Secours à l’Intégrale de Peuterey dans le Val Veny, côté italien du Mont Blanc

par Expérience Outdoor

Frédéric Heymes nous partage son expérience de secours à l’intégrale de Peuterey

L'Intégrale de Peuterey Course d'alpinisme Alpes

L’hélicoptère des secours italiens d’Aoste

Informations pour préparer l’ascension de l’intégrale de Peuterey

J’ai décidé d’écrire ce récit sur notre aventure à l’Intégrale de Peuterey. Aventure un peu différente puisque nous ne sommes pas arrivés au sommet mais avons été secourus à l’Aiguille Noire de Peuterey !!! C’est une aventure également que d’être secouru en hélico, surtout que cela n’a pas été aussi facile qu’on pourrait le penser. Donc voici un roadbook sur notre hélitreuillage.

  • Lieu de l’ascension de l’intégrale de Peuterey

La course se déroule côté italien du Mont Blanc, dans le val Veny. De France il faut donc passer en voiture par le tunnel du Mont Blanc ou par les cols du Saint Bernard. On peut aussi rallier le départ de la course en bus à partir de Chamonix (bonne idée si on veut redescendre du Mont Blanc côté Français).
L’intégrale de Peuterey consiste à enchaîner trois courses : l’Aiguille Noire de Peuterey (3772m) par son arête sud, la traversée de l’Aiguille Blanche de Peuterey (4112m), le Mont Blanc (4810m) par l’arête de Peuterey. Cela représente 4000 mètres de dénivelée dans une difficulté globale TD+.

  • Ou dormir pour l’ascension de l’intégrale de Peuterey

Il existe deux manières principales de faire cet enchaînement magique, selon le choix de :

Dormir au bivouac Craveri

Cet itinéraire se fait en deux jours à partir du refuge de la Noire (Refuge Borelli Pivano). Le départ pour la Noire doit être très matinal, à la frontale. Il ne faut pas perdre de temps car il n’est pas évident d’arriver au bivouac Craveri avant la nuit. Attention à la surfréquentation car le bivouac Craveri est très petit (4 places).

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Dormir à la belle étoile

Il y a de nombreux endroits de bivouac, et plusieurs plans peuvent être envisagés. Cette méthode implique de faire 2 ou 3 bivouacs, ce qui se ressent sur le poids total du sac. Les journées sont plus courtes que pour la première méthode, mais plus physiques à cause du poids du sac. Le premier bivouac peut se faire soit sous l’aiguille Noire, dans l’herbe (emplacements horizontaux assez rares) soit sur l’arête de la Noire (nombreux petits emplacements, cela dépend de l’avancée au moment de poser le bivouac). Le deuxième bivouac est traditionnellement placé vers le sommet de la Noire (si tous occupés il y en a aussi sur la voie normale de descente arête Est. Le dernier bivouac peut être faire au col de Peuterey.

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  • Participants

Maël Dieudonné, Frédéric Heymes

  • Accès et topo

Tout est sur camp to camp

A noter que pour ceux qui ont la pêche mais pas le niveau technique, il existe aussi l’intégrale de Peuterey par l’arête Est de la noire.
La course est également décrite dans :
Le Guide Vallot, La chaîne du Mont Blanc, tome 1, GHM François Labande, 1987, Ed Arthaud
Le Massif du Mont Blanc, les 100 plus belles courses de Rébuffat, 2001, Ed Denoël, ISBN-10: 2207252310
Mont-Blanc, Les plus belles courses – rocher, neige, glace et mixte – Philippe Batoux, Ed Glénat, 2012, ISBN: 9782723483865

  • Attention

L’intégrale de Peuterey est une course qui est particulièrement longue donc éprouvante, il faut donc faire attention à être très en forme, acclimaté et que le créneau météo soit bien stable. Il faut attendre que l’Aiguille Noire soit bien sèche. Se renseigner pour savoir s’il reste de la neige pour faire de l’eau sur la Noire. Il est préférable que le Pilier d’Angle soit en neige pour progresser plus rapidement, idem pour la montée au Mont Blanc.
Deuxième point d’attention, la voie est très engagée. La descente n’est jamais facile, et surtout avant d’avoir atteint le sommet de la Noire ou après les rappels vers les Dames Anglaises. La retraite de l’Aiguille Blanche ou du col de Peuterey ne sont pas faciles et de toute manières très longues…Penser à la retraite dramatique du pilier du Frêney en 1961.

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Le glacier du Freney, avec les fameux rochers Grüber au fond et le col de l’Innomin ata à gauche (Echappatoire du col de Peuterey)

Aventure durant l’Intégrale de Peuterey

Cet été 2013 avait commencé de manière phénoménale. Les conditions exceptionnelles de neige de cette année m’avaient permis de faire la face Nord de la Meije et le Linceul en face Nord des Grandes Jorasses en plein mois de juillet ! Puis les beaux jours ont bien séché les parois et on avait pu enchaîner sur un doublet gagnant Aiguille de la République, Grépon mer de glace avec un bivouac en paroi. Enchaînement bien optimisé puisqu’en dormant dans la voie on peut tenter ces 2 sommets avec tranquillité sans avoir à passer de rimaye de nuit et en étant larges pour le timing. Seul souci, il faut passer le Grépon avec des sacs bien chargés et cela nous avait bien fatigués.

Après 2 jours de repos, la météo annonce une semaine anticyclonique. Isotherme assez haut, pas de risque d’orage, on a bien tourné ces derniers jours et on a envie de faire du gros. Et le temps exceptionnel nous soufflait à l’oreille de partir dans du long car il n’y avait aucun risque d’orage.

La Walker aux Jorasses est encore un peu trop enneigée, idem pour le Tournier aux Droites. Tout d’un coup une idée un peu folle émerge. Et si on tentait …. L’Intégrale de Peuterey….. Rien que ça ! On a lu les topos sans y croire vraiment, ça fait toujours bizarre de s’attaquer à un mythe en n’ayant pas l’impression de faire partie des gens qui font ce genre de voies. On n’est ni guides ni aspis, rien que des amateurs qui tournent pas trop mal en montagne.

l’Intégrale de Peuterey par l’arête E

Le niveau technique nous semblait possible, l’effort aussi, mais il y avait cet engagement…. Il ne faut pas avoir de pépin là dedans ! Nous n’étions pas sereins mais inquiets à l’idée de nous engager dans cette course. J’avais des doutes sur ma récupération, j’avais enchaîné plusieurs courses usantes et je me demandais si mon corps avait assez récupéré pour être mis à rude épreuve pendant 4 jours. Je suggérais de faire l’Intégrale par l’arête E, moins dure, et non par l’arête S car cela implique de faire du TD+ en chaussons avec des énormes sacs. Un feeling….. Maël était motivé à 200% et très confiant donc finalement nous nous mettons d’accord sur cette idée.

On décide alors la stratégie suivante : montée au pied de l’Aiguille Noire, si tout va bien on part dans la voie le même jour pour poser un bivouac quelque part sur l’arête S de la Noire. Puis on fait le plus gros morceau, l’arête S jusqu’au sommet. Bivouac. Rappels, traversée des Dames Anglaises et de la Blanche, Bivouac au col de Peuterey. Puis grand pilier d’Angle, mont Blanc de Courmayeur, sortie au Mont Blanc ! Et selon la fatigue on descendra coté italien par les Aiguilles grises (long mais pratique), par l’Aiguille du Gouter ou l’Aiguille du Midi. On verra à ce moment, c’est encore loin !

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Le petit refuge Borelli

Montée vers l’Aiguille de la Noire par le sentier d’accès au refuge Borelli.

Attention, c’est assez escarpé, il ne faut pas s’en coller une sur les passages techniques. Il fait très chaud et les sacs sont lourds, nous arrivons en sueur sur les alpages vers le refuge. A notre grande surprise, nous ne sommes pas seuls ! D’autres cordées bivouaquent déjà sur l’herbe, nous allons voir au refuge et nous trouvons 3 autres cordées, il y a une cordée en bivouac sur l’arête. Cela fait beaucoup de monde ! Je suis inquiet pour les emplacements de bivouac sur la Noire, y en aura-t-il un de libre pour nous ?

Nous avons perdu trop de temps, nous n’arriverons pas au premier bivouac avant la nuit et décidons de ne pas grimper aujourd’hui. Nous passons une magnifique soirée sur l’herbe en regardant la Noire de Peuterey et ce rêve à portée de chausson.

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Au-dessus de nous, la Noire joue avec les nuages

Le lendemain, départ matinal.

Les cordées sont parties à des heures différentes ce qui fait que nous ne nous gênons pas. Les premiers partis sont ceux qui vont dormir à Craveri. Il ne faut pas perdre trop de temps sinon les rappels de la Noire dans la nuit seront délicats… Mais par contre il faut savoir trouver l’itinéraire sur la Noire de nuit.

Nous attaquons à l’aube pour éviter la recherche d’itinéraire la nuit. Maël est en forme, il grimpe bien et prend la tête de cordée. Je sens le sac très lourd, je n’ai pas la grâce d’un danseur de roc mais la lourdeur d’un tracteur en train de labourer ! Les longueurs s’enchaînent bien, avec beaucoup de corde tendue ce qui nous permet d’aller vite. Nous parvenons à doubler une cordée, ce qui n’est pourtant pas facile sur cette course d’arête.

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Après la pointe Gamba, direction la pointe bifide

C’est vraiment très long. Nous enchaînons les pointes Gamba, Bifides, Welzenbach, Brendel. Plus on grimpe et plus cela devient dur. Nous sommes au pied de la Pointe Ottoz, c’est là que se situe de Crux de la voie. Une longueur en 5 puis une longueur en 5+. Après, encore un petit passage difficile sur la pointe Bich et c’est la sortie ! Et fini les chaussons, on pourra au moins enlever le poids des grosses chaussures du sac.

Le bruit du désespoir

Maël gère la longueur avec aisance, cela parait bien parti pour finir. A mon tour. J’essaie de me faire plaisir dans ces belles longueurs, je traverse plusieurs fois vers la gauche quand j’entends un bruit net ! Ainsi je ne saurais plus dire comment était ce bruit. Je pose le pied gauche et je sens une vive douleur dans le mollet. Je ne peux pas y croire, je dois me tromper. J’essaie de continuer à grimper mais à chaque pose de pied c’est une douleur terrible qui m’empêche de poser le pied. Nous sommes dans la partie la plus raide de la voie, Maël est dans un relais suspendu sous un surplomb, il reste au-dessus de nous le dièdre en 5/5+ et je ne peux plus poser le pied.

Je reste silencieux, la partition de musique vient d’être interrompue et je me demande quoi faire. Puis différents éléments se mettent en place. Si on continue à monter, en faisant des manœuvres de cordes pour m’aider (moufflage), on va galérer (il y a des traversées plus haut) et je risque d’aggraver ma blessure. Et quel l’objectif au final ? Parvenir en haut de la Noire, et ensuite ? La descente par la voie normale est longue et ne compte pas beaucoup de rappels. Il faut désescalader. En titubant je risque de tomber à la descente et cela peut aggraver dramatiquement la situation. Cela ne me semble pas une bonne solution.

Descendre de l’endroit où on est pose problème. Il y a eu plusieurs traversées depuis la brèche précédente et cela va être très difficile de faire demi-tour. Tirer un rappel directement ne nous ramènera pas à la brèche mais dans un couloir raide et casse gueule qui en descend et qu’il faudrait remonter pour parvenir à la brèche. Et ensuite ? Il y a de nombreuses traversées délicates en sens inverse pour redescendre de la Noire et on ne peut envisager de tirer un rappel directement vers le bas.

La situation me parait claire, il faut appeler l’hélico.

Pour moi c’est la meilleure solution. Si on était à l’Aiguille de l’M, dans les Aiguilles Rouges ou à l’Envers du Plan on pourrait peut-être descendre en rappel au pied de la voie et descendre difficilement mais sans danger vers un refuge pour soigner et aviser. Mais là… il n’y a pas pire pour descendre. J’en parle à Maël qui voit son rêve d’Intégrale partir dans les quelques mots que je viens de prononcer.

Moi je savais que je ne pouvais pas continuer, mais Maël ne ressent pas ma douleur, il ne sait pas si je suis douillet avec une petite douleur ou si c’est vraiment douloureux. C’est là que connaître l’autre est indispensable. Maël comprend tout de suite que c’est sérieux et ne demande même pas « et tu es vraiment sûr que… ». Il appelle les secours dans la foulée, il compose le 112, il est 15H45. Je pensais que dans une heure au plus on serait déposé à la voiture et que je serrerais la main des secouristes pour mes remercier avant de rentrer chez moi.

Là commence une série de difficultés qui vont compliquer le secours.

La première difficulté est que le 112 nous dirige automatiquement…. à la sécurité civile de Savoie ! Ils sont très surpris d’avoir un appel d’alpinistes coincés côté italien du Mont Blanc. Mais ils transfèrent l’appel au PGHM de Modane qui contacte les secours Italiens. Et à chaque fois qu’on voudra avoir des nouvelles, il faudra refaire cet enchaînement des 3 étapes.

Les secours sont prévenus.

Maël leur donne notre position exacte et l’état de santé qui n’implique pas une urgence. Au bout d’une demi-heure (ne pas oublier que nous sommes tous les deux suspendus dans nos baudriers, c’est long !) un hélico monte et cherche sur les pointes de l’Aiguille Noire. Nous leur faisons signe par la convention habituelle mais aussi en agitant les bras pour attirer leur attention. L’hélico redescend et disparaît. Echanges téléphoniques, l’hélico doit revenir mais ne le fera pas. Nous ne comprenons plus rien.

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19H00. Pas d’hélico. Nous sommes toujours sous le surplomb. Maël m’a descendu sur une vire inclinée pour que je souffre moins. Lui est suspendu dans son baudrier depuis presque 4 heures… et rien. Chaque coup de fil confirme que le secours est en cours mais il ne se passe rien. Nous décidons de nous prendre en main. Un secours sous ce surplomb nous parait problématique, surtout que la nuit se rapproche. Il faut descendre de là, parvenir à la brèche et remonter d’une vingtaine de mètres sur une pointe. Là il y a de la neige et on pourra s’allonger au cas où on ne soit pas secourus. On commence à douter de ce secours qui n’arrive pas, on se voit dormir dans nos baudriers et cela nous inquiète à juste titre.

Mais que font donc les secouristes ? C’est incompréhensible pour nous.

Tout ce qu’on peut faire c’est descendre en rappel dans le couloir pourri et raide. La corde est jetée, mais arrive-t-elle quelque part ? Nous ne voyons rien. Heureusement, une cordée retardataire vient d’arriver et doit attendre sur la pointe précédente car nous bloquons la voie. Ils mettent leur mal en patience et font de l’eau. Ils nous informent que la corde touche le fond du couloir. Maël part en reconnaissance en rappel et m’affirme que ça peut le faire. La corde touche le fond et ça remonte assez facilement. Il y a juste un passage technique. Nous gérons cette échappée que nous retrouvons sur la pointe Brendel avec la cordée retardataire. Il est 20H00.

Maël découvre que le réseau passe et appelle les secours italiens directement. Bon sang, que se passe-t-il avec eux ? Nous découvrons avec stupeur qu’aucun secours n’est prévu sur la Noire, ils sont d’ailleurs surpris qu’on soit encore sur la voie. Apparemment, deux secours ont été déclenchés à peu de temps l’un de l’autre, l’hélico a secouru les autres et nous sommes passés à la trappe tout simplement. Ils nous disent qu’ils viennent immédiatement.

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La cordée retardataire patiente sur la pointe Brendel. C’est là que nous serons hélitreuillés

30 minutes plus tard l’hélico arrive.

Il a du mal à nous trouver, les secouristes cherchent beaucoup trop haut. Finalement en persévérant nous sommes repérés. Ils hélitreuillent Maël et lui font la morale, ils pensent que nous appelons par confort car nous avons traîné dans la voie et que nous ne voulons pas bivouaquer cette nuit. Pendant ce temps, je suis remonté un peu sauvagement et je me cogne la jambe contre le patin de l’hélico. Je leur rappelle que j’ai mal au mollet !! Ils sont interloqués et me disent « mais vous êtes blessés ?? ». Ils me sanglent alors dans la civière et la suite du secours sera impeccable. Je dirais même un peu trop vu mon état peu grave, j’ai eu droit à l’ambulance sur le tarmac, les urgences, le fauteuil roulant. C’est la procédure pour le secours des blessés en montagne, et je constate qu’elle est efficace et rapide.

Conclusion sur notre ascension de l’Intégrale de Peuterey

Cette petite histoire rappelle que même dans le massif du Mont Blanc, avec des équipes de secours rodées, avec un temps magnifique, le secours peut être long. Le système 112 est formidable, mais il y a eu une perte d’informations et une confusion entre deux interventions à réaliser. Cela a conduit les secouristes à nous mettre dans la boite « secours de confort » par à priori et en manquant peut être de vigilance par rapport à la situation. Les secouristes nous ont dit que nous étions sur le pointe Welzenbach et non la Brendel, ce qui les a fait chercher pour rien. Ils se sont trompés, dur de faire une erreur avec plusieurs topos et des descriptions de passage qui correspondent. Note pour plus tard : donner l’altitude pour le secours !

Je remercie les sauveteurs, mais aussi ceux qui se sont battus pour mettre en place ces procédures de secours, car sinon j’aurais enduré une descente problématique et douloureuse. Désolé pour la cordée retardataire qui a vu son projet totalement perturbé à cause de nous. Et merci à Maël d’avoir été efficace pour les coups de fil et la descente en rappel. On la fera cette Intégrale, promis.

Matériel utilisé pour l’ascension de l’Intégrale de Peuterey

CATÉGORIE NOM DU MODÈLE  MARQUE  POURQUOI AVOIR FAIT LE CHOIX DE CE MODÈLE DE DÉPART ? EST-CE QUE CE CHOIX A RÉPONDU À CETTE EXPÉRIENCE RACONTÉE DANS CE ROADBOOK ? ET SI C’ÉTAIT À REFAIRE ?
 BROCHES À GLACE  Klau  E-CLIMB  Ultralégères  Oui  Oui
 COINCEURS  Link Cam Coin  OMEGA PACIFIC  Très vaste gamme de fissures, à garder sur le rack pour poser en dernier  Oui, même si ça coute un bras  Oui
 RÉCHAUD  Sumo T1  JETBOIL  Réchaud Sumo TI Jetboil Grande capacité, léger et bon rendement  Oui, même si le bol est très sensible à la chaleur en cas de manque d’eau  Oui
 SAC À DOS   iZi  CIALO  léger et solide  Oui  Sac à dos iZi Cilao Léger et solide Oui Le sac de Maël ! Un jour je m’en achèterai un aussi
 CHAUSSURES  Nepal top Extrem  LA SPORTIVA  Confortabmes et résistantes  Oui, elles montrent des signes de faiblesse mais elles ont 15 ans !  Oui
 DOUDOUNE  Kiruna  VALANDRÉ  Chaude  Oui  Oui
 PIOLET  Air Tech  GRIVEL  Ligh, une référence  Oui  Oui
 PIOLET  Corsa Nanotech  CAMP  Light  Pas convaincu au début mais satisfait maintenant  Oui
 CASQUE  Meteor 3  PETZL  Light  Pas mal de chocs et toujours beau  Oui
 TAPIS DE SOL  Prolite Plus  THERMAREST  Light  J’ai eu du mal à m’y faire mais maintenant le l’adore  Oui

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