé les pentes du Mont Saint-Beaudille, avant de nous accorder une dernière pause déjeuner-hamac, au son des cigales !

Vue depuis le Mont Saint-Beaudille sur la vallée de l’Hérault dominée par le Pic Saint Loup

Vue depuis le Mont Saint-Beaudille sur la vallée de l’Hérault dominée par le Pic Saint Loup

Vallée de l’Hérault

Dès 15h, après une petite sieste, nous avons pu repartir en direction de la vallée de l’Hérault, en traversant notamment le célèbre Pont du Diable, au niveau de Saint Guilhem-le-Désert. Comme il était encore assez tôt (à peine 16h30), l’appel de la maison a pris le dessus et nous nous sommes mis en tête d’arriver chez nous avant le soir ! Mais finalement l’étape était moins difficile que prévue : nous nous sommes même offert le luxe de dévorer une immense coupe de glace dans un café à Aniane. Nous avions à la fois le plaisir de revenir sur des terres qui nous étaient familières, et d’y découvrir des pépites inconnues, comme cet étang aux teintes ocrées près de la Boissière, au beau milieu d’une mine de bauxite !

Le Pont du Diable

Le Pont du Diable

Étang, près de La Boissière

Étang, près de La Boissière

Et quel plaisir d’arriver vraiment à quelques kilomètres de la maison ! De passer par la même route que celle qu’on prend tous les jours pour rentrer du travail ! Le voyage donne une touche de magie à ces paysages du quotidien ! Cette magie du bonheur d’avoir été au bout de notre projet et d’avoir vécu intensément chacune de ces journées de voyage en itinérance !

Bilan sur la GTMC

Notre bilan de cette GTMC de Clermont-Ferrand jusqu’à Montpellier est positif à 100%. Nous craignions que le parcours ne soit trop long, mais il s’est avéré parfaitement adapté à ce que nous cherchions. Avec ces 700 kilomètres parcourus en 11 jours, nous avons véritablement eu le sentiment de vivre une aventure sportive, mais sans pour autant rentrer dans une routine ou une forme de lassitude. Il en est de même pour l’aspect technique de la traversée.
Il est clair que pour les amateurs de VTT pointus, la GTMC peut paraître monotones car il y a beaucoup de pistes forestières et de petites routes de campagnes pour éviter justement les sentiers trop techniques. Mais pour nous en l’occurrence, c’était juste parfait, car nous étions bien chargés ! Le prix du confort et de la liberté ! Et même si nous aurions pu nous délester de quelques boîtes de conserves ou de pâté, nous ne regrettons pas d’avoir emporté nos hamacs ou pas mal de vêtements pour avoir bien chauds le soir au moment du bivouac !

Ce qu’on a apprécié sur la GTMC

Mais ce que nous avons surtout apprécié au cours de cette traversée, c’est de voir évoluer les paysages tout au long de notre voyage, depuis les volcans d’Auvergne jusqu’aux rives de la Méditerranée. La réalité géologique de chacun de ces territoires, qui n’était que théorique jusque-là, s’est imposée à nous comme une évidence en traversant ces paysages au rythme d’un cycliste ! Un rythme que nous aimons tant, entre la lenteur de la marche à pied et la vitesse excessive d’un transport motorisé !
En Auvergne, nous avons ainsi pu apprécier les terrains tantôt souples et terreux dans les forêts, tantôt fuyant quand ils étaient constitués de pierres volcaniques réduites quasiment à l’état de poussière. Puis les vastes étendues herbeuses du Cézalier nous ont ouverts leurs bras, comme pour mieux nous piéger dans leurs enclos clôturés de barbelés.
Nous avons apprécié les chemins vallonnés et très roulants de la Margeride, un pays où le granit a été modelé en collines, vallons et plateaux, mêlant harmonieusement forêt et agriculture. Une fois arrivés à mi-parcours, nous avons eu la chance de contempler depuis le mont Lozère tous les paysages que nous venions de traverser, et tous ceux qui nous attendaient encore. Nous avons eu alors le sentiment de basculer dans un autre univers, plus minéral et aride, tendu vers la mer et le soleil de la Méditerranée. En pénétrant dans les grands Causses de Lozère, ces plateaux calcaires dénudés et caillouteux, nous avons vite compris qu’ici ce n’était plus le règne des vaches, mais de la brebis !

La découverte des paysages…

Bref, nous avons aimé passionnément découvrir et redécouvrir ces paysages parcourus à d’autres occasions, mais sans ce fil conducteur, ce temps de la traversée qui nous en a fait percevoir le charme. Désormais, quand nous contemplerons l’arrière-pays de Montpellier, nous pourrons le temps d’une rêverie, reprendre le fil de ce voyage merveilleux entre Montagne et Mer, depuis l’Auvergne jusqu’à la Méditerranée…

Chemin de terre en forêt (Chaîne des Puys)

Chemin de terre en forêt (Chaîne des Puys)

Chemin en pierre volcanique (Chaîne des Puys)

Chemin en pierre volcanique (Chaîne des Puys)

Chemin herbeux au milieu des pâturages du Cézalier

Chemin herbeux au milieu des pâturages du Cézalier

Chemin roulant Margeride

Chemin roulant Margeride

Mt Lozère

Mt Lozère

Gorges du Tarn

Gorges du Tarn

Causses Méjean

Causses Méjean

Forêt du Mt Aigoual

Forêt du Mt Aigoual

Causses du Larzac

Causses du Larzac

Chemin caillouteux de l’Hérault

Chemin caillouteux de l’Hérault

Matériels utilisés pour la GTMC en VTT

CATEGORIE MODELE MARQUE POURQUOI ? EST-CE QUE CE CHOIX A RÉPONDU À L’EXPÉRIENCE RACONTÉ DANS CE ROADBOOK   SATISFAIT ?
VÉLO OLIVIER Rockrider 8.1 DÉCATHLON Rapport Qualité / Prix Le premier VTT d’Olivier : un VTT passe partout avec une bonne suspension avant pour le prix. Il lui sert aujourd’hui à la fois pour aller au travail et pour faire ce genre de trip, car son cadre plus solide que son VTT en carbone permet de supporter les contraintes exercées par la carriole. OUI
VÉLO MYRIAM Al 7.0 W CANYON Rapport Qualité / Prix OUI
2 SACOCHES ARRIÈRES GLOBETROTTER XLC Prix et étanchéité Par forte pluie, ces sacoches ne sont pas parfaitement étanches. Je dirais qu’elles sont déperlantes et non étanches. Nous avons choisi ces modèles pour leur tarif, mais rien ne vaut des Ortlieb ou Vaude. NON
SACOCHE DE CADRE Cruiser noire VAUDE Pratique Parfait pour y mettre toutes les petites choses avec un accès rapide : barres de céréales, papiers, nécessaires de réparation… OUI
SACOCHE DE SELLE Hi vol 750 SYNCHROS Pratique OUI
REMORQUE MONO-ROUE Ibex BOB Solidité, fiabilité La carriole est passée partout, y compris sur des sentiers assez techniques, mais les plaquettes de frein en ont pris un coup avec la surcharge de poids ! Prévoir des plaquettes de rechange !!! OUI
PORTE-CARTE Weather résistant MIRY Fiable C’est le porte-carte que j’utilise habituellement en VTT’O. Il s’est avéré ici indispensable compte tenu du balisage inexistant sur certaines portions en nous permettant de progresser de manière fluide sans s’arrêter à chaque intersection. OUI
COMPTEUR DC7R-sans fil DECATHLON Prix et simplicité OUI
BIDONS 1L Magnum ZEFAL Volume Ils ont tendance à fuir légèrement, mais je n’ai pas vu d’équivalent en volume. OUI
BIDON 700ML Alu Argent ZEFAL Isolation thermique OUI
MINI-POMPE VTT Alloy Drive S LEZYNE Efficacité et encombrement OUI
MULTI-OUTILS CRV20 LEZYNE Light, compact et complet OUI
CHAUSSURE VTT Alpine MAVIC Polyvalence OUI
CUISSARD Active Short CRAFT Minimaliste OUI
MAILLOT SANS MANCHE Blanc SPECIALIZED Respirant OUI
T-SHIRT SANS MANCHE Staycool CRAFT Respirant et superlight Initialement conçu comme sous-vêtement respirant, je l’utilise en période estivale. C’est top ! Aération optimale tout en se protégeant au minimum du soleil. OUI
COUPE-VENT Super Fast II SALOMON Léger, efficace et polyvalent Indispensable pour se protéger du vent en toute circonstance et par sa compacité se glisse partout ! OUI
VESTE GORE-TEX Air Gore-Tex Active GORE Imperméable et respirant Elle est parfaitement imperméable et m’assure pour autant une bonne respirabilité au pédalage ! De plus, par son absence de capuche (il est prévu normalement de l’utiliser avec une casquette), elle est très bien adaptée au vélo. OUI
PANTALON Aropa VERTICAL Chaleur et confort Un pantalon Softshell  hyper agréable pour éviter le coup de froid après une journée d’effort ! OUI
POLAIRE NOIRE Shanty jacket 2.0 EIDER Chaleur et confort Au top pour les bivouacs ! OUI
CHAUSSURES MULTISPORTS Crossover KALENDJI Robustesse, rapport qualité / prix OUI
CUISSARD Altium Ergo 3D MAVIC Confort OUI
DÉBARDEUR SALOMON Pratique avec la brassière incluse et respirant OUI
VESTE IMPERMÉABLE Rando/raid QUECHUA Qualité/prix et Polyvalence OUI
PANTALON DE RANDO DÉPERLANT Pantalon Modulable Arpenaz 100 QUECHUA Qualité/prix et Polyvalence OUI
VESTE SOFT SHELL Ld Thunderstorm Wds Hoodie MILLET Chaleur et confort, compacité Une veste gagnée grâce à une précédente participation au concours du Yeti. J’apprécie son confort et son encombrement mini dans chacun de mes voyages ! OUI
GANTS VÉLO SPECIALIZED Respirant OUI
SOUS-VÊTEMENT THERMIQUE TOP Be active Extreme manche longue CRAFT Chaleur et respirabilité Idéal en fin de journée en bivouac pour les fraiches soirées. OUI
BUFF BUFF Chaleur Toujours très appréciable ! OUI
SERVIETTES MICROFIBRE DECATHLON Encombrement OUI
TENTE T2 Ultralight Pro QUECHUA Qualité/prix ; poids Parfaite ! Facile à monter, légère et très compacte, même si en cas de pluie un petit auvent serait appréciable. OUI
MATELAS GONFLABLE Forclaz Air Rouge QUECHUA Qualité/prix Un de nos deux matelas fuyait à la fin du séjour. Décathlon nous l’a échangé à notre retour. OUI
SAC DE COUCHAGE Ultralight S5 QUECHUA Qualité/prix Indispensable pour les nuits fraiches. OUI
DRAP DE SOIE QUECHUA Qualité/prix Après lavage en machine, le contact avec la peau est devenu moins agréable. NON
HAMAC Moskito-Traveller 350*140 AMAZONAS Légèreté, robustesse et pratique avec sa moustiquaire Idéal pour faire une bonne sieste ou pour ne pas avoir à planter la tente selon le terrain. OUI
FIXATION HAMAC Ultralight MICROROPE Très pratique et léger Indispensable pour une installation (très) rapide des hamacs. OUI
OREILLER GONFLABLE Ultralight QUECHUA Encombrement et légèreté OUI
RÉCHAUD Twister plus CAMPINGAZ Pratique et léger Attention cependant à bien utiliser un stabilisateur (MSR Universeller) de cartouche, car la fixation directement sur la cartouche rend l’ensemble assez instable en cuisson. OUI
SERVICE DE VAISSELLE Alpine Classic MSR Inox et légèreté Pour une cuisine saine et un encombrement minimal ! OUI
LAMPE FRONTALE Myo XP PETZL Puissance / prix Un éclairage suffisamment puissant pour finir certaines étapes ou pour faire une sortie de nuit ! OUI
LAMPE FRONTALE Tikka 2 PETZL Pour le bivouac OUI
LAMPE DYNAMO À MAIN DECATHLON De secours en cas de rupture de pile OUI
COUTEAU OPINEL Efficacité Indispensable pour s’attaquer au saucisson ! OUI
COUTEAU SUISSE WENGER Hyper fonctionnel OUI
COUVERTS Spof duo : fourchette / cuillère ELDERID Léger et très pratique OUI

20 commentaires

semat marc 14 novembre 2017 - 13 h 26 min

merci pour toutes ces informations et photos car nous partons pour le meme itineraire juin 2018 une question qui m interesse au sujet de la remorque (savoir si c est facile a tracter) merci d avance et bonne balade pour la suite

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Jeannin daniel 7 février 2018 - 18 h 24 min

Je souhaite faire le trajet de Clermont à setes’ GTMC,,a vtt.
Aujourd’hui le guide chemina semble épuisé.Savez vous ou le trouver.
A défaut, pensez vous que le chemin soit suffisamment bien balisé pour le faire-valoir sans guide spécifique
Je vous remercie
Daniel jeannin

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Myriam 7 février 2018 - 23 h 13 min

Oui c’est vraiment commode, en tout cas on est très content de la nôtre qui passe quasiment partout ! Et on n’est pas les seuls. Bon voyage !

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Myriam 12 février 2018 - 19 h 59 min

Le guide Chamina est épuisé et n’est pas réédité pour le moment car il y a apparemment des volontés de renouvellement du parcours. On en avait entendu parler deci delà, mais rien de bien concret pour le moment. En regardant rapidement sur Internet, j’ai vu ce beau diaporama [https://sitesvtt.ffc.fr/wp-content/uploads/2017/06/IPAMAC_L.LEOTOING_la-GTMC.pdf] qui annonce de grandes choses pour… décembre 2017 ou 2018. Alors, tenez-vous au courant ! On ne sait jamais s’ils tenaient leurs délais pour ce projet ?!
Pour faire uniquement avec le balisage, à mon avis ce n’est pas faisable car il est trop détérioré mais il y a peut-être moyen de trouver une trace GPS ou de prendre plusieurs cartes IGN (mais ça en fait beaucoup).
Bon courage pour ces préparatifs et bon voyage !

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Marie-Eve 18 février 2018 - 16 h 11 min

Bonjour Miriam,
Nous partons faire le GTMC du 5 au 20 juin cette année et nous voyagerons d’Irlande pour ces vacances cyclistes en famille.
J’ai effectivement vu que le guide est introuvable, même sur Amazon car le parcours est en cours de rénovation.
Je n’arrive pas vraiment à trouver plus de détails sur le nouveau parcours. Nous avons déjà une carte bien détaillée mais pourriez-vous nous donner plus de détails sur le départ du parcours?
Avez-vous une adresse email pour vous contacter directement?
Merci à vous par avance

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André D. 21 février 2018 - 19 h 45 min

Bonjour,
Et bravo pour l’article sur la Gtmc !
11 jours pour une traversée avec une remorque …belle perf !!

J’ai, moi aussi, réalisé cette traversée, il y a 18 mois, en 9 étapes avec nuits en gîte, un vrai bonheur 🙂

Je pense qu’il est indispensable de se munir d’un GPS pour ne pas se perdre…et même avec un GPS, il est encore possible de faire des erreurs de navigation 🙁

Je reste à votre disposition pour plus de renseignements…

Bonne préparation !

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ADonval 21 février 2018 - 21 h 15 min

Bonjour,
et bravo à Myriam et Olivier pour leur GTMC en 11 jours!
Avec une remorque, c’est une belle perf !

J’ai moi aussi fait la GTMC en juillet 2016.
D’une manière différente : 9 étapes avec les nuits en gîte…

Une vrai bonheur que de rouler sur ce parcours mythique 🙂

Je pense qu’il est indispensable de se servir d’un GPS pour éviter de perdre du temps à chercher son chemin…et même avec un GPS, il est encore possible de se perdre :-))

Je suis à votre disposition pour de plus amples informations…

Bonne préparation !

Répondre
Christian B 11 mars 2018 - 19 h 59 min

Bonsoir,
Une question après lecture de votre compte-rendu sympa: le chaleur ne vous a pas gênés à cette saison ?
Quels autres projets ?
Bon vent

Répondre
Christian B 11 mars 2018 - 20 h 01 min

Compte – rendu sympa .
J’ai une question : la température vous a – t -elle gênée à cette saison ?
Bon vent

Répondre
helvi 31 mars 2018 - 19 h 07 min

Helvi

je suis intéressée par l’achat d’occasion du guide Chamina (épuisé) de la GTMC car je prépare la traversée en VTT pour juillet 2018. Je peux renvoyer le guide après éventuellement.
Merci

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Myriam 2 avril 2018 - 23 h 03 min

Pas de souci pour la météo. Il faisait un temps franchement idéal pour rouler sur la partie Auvergne et Lozère. Et sur la fin du parcours plus méditerranéenne, la chaleur était largement supportable grâce au vent qui soufflait fort.

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Vincent 6 avril 2018 - 16 h 20 min

Salut Myriam et Olivier,
Je coordonne le projet de nouvelle GTMC VTT et trouverais super que l’on puisse partager votre aventure sur la page facebook (@GTMC.VTT) et le futur site web de la GTMC (en ligne début juin) !
Si l’idée vous botte, n’hésitez pas à me contacter par mail (info@la-gtmc.com).
Bon week-end et à bientôt
Vincent

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grandpas 8 mai 2018 - 12 h 36 min

à priori, le nouveau guide topos de la nouvelle GTMC sort à l’automne 2018, mais un site internet sera disponible en juin 2018. le balisage est en cours de rénovation. esperons que toutes les indications seront précisées car moi aussi, je veux le réaliser cet été 2018 tant que le balisage est correct et avant la coupe des arbres,etc,.. mais sans topos, c’est l’aventure !

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Marie-Claude R 27 mai 2018 - 13 h 26 min

Je projette de la faire en 10 jours et solo avant fin juin. Je me limiterais en emport de vêtements juste le strict minimum et pratiquerais le repos en gîte d’etape . Je randonne bcp et je connais les chemins. L’an dernier Stevenson et Regordane, urbain ….Mais le VTT je démarre cette année et dans le Gard l’Ardeche. Avez vous eu des incidents techniques, crevaisons, plaquettes de freins etc… et y a t’il des endroits où le pilotage est à assurer techniquement ( je pense les précipices par exemple). Merci et c’est super votre roadbook merci

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dival 11 septembre 2018 - 11 h 36 min

Bonjour j’envisage de faire ce tracer en septembre 2019 avec un collègue pour notre départ en retraite.
Est il possible de trouver des gites facilement sur la GTMC. Pouvez vous me décrire globalement le style de chemins empruntés ( piste single route etc ) Y a t il tout ce qu’il faut pour se restaurer au jour le jour.
Merci de vos réponses.

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Gilles 18 novembre 2018 - 0 h 47 min

Pour compléter le commentaire de l’excellent Vincent, notre grand organisateur et gourou de la GTMC ‘nouvelle version’….
Les topos de la nouvelle GTMC sont dans les bacs depuis début octobre 2018 (éditions VTOPO), et le site internet transitoire en ligne depuis juin 2018, qui permet de télécharger gratuitement la trace à jour, va très prochainement basculer en version définitive (l’itinéraire étant déjà intégré au site internet France Vélo Tourisme). Le balisage est bouclé sur l’ensemble du nouvel itinéraire, et on vous réserve quelques surprises le long de l’itinéraire dans les mois qui viennent.
Pour l’Hérault, ça a bien changé : l’aboutissement de l’aventure se fait désormais au Cap d’Agde, en passant par l’Escandorgue, l’incontournable Salagou, Cabrières, Pézenas…

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Arnau 6 juin 2019 - 21 h 58 min

Bonjour,

J’envisage cet été de faire un bout de la GTMC en famille (Lucie 7 ans en attelage derrière moi, Martin 9 ans autonome, et ma femme avec une remorque).

Je vise environ 50km par jour avec 1000m déniv (ou équivalent), nuit en bivouac/campiing ou hotel/refuge.

Pourriez-vous me conseiller sur la section la plus adaptée (pas trop technique, pas trop déniv).

D’avance merci,
Arnaud

Répondre
MYRIAM 12 juin 2019 - 22 h 44 min

Bonjour Arnaud,
Nous n’avons pas du tout d’expérience de vacances avec des enfants et des attelages autre que notre bob pour le moment, mais avec un nouveau venu dans la famille, ça ne saurait tarder et on serait vraiment intéressé d’avoir votre retour une fois que vous aurez fait la GTMC.
Notre avis est donc à prendre avec des pincettes, mais en même temps, d’après ce qu’on a pu lire, la GTMC a été refaite entièrement avec une remise à jour du balisage et j’imagine une mise à jour des sentiers qui étaient impraticables dans le plateau du Cézalier notamment. Le terrain que nous avons trouvé le plus agréable c’est dans le parc des volcans d’Auvergne (la partie entre Volvic et le lac de Godivelle). C’est aussi l’endroit le plus propice au bivouac (voir références plus précises sur deux très beau bivouac au bord des lacs volcaniques). Le plus roulant c’est au niveau de la Margeride (avec entre les deux la grosse galère sur le Cézalier à cause du terrain herbeux pas du tout roulant et des barrières, mais c’est là où on peut espérer qu’il y a eu des efforts faits au niveau du tracé). Après, en gros plus on va vers le sud, plus c’est calcaire, plus c’est cassant et difficile techniquement. Mais il y a bien évidemment des passages difficiles un peu partout (notamment à cause du dénivelé, mais il suffit alors de pousser) : d’un point de vue technique, il n’y a rien de très difficile, même si ça reste du VTT au sens propre : sur tout terrain, donc je ne sais pas du tout ce que ça peut donner avec un attelage et tout dépend du type de remorque (sa largeur notamment par rapport à la taille de la nôtre – la bob).
Bonnes vacances et belle aventure !
Myriam

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BERTAIL Patrice 30 juillet 2019 - 17 h 59 min

Bonjour Myriam, bonjour Olivier
Bravo pour cette traversée de la GTMC. J’ai bien aidé votre récit. Vous donnez une foule d’infos très intéressantes et très utiles. Encore merci.
J’ai quelques questions si vous le permettez
Quelle est selon vous la meilleure saison pour cette partie de la GTMC (moi je partirai d’Avallon en commençant par la GTM, grande traversée du Morvan)
Y a t-il des options de trajet (pour éviter les sections trop techniques. Je partirai aussi avec une remorque BeeZ)
A part le bivouac y at-il des facilités d’hébergements comme gîtes, fermes auberges, petits hotels et faut-il réserver à l’avance)
Quel est le poids maxi tractable avec la remorque

Merci et bonne continuation

Patrice

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Claude 15 novembre 2021 - 8 h 52 min

Bravo et merci de ce récit
Claude

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