Randonnée Alpine à la pointe de Charbonnel

par Guillaume LEDOUX
Guillaume Ledoux

Guillaume LEDOUX, du blog alpinisme,  nous partage son expérience de sa Randonnée alpine au sommet de la Pointe de Charbonnel en Savoie.

Pointe de Charbonnel

Pointe de Charbonnel

Information pour préparer une Randonnée alpine au sommet de la Pointe de Charbonnel

Date :

Le vendredi 24 Juin  2016
29 ans que j’en rêvais !

Lieu :

Ce parcours se situe à La pointe de Charbonnel, dans la Région Rhône-Alpes en France. Plus précisément dans le village Bessans.

Le diable de Bessans

Le diable de Bessans

Comment s’y rendre :

Depuis la Franche-Comté : Besançon – Chambery – Modane – Vallée de la Maurienne – Bessans

Carte de bessans

Carte de bessans

Participants :

Guillaume : Petit Alpiniste dans la course aux 82 4000. Parcourt la montagne sous toutes ses formes : ski de randonnée, VTT, randonnée, trail… Blogger montagnard invétéré ….A passé ses vacances de Jeunesse à Bessans !!!

Guillaume Ledoux à la pointe de Charbonnel

Guillaume Ledoux à la pointe de Charbonnel

Ou dormir à Bessans:

Plusieurs solutions est possible :

Une autre solution consiste à dormir dans la vallée d’Avérole dans sa voiture sur le parking au départ si l’on souhaite faire la course à la journée (départ tôt indispensable)

se restaurer/où se réapprovisionner à Bessans :

Bessans : Supérette Sherpa  à l’entrée du village à gauche en venant de Bonneval sur Arc. 

Caractéristiques de l’itinéraire :

Se garer dans la vallée d’Averole, juste avant le village de Vincendière
Prévoir un départ tôt afin de se taper les 2000 m de dénivelé sans souci !
Il y a également possibilité de bivouaquer durant la course (mais il y a peu de replat)
Du parking, avancer un peu sur la route et prendre le pont qui permet de gagner l’autre rive du torrent d’Averole. Le suivre en direction de Bessans sur quelques centaines de mètres puis prendre à la bifurcation, le sentier qui monte à gauche.
Au bout de cette piste, il faut trouver le sentier qui part plutôt à droite et pénètre dans le bois (le sentier n’est pas évident à trouver de nuit mais prendre le temps de le trouver vous evitera de nombreuses galères et vous fera gagner du temps) il remonte entre le ruisseau de Charbonnel et le ruisseau de Chanaillon avant de basculer en traversée vers la gauche vers 2300 m.

Traversée de ruisseaux coulées d’avalanches expo et raide , le matin le couple crampon piolet peut s’avérer utile.
Après le sentier de Charbonnel, le sentier poursuit toujours en ascendance à gauche pour ramener au pied d’un raidillon (en neige pour moi) passage à 45 ° qui amène à une rampe en faux plat (2700 m – 3100 m)
Tirer à droit pour rejoindre le plateau supérieur (45° 100 m)
De là remonter les longues pentes débonnaires qui amènent sous le sommet. La rimaye se contourne par la gauche (glace possible) on passe sous les rochers sommitaux pour y accéder par l’arête à droite.
Topo Doarama : Pointe de Charbonnel

Parcours de la Pointe de Charbonnel

Parcours de la Pointe de Charbonnel

Pointe de Charbonnel 3752 m

Pointe de Charbonnel 3752 m

Accès à la Pointe de Charbonnel

De Bessans prendre la route de Bonneval sur Arc (col de l’Iseran) sur 1 km et tourner à droite dans la vallée d’Averole, se garer sur le parking au bout de la route (ensuite la route est interdite aux non locaux)

Quoi d’autre dans les environs

En Randonnée Alpine, bien d’autres sommets sont accessibles :

  • Le Mont Seti
  • L’Ouille Noire
  • La Pointe des Fours
  • La Pointe Francesetti

En alpinisme :

  • La Charbonnel
  • L’Albaron
  • La Petite Ciamarella
  • La Grande Ciamarella

D’autres activités sont bien entendu possibles : randonnée, trail, canyoning, VTT de descente, ski de randonnée (hiver printemps).

Bibliographie sur la Pointe de Charbonnel

Topo :
Les 100 plus belles de Gaston Rebuffat pour l’aspect historique du bouquin
Le Topo de la vanoise : James Merel Philippe Deslandes.
Lien Internet

Randonnée Alpine à la Pointe de Charbonnel

La pointe de Charbonnel

La pointe de Charbonnel

Préambule de cette ascension

J’ai passé pas mal de vacances de mon enfance à Bessans en Vanoise. Tous les 2 – 3 ans nous louions le 3ème étage de la maison de Madame Personnaz, une femme qui me semblait hors d’âge à l’époque, pour des vacances à la montagne. La maison est celle qui donne sur la place du village en face du Calvaire de Bessans.
Bref, j’ai baigné dans le monde du Diable …

Nous nous louions à Bessans, et nos cousins, les Bolon, louaient à Bonneval sur Arc, 5 km plus au nord, le village parfait, tout en pière et en toit de Lauze. Les Bolon, pour nous, c’était des héros. Il faisait des randos mieux que nous, de l’alpinisme parfois et de l’escalade au col de la Madeleine ou aux rochers d’Averole.
On avait la chance que nos parents avaient la bonne idée de nous faire participer à des activités communes, et pour moi, c’était un délice.

A l’adolescence, Jacques (le père) et Emmanuel, l’aîné, ont commencé à m’emmener faire de l’alpinisme, mon rêve. On a commencé par le Mont Seti depuis l’Echo, depuis le bas, Une escalade en rocher pourri, avec des vires délicates (enfin elle m’avait paru délicate à 16 ans !)
Forcement en haut, je fus fier comme Artaban !

En fin de séjour, ils programmaient l’Albaron, le Graal d’un séjour là bas… Je me portais candidat et ma candidature fut retenue ! Youpi. Arrivés sur la moraine du glacier, vers 3000 m, un vent important et des nuages pressés, nous ont fait faire demi tour. C’est avec une grosse amertume que je fis demi tour, mais ce ne fut que partie remise…

1 ou 2 ans plus tard, nouvelles vacances à Bessans, Je pars avec mon frère Seb, pour l’ascension du sommet des sommets : l’Albaron. Bivouac épique sur la moraine du glacier et sommet dans une météo merveilleuse. C’est sans doute là que je suis devenu alpiniste (avant de devenir montagnard à la Verte )

Je suis revenu dans le coin avec mon autre frère , Thibault et ma petite femme, pour gravir l’Albaron par les Evettes en 1997, puis je ne suis pas revenu en Haut Maurienne, laissant au passage, le seigneur des lieux : le Charbonnel !
Dans un coin de mon esprit, je gardait en tête cette ascension. La programmait à ski lors d’un raid annulé entre Albaron et Face Nord de la Grande Ciamarella. Je le gardais tout le temps dans un coin de ma tête. Mais la haute Maurienne, c’est loin, quand on habite la Franche Comté…

Le récit proprement dit de ma journée à la Pointe de Charbonnel …

Fin de l’introduction, longue mais nécessaire pour comprendre l’attractivité de ce sommet pour moi. Je me retrouve à Bessans, où je fais un mini pèlerinage sur la place, retrouvant au passage la maison de Madame Personnaz, le diable sur la fontaine (je ne sais pas s’il était là à l’époque), l’église et la chapelle Saint Antoine.

Je passe à l’office du Tourisme (oui, je n’ai pas la carte, j’ai juste le fichier GPS à ski !). Je leur parle de mon projet , et à peine le mot Charbonnel prononcé, il me pousse à aller au bureau des guides alors que je leur demandait juste de regarder la carte… Je sais au pays des Diables, cette montagne maléfique fait peur… « L’officienne » finit par me sortir la top 25 qui va bien, et en 20 secondes chrono, je mémorise le début de l’ascension, j’ai potassé un topo la veille au refuge du col de la Vanoise, et je compte mémoriser la fin de visu , ce soir.

Après 3 courses dans le village je me retrouve à l’ancien camping dans la vallée d’Averole, et à 17 h 30 (le 24 juin) le soleil est déjà couché !

Je repère l’itinéraire du haut, les vires et les passages qui me semblent logiques.
Je passe mon début de soirée à chercher ma cuillère/fourchette dans la voiture et ses bagages (en fait elle est restée à la maison)

Je prépare mon matos, le repas, mon lit dans la voiture
Je dîne et au lit , il est 19 h 30 et je suis crevé (oui, j’ai fait le couloir des Italiens aujourd’hui en partant à 2 h ce matin !!!) je m’endors dans la foulée !!!

Le réveil est resté sur 2 h (volontairement)

Début de journée à la Pointe de Charbonnel : 2 h du mat, ça sonne

J’émerge. Je déjeune dans le noir , la lune est levée mais de l’autre coté de la crête du Charbonnel, je serais à l’ombre. Je range ma voiture et la la déplace de 500 m jusqu’au départ. C’est parti. Lampe Frontale, Nuit.

D’abord une piste, fastoche, je l’avais repéré sur la carte hier. en haut, plus rien, j’hésite à prendre l’éperon de gauche, ou l’éperon de droite, ou bien même dans la coulée d’avalanche. J’opte pour la coulée, mauvaise idée, je parviens à des barres… Je décide de basculer à gauche. Et là, c’est l’horreur, c’est raide, pleins d’arbres couchés par les avalanches, sur un terrain instable, moussu, terreux, avec quelques barres en travers pour complexifier l’itinéraire… Je galère. La malédiction des Diables de Bessans. 1 h de galère dans la forêt vierge. sans savoir si je vais déboucher au bon endroit. Sur le GPS, je vois bien la trace de ski, 100 m à droite, dans la coulée d’avalanche, mais en cette saison, c’est trop tard, ça ne passe plus !

La galère s’atténue, je suis à présent sur des vernes. peu pratique mais un peu moins rapide et un peu moins raide. Je progresse. Plus facilement. Je me retrouve enfin au niveau du resserrement. Je mets les crampons et sors le piolet. La coulée d’avalanche est bien dure et bien sale, je progresse facilement jusqu’à l’étroiture.

Je saute un trou le long des rochers et me retrouve au dessus, je remonte les pentes un peu raide de la coulée. Je sais qu’il faut sortir sur l’éperon de gauche. Je reperds une faiblesse dans le rocher, une sorte de vire. Je sors du névé, enlève les crampons et me lance dans la traversée, expo. Les prises de mains et la vire est déversantes !

Le sac même s’il est léger , me tire en arrière. Stresserais je ? Une goutte de sueur perle sur mon frond, elle glisse sournoisement vers ma paupière pour bien m’imbiber l’œil dans ce moment critique. La sensation désagréable de sel sur ma cornée est une torture, et mes bras tétanisés sur la roche ne peuvent aller frotter l’œil douloureux. J’avance les pieds en hésitant, testant chaque prise, et me rendant compte que le rocher, ici, n’a pas changé… Il est toujours aussi pourri (ça se saurait, s’il y avait du granit de Chamonix en Vanoise …)

Je grimpe en ayant l’impression de laisser des passages quasiment infranchissables à la descente, des aller sans retours… Sensation désagréable, mais on verra bien

Enfin, le pied est placé, je dépasse mon centre de gravité, également appelé ma masse, et le mot est sans doute mieux choisi, vers la gauche, et je passe, je rejoins l’arbuste visé. La suite, c’est raide, mais c’est plus facile. Je louvoie entre des barres rocheuses, tandis que ma frontale montre des signes de faiblesses. Et la lune qui ne se lèvera pas, elle m’aurait bien été utile … J’imagine les gens, là bas, dans la vallée, voir la petite frontale progresser dans cette immense face !

Plus j’avance, plus c’est facile, je m’attache juste à contourner les barres rocheuses, souvent par la gauche. Par contre, pas de sentier, c’est seulement du terrain herbeux à chamois (ou à vache pour les péjoratifs)
La frontale fini par ne plus éclairer, …
La visibilité est réduite, mais le soleil point et ça passe

D’ailleurs je finis par trouver un sentier !!! incroyable sur cette montagne si peu fréquentée… Des hommes ont tracé un sentier. Malheureusement je le trouve 50 mètres avant de trouver la neige… on a la loose oui on ne l’a pas !

L

L’albaron vu des pentes du Charbonnel

 Je chausse et je fais le plein d’eau sur le petit torrent attenant. Déjà 1000 m de parcourus en 3 h ce qui est correct compte tenu des difficultés rencontrées.

Je démarre sur le névé, qui se raidit en une petite gorge à 45 ° en neige dure, impeccable, je me retrouve sur la première longue rampe en neige. D’abord la neige est pourrie, puis un peu moins, mais il faut tracer ! Je progresse tranquillement tandis que le soleil se lève, le feignant, pendant que moi, ça fait 3 h que je marche !

De virages en virages je parviens pas loin des séracs, , je repère le passage pour accéder au plateau supérieur, et m’engage dans cette portion. La neige s’enfonce un peu mais pas trop. Je contourne une barre rocheuse avant d’attaquer tranquillou le couloir. Ça se remonte bien, un petit 45°, en haut, un filet d’eau m’accueille, j’en profite pour boire contre la roche, un régal, je sais qu’il va en falloir, de l’eau, aujourd’hui !

La grande Ciamarella

La grande Ciamarella

Sur le plateau supérieur, la neige est deg’, et quand je dis deg’,  je n’exagère rien. Je pause le pied, craque la couche supérieure, avant de m’enfoncer dans la fange … et je remets ça pour le pas suivant. L’exercice est difficile, j’essaie vainement de trouver des filons de bonne neige. Finalement plus je monte, meilleur c’est. Le plateau est grand, et long… Au loin, l’Albaron, la Ciamarella, à droite, la pointe de Ronce et la Pointe de Lamet.

Il y a de la concentration mais un peu d’émotion dans chaque pas. Depuis le temps que j’en rêvais. Je sais que le sommet est a porté de fusil. Je repense à ses vacances à Bessans, ces petites ascensions, et ce sommet imposant qui m’attirait déjà. Et me voilà sur les pentes sommitales. Je croise une coccinelle à 3500 m , sans doute une tentative de record pour une coccinelle, mais la pauvre est dans un sale état. Après un examen clinique approfondi, je déclare l’individu décédé ! J’ai sans doute croisé la Mallory des coccinelles…

La mallory des coccinelles dans la glace

La mallory des coccinelles dans la glace

Je fais une dernière pause 200 m sous le sommet, histoire de récupérer, avant de repartir, sur la gauche de la Rimaye pour éviter les embrouilles. Un poil de glace au dessus, puis une dernière pente en neige. je retrouve la neige, et la crête finale, Youp, me voilà au sommet.

Guillaume Ledoux au Sommet du Charbonnel

Guillaume Ledoux au Sommet du Charbonnel

Émotion simple, je suis tout seul sur ce géant. Personne à la ronde, personne avec qui partager, et une longue descente qui m’attend. Je repense à ceux qui m’ont appris l’alpinisme, Jacques, Emmanuel, Jacques-Yves, Jehanne. A ceux qui vont être impressionné par cet blitz ascension.

Vue du sommet sur la Vallée d

Vue du sommet sur la Vallée d’Averolle

La pause est courte, je me lance dans la descente au galop.
Si à la montée, je parvenais à me tenir en surface, à la descente, je perce la couche de croûte superficielle systématiquement, et l’effort est intense, je bloque même parfois les pointes avant des crampons pour sortir mon pied.

10 minutes après avoir quitté le sommet un hélico du PGHM vient tournoyer autour de moi avant de se pauser au sommet et de repartir faire des zig zag, sur l’Albaron et la vallée d’Averole, … pas compris !

Le sommet vu du plateau sommital

Le sommet vu du plateau sommital

Suite de la descente directe de la Pointe de charbonnel

Dans la pente, d’abord peu raide sur la partie supérieure puis dans la neige soupe dans le couloir à 45 °, pas de problème. Je poursuis sur la rampe, me méfiant des zones orangées ou je note rapidement que mes crampons se mettent à botter Je retrouve le pied des névés prudemment pour récupérer de l’eau et opérer une petite pause . 1 petite heure pour descendre 1000 m !!!

Je repars en suivant le sentier, on verra bien. L’important est de ne pas le perdre en quand il passe sous les névés. Il part plutôt à flanc, perdant peu d’altitude et vient rejoindre le grand bassin avalancheux. Je le traverse prudemment, je ne voudrai pas traverser la neige et me retrouver dans la cascade dessous !

Le sentier poursuit sa course vers l’ouest, et croise un couloir d’avalanche, je ressors le piolet ! traversée courte mais expo, je retrouve le sentier en bas, et je continue, toujours plus à l’ouest. Dernier passage, encore un couloir, neige bien dure et assez raide. Je repère la sortie du sentier de l’autre coté. La couche de neige n’a pas l’ai épaisse mais ça doit passer. Je traverse à l’endroit que je juge le plus judicieux, et poursuit, je pense que les difficultés sont derrière moi !!!

Le sentier fini par se mettre à descendre, il est parfois un peu difficile à suivre, mais un œil entraîné, en plein jour … Je profite du moment, la vallée est belle et la course réussie. Un passage sans sente, je le retrouve plus bas, pas de souci, la forêt traversée est dense, mais le sentier aide bien , je profite de ces instants, alors que d’habitude je suis presser de rejoindre la voiture, aujourd’hui ça n’est pas le cas. Un coq de bruyère (je crois) s’envole devant moi, les fleurs sont multicolores, les odeurs me rappellent ma jeunesse.

Retour dans la vallée de Bessans

Retour dans la vallée de Bessans

Je rejoins la piste, là ou je me suis planté ce matin à 3 h du matin, difficile de trouver l’entrée du sentier dans le noir; Je le saurais pour la prochaine fois, mais je doute qu’il y est une prochaine fois, le chemin est long et périlleux pour atteindre le sommet, mais sans réel intérêt technique, il y a peu de chance que je revienne, c’est un sommet qu’on ne gravi qu’une fois. après… qui sait ???

voilà la piste, le petit pont, je vois deux randonneurs, anciens, je les imagine m’acclamer, il n’en est rien, je rejoins la voiture, c’est la fournaise, plus qu’à me changer, ranger et me rentrer, demain est annoncé le mauvais. Je suis un saumon. Reste la ciamarella et sa face nord…

Conclusion de la Randonnée alpine au sommet de la Pointe de Charbonnel

Tout vient à point à qui sait attendre.
A 16 ans déjà j’avais repéré cette montagne la Pointe de charbonnel qui m’attirait comme un aimant.
J’ai su (ou même j’ai du ) attendre longtemps avant d’en entreprendre l’ascension.

Techniquement peu difficile il faudra se méfier de difficultés techniques inérantes à ce type de course : sente peu marquée, névés raides, passages rocheux parfois délic

Matériels utilisés pour cette randonnée alpine au sommet de la Pointe de Charbonnel

CATEGORIE MODELE MARQUE POURQUOI AVOIR FAIT CE CHOIX AU DEPART CE CHOIX A-T-IL REPONDU AUX BESOINS DE LA SORTIE SI C’ÉTAIT A REFAIRE
CRAMPONS Corsa Nanotech de Camp PETZL Crampons light avec des pointes en allu Légereté : c’était le maître mot quand au choix du matos pour cette course.
Crampon presque parfait si ça n’est l’absence d’antibotte !
L’absence d’antibotte sur ces crampons me laisse perplexe… J’ai mis du scotch américain pour palier au problème, mais ça serait pas mal que camp en ajoute à ces crampons
PIOLET Fox carving Simond SIMOND Légèreté J’ai pris le plus petit modèle, un peu court à mon goût pour être à l’aise Peut être un corsa nanotech 70 cm
CASQUE Elios PETZL Poids Ce modèle me satisfait ! Voir dans les nouveaux modèles « hyperliht » type Petzl Sirocco s’il n’y a pas plus adapté
CORDE Rando 8 mm BEAL Poids Théoriquement pas adaptée à l’alpinisme, je l’aie utilisée en 25 m (au cas où) Prendre une corde avec certificat de conformité alpinisme
BAUDRIER Air CAMP Poids Les lanières qui rejoignent le baudrier au tour de cuisse on tendance à lâcher Je prendrais un baudrier plus solide.
SAC À DOS Guide 35 light DEUTER Le poids +
porte matériel à la ceinture
Oui
Rabat et poche superieure un peu trop petite en volume
Sac correct. Sa légèreté est adaptée
CHAUSSURES Trango Extreme Evo Light GTX LA SPORTIVA Technicité
Précision
Je suis super bien dans ces chaussures adaptées au pied fin, ce qui est mon cas Je reprendrais la même paire – confortables et ne me provoquant pas d’ampoules.
GUÊTRES Alpine gaiters Dryedge MILLET étanchéité RAS elles ont bien protégé de la neige et du froid ! Rien à redire : pas de neige dans les chaussures, c’es ce qu’on leur demandait !
FRONTALE Wizzard ARMYTEC Puissance Rien à redire pour la puissance, par contre j’avais oublié de la recharger…
Un défaut : elle est positionnée en largeur sur le front et dans les passages d’escalade raides, la corde a tendance à se prendre derrière la frontale
Je prendrais la même
. sans oublier de la recharger avant le départ …
LUNETTES Bivouac J383 Spectron 4 JULBO Qualité des verres Pas de problème pour les yeux, mais je les trouve un peu inconfortable ( pas assez derrière l’oreille) Choix d’un autre modèle avec la même qualité de verre !
BÂTONS DE RANDONNÉE Diamond trail trekking pole BLACK DIAMOND Fiabilité Rien à redire, ils n’ont pas bougé Je reprendrais les mêmes
POLAIRE M Vector Grid Pro ½ Zip MAMMUT Chaleur
poche
Impeccable pas eu froid au piton des Neige
Poche tip top pour appareil photo ou GPS
Je prendrais la même !
VESTE K Jacket MILLET Pour être à l’abri des éléments (vent neige pluie) J’adore cette veste Déjà partagé de nombreux sommets de plus de 4000 m avec elle : bon choix
GANTS Punischer BLACK DIAMOND Thermicité
technicité
Les coutures commencent à la cher au bout de 2 ans 1/2 Pas eu froid au mains et c’est là le principal !
MOUFLES Bionnassay DÉCATHLON Chaleur Utilisées comme moufles de rechange, en fond de sac, bon rapport qualité prix Avec un budget un peu plus élevé, des moufles plus techniques type BD. Elle sont restées au fond du sac.
PANTALON Svalbard NORONA Technicité
Chaleur
Beaucoup de poches, utilies pour y ranger carte, GPS …)
Le pantalon est un chouilla lourd
Les ceintures scratchs ne sont pas efficace
Je le trouve assez confortable, je lui ai ajouté des bretelles
BANDEAU Nepal RAIDLIGHT Chaleur Raidlight fait un don de 7 € au NEPAL pour chaque bandeau vendu.
Une bonne action et un chouette bandeau au couleurs des drapeaux de prière
Le même (je l’emmène partout : trail VTT ski de rando alpi)
APPAREIL PHOTO TZ 40 PANASONIC Qualité photos Bonne qualité des photos
boutons un peu petits
appareil non tropicalisé
MONTRE ALTIMÈTRE Ambit2 HR SUUNTO Robustesse Excellente montre GPS à mon goût pour qui aime l’informatique.
Je l’ai réglée en mode « économie d’énergie » Elle a tenue sans problème toute la course
Le site de chargement Movescount n’est pas hyper intuitif – peut être passer à l’Ambit 3 Peak
GPS E trek vista HCX GARMIN GPS de rando Rien à redire
Avec le fond de carte et la préparation de la rando (téléchargement des fichiers GPS sur internet)
Je rachèterais le même type de GPS, mais plus récent avec une meilleur réception satellite) !

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